Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
dimanche 9 juillet 2017
Nouveau commentaire sur Comment les Insoumis sont devenus la principale fo....
«L'ensemble des insoumises et insoumis, reliés à notre plateforme nationale, sont maintenant conviés à agir vigoureusement dans cette période où se déroulent les coups de force du régime sur tous les terrains des résistances et des constructions sociales, écologiques et culturelles. Dans l'immédiat, ils vont notamment s'employer, chacune et chacun à sa mesure et selon ses possibilités, à faire vivre notre campagne d'été pour informer et mobiliser contre la destruction du droit du travail. C'est une condition essentielle pour préparer une opinion informée, capable d'actions de masse avant la promulgation des ordonnances en septembre. Face à la dureté du moment et des conditions sociales de la rentrée pour les familles, les insoumis mettront leur point d'honneur à organiser cet été de nouveau des caravanes dans les cités populaires pour l'accès aux droits sociaux et civiques.
Cette période sera aussi celle d'une nouvelle étape dans la mise en place de notre de notre mouvement et de ses modes d'action. Deux initiatives nationales sont dors et déjà proposées pour y contribuer et les fédérer :
– un rendez-vous de fin d'été le week-end du 24 au 27 août;
– une convention du mouvement sous la forme d'une assemblée représentative au mois d'octobre 2017.»
Extrait déclaration de «l'espace politique».
Plateforme France Insoumise.
samedi 8 juillet 2017
Réflexions : Allons-nous continuer la recherche scientifique ? Un texte d'Alexandre Grothendieck (1928-2014)
Par redaction le jeudi 6 juillet 2017, 11:26 - National
Mort en novembre 2014, Alexandre Grothendieck (1928 - 2014) était considéré, par nombre de ses pairs, comme le plus grand mathématicien du XXème siècle. Médaille Fields 1966, il était le co-fondateur du mouvement de scientifiques critiques "Survivre et Vivre" qui édita la première revue d'écologie politique française éponyme (août 1970-juin 1975). Nous publions un texte de réflexion qui interpelle fondamentalement chacun-e de nous sur la raison d'être, l'essence et la finalité de la science et de la recherche scientifique. Et celles de nos choix, de nos pensées et de nos comportements.
vendredi 7 juillet 2017
jeudi 6 juillet 2017
Impôts, retraites, immobilier : Macron chaparde les retraités
Je suis Olivier Perrin, le Vaillant Petit Économiste. J'écris cette lettre d'information GRATUITE 3 à 4 fois par semaine. Cliquez ici pour en savoir plus et vous inscrire.
Si au contraire vous en avez assez de me lire, cliquez ici pour vous désinscire.Impôts, retraites, immobilier : Macron chaparde les retraités
Chère lectrice, cher lecteur,
Il est temps de vous préparer au quinquennat de Monsieur Macron.
Si vous êtes retraité ou bientôt retraité, que votre patrimoine est essentiellement immobilier avec une assurance-vie en prime pour les mauvais jours : vous êtes dans le collimateur.
Les projets ont été édictés et confirmés. Vous ne pourrez pas vous plaindre d'avoir été pris en traitre. Comme le dit l'hebdomadaire Marianne : « les retraités vont trinquer » et j'ajoute les futurs retraités aussi... et les indépendants et les prudents : tout le monde va trinquer dans cette affaire (sauf ceux qui le mériteraient bien).
Cela commence avec la CSG.
Vous allez payer plus de CSG.
Comme les poches de l'État sont vides, on joue aux vases communicants. On aide les uns en privant les autres.
Tout le monde est d'accord sur un point :
- D'un côté le coût du travail est trop élevé en France. Il entraine la désindustrialisation rapide de la France mais ;
- De l'autre, les salaires sont trop faibles empêchant la consommation de repartir.
Alors bien sûr on veut vous faire croire que les revenus d'une entreprise sont comme un gâteau pour lequel employés et patron se disputent la plus grosse part. Mais la réalité est que la taille du gâteau dépend largement des règle du jeu et qu'en plus de fixer les règles, l'État gère —et très mal— la plus grosse part du gâteau dont il ne connaît rien à la recette.
C'est un grand classique de la psychologie. On appelle ça une projection : l'État reproche aux autres ses propres défauts.
Et plutôt que de régler le problème à la racine, Monsieur Macron —dans la même logique clientéliste embrouillée de ses prédécesseurs— a décidé de subventionner le coût du travail par une augmentation de la CSG.
En effet, les salaires modestes seront exemptés de côtisation chômage et maladie.
Cette cotisation sera à la place supportée par une augmentation de la CSG qui a l'avantage d'être payée par tout le monde, y compris les retraités et les indépendants qui, ironie du sort doivent déjà côtiser pour eux-même à un organisme défaillant.
Les retraités, les inactifs et indépendants maltraités vont « sponsoriser » les bas salaires.
Brutalement cela signifie que l'on accepte qu'un salarié ne produit pas par son travail la valeur nécessaire pour lui assurer une vie digne et qu'il lui faut le soutien financier de ceux qui ne travaillent pas...
Si vous pensez que l'on marche sur la tête, vous avez raison.
Il est déjà curieux d'accepter un tel déséquilibre et même de l'encourager plutôt que de régler le problème.
Demander aux retraités de payer pour le travail des actifs qui eux-mêmes paient les pensions de leurs retraités relève du bricolage malsain où l'on perd complètement la trace de ce que l'on paie et pourquoi.
Mais surtout : les retraites ne sont pas financées ! On s'apprête à prélever une taxe supplémentaire sur des retraites que l'on sait d'avance ne pas pouvoir payer.
Ce sont les rétraités que l'on sacrifie.
Pas d'argent pour votre retraite
Le rapport annuel du COR —Conseil d'Orientation des Retraites— paru il y a quelques semaines indique que l'équilibre général des régimes de retraites qui devait être atteint « au milieu des années 2020 » ne le sera finalement pas avant 2040...
La formule est pudique et ne veut pas dire grand chose... On parle d'équilibre du régime mais pas de remboursement de sa dette. Comme si vous achetiez une maison dont vous ne pouviez pas payer les mensualités. Est-ce que votre banquier vous féliciterait de prévoir finalement payer vos mensualités au bout de 20 ans sans même commencer à rembourser celles que vous aurez raté ?
Non, bien sûr. Et c'est d'autant plus grave que tant que le régime n'est pas à l'équilibre il est à risque et le risque augmente avec le temps. Mais ce n'est pas grave car ce sont vos retraites que l'on ne paiera pas, pas celles de ceux qui font les budgets.
Malgré la lassitude de ce sujet qui revient tous les 2-3 ans, le risque des retraites est à prendre très au sérieux : si les taux d'intérêts remontent avant les années 2040 ? BOUM.
Il faut bien pourtant que les taux d'intérêts remontent : ils détruisent notre économie, ils détruisent notre société (je prépare une lettre sur le sujet).
D'ailleur le COR rappelle les 3 leviers pour équilibrer le régime avant la très hypothétique année 2040 :
- Augmenter les cotisations. C'est à priori exclu puisque le gouvernement cherche justement à alléger les charges.
- Allonger la durée du travail : c'est déjà en cours et le front social va déjà être suffisamment chargé par les réformes du travail pour que l'on ne se rajoute pas cette mesure impopulaire.
- Baisser les pensions : BINGO. Il faut vous attendre à vous faire rogner votre retraites coup de griffe après coup de rabot. C'est la seule solution pour éventuellement éviter la catastrophe sans réformer l'État providence en profondeur. Et puis un retraité, ça ne fait pas grève (et pour cause) et si ça descend dans la rue, ça n'agite pas grand chose d'autre que son parapluie : c'est tellement plus facile de s'en prendre au plus faible.
Mais il n'y a pas que votre retraite qui pose problème...
Les propriétaires sont des « rentiers »
Si vous êtes propriétaire et que vous avez fini de rembourser votre emprunt : ATTENTION.
Vous êtes dorénavant « rentier » selon Thomas Piketti mais aussi l'OFCE, le Conseil d'Analyse Économique, France Stratégie et son commissaire général Jean Pisani-Ferry (aussi rédacteur du programme d'Emmanuel Macron).
Ils se sont tous ligués contre vous.
Notez bien qu'habiter un logement que vous avez fini de rembourser ne vous procure aucun revenu, aucune « rente »... Mais ce n'est pas grave. Vous êtes rentier tout de même car vous n'avez pas à payer de loyer ou de remboursement d'emprunt.
Aujourd'hui un rentier n'est plus quelqu'un qui vit des rentes de son patrimoine, mais quelqu'un de prudent qui s'est assuré un toit sur la tête.
Peu importe que l'immobilier soit déjà un des actifs les plus taxés en France. Peu importe que la France soit un des pays d'Europe où il y a le moins de propriétaires.
Le gouvernement a l'intention de remplacer l'ISF par une taxe sur la « rente immobilière ».
Alors que faire ?
Si vous disposez de plus de 250 000€ de patrimoine financier (et plutôt 500 000€) vous pouvez bénéficier des conseils d'un bon banquier privé qui vous aidera à mettre vos économies à l'abri et à les fructifier.
En dessous de 250 000€ en revanche, le banquier qui se présentera à vous sera un commercial qui cherchera —sauf exception— à vous refourguer le produit sur lequel il touchera la plus grosse retrocommission.
Alors il faut faire le travail vous-même.
Bien sûr vous êtes à la merci de ce que l'État veut bien vous verser comme retraite. Bien sûr aussi vous êtes à la merci de ce que l'État entend vous taxer sur votre patrimoine immobilier.
Il reste au moins votre capital à préserver voire à augmenter, aussi petit soit-il.
Cela demande un peu de travail mais c'est accessible à toute personne de bonne volonté.
À votre bonne fortune,
Olivier Perrin
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PS : Si vous ne me connaissez pas, je suis Olivier Perrin, le Vaillant Petit Économiste. À partir d'aujourd'hui, je vais vous dire tous ces petits secrets que les banquiers, journalistes et politiques VUS À LA TV vous cachent soigneusement.Inscrivez-vous ICI à La lettre du vaillant petit économiste.
mercredi 5 juillet 2017
mardi 4 juillet 2017
dimanche 2 juillet 2017
Boisset et reverjac le deuxième conseil
attention un conseil peut en cacher un autre !
Pour que les Conseils puissent se tenir normalement, il faudra en venir à des réunions démocratiques. Ce n'est pas gagné, le maire n'est pas un adepte de la démocratie.
Nouveau commentaire sur Le jour où Manuel Valls a voulu "buter" Emmanuel M....
Le même Manuel Valls qui voulait en découdre avec Benjamin Lanca, le président du Mouvement des Jeunes Socialistes au dernier congrès du Parti Socialiste qui s'est tenu à Nantes en Août 2016, lequel s'opposait à la dérive libérale du gouvernement Valls.
Dans une tribune libre, Benjamin Lanca dénoncait en février la déchéance de nationalité ainsi que le funeste projet de loi travail :
"Ce qui est moderne, ce n'est pas de faire régresser des droits qui protègent les plus faibles au quotidien"
«Affirmer l'obsession de l'égalité, c'est choisir de ne plus proclamer sur une tonalité martiale l'attachement à la République, mais en faire vivre les valeurs dans le quotidien concret de chacune et de chacun, en luttant contre les discriminations, le sexisme, en combattant la pauvreté, les inégalités et les injustices. Affirmer l'obsession de l'égalité, c'est refuser que la question identitaire prime sur la question sociale.
Il est de bon ton de se disputer l'appellation de moderne et de rejeter sur d'autres l'anathème de l'archaïsme. Cette dispute est elle-même un bel exemple d'archaïsme. Ce qui est moderne, ce n'est pas de faire régresser des droits qui protègent les plus faibles au quotidien, ce n'est pas de s'inspirer des politiques néolibérales des années 80, ce n'est pas non plus de répondre à la demande d'ordre par la course aux discours sécuritaires et anxiogènes. Ce qui est moderne, c'est de penser le monde de l'après-croissance, de la société du temps libéré qui partage le temps de travail et les richesses, qui adapte son droit aux nouvelles souffrances au travail et qui garantit à tous de vivre au-dessus du seuil de pauvreté, et aux jeunes de conquérir leur autonomie. Ce qui est moderne, c'est de penser ce qui nous est commun, de le préserver.»
samedi 1 juillet 2017
vendredi 30 juin 2017
Propositions pour une politique cohérente de signalisation publique applicable aux risques miniers
Propositions pour une politique cohérente de signalisation publique applicable aux risques miniers
L'objectif : protéger la population de toutes expositions accidentelles aux matières dangereuses pour la santé de l'homme et de l'animal grâce à la mise en place d'une signalisation applicable aux innombrables sites miniers en prenant comme premiers exemples les sites miniers de Saint-Félix-de-Pallières, Tornac, Thoiras, Anduze, Saint-Sébastein-d'Aigrefeuilles, Durfort, Fressac, Saint-Laurent-le-Minier, Villemagne dans le Gard et de France, Il y auait plus de 3 500 sites pollués sur tout le territoire.
Association Causses-Cévennes d'action citoyenne
Avenue du Devois, Le Devois, Saint Sauveur Camprieu, 30750, tel 0467826111
Site internet : http://www.accac.eu, Email : adhca@live.fr
Note du reboussier
Extrait: La première question : Comment est-il possible que la commune d'Anduze échappe à cette campagne ?
jeudi 29 juin 2017
mercredi 28 juin 2017
Nouveau commentaire sur Le chômage comme personne ne vous en avait parlé.
Bonjour, peut-être 07:50...n'empêche que :
http://www.businessbourse.com/2017/06/24/jim-rogers-nous-sommes-a-la-veille-du-pire-krach-boursier-quon-nait-jamais-connu/
http://www.businessbourse.com/2017/06/04/imminence-dun-effondrement-financier-5-hauts-specialistes-lannoncent/
http://la-chronique-agora.com/2017-sera-t-elle-lannee-du-prochain-krach-boursier-3/
http://www.boursorama.com/actualites/marches-2017-remake-de-1987-et-du-krach-d-octobre-14dda2035b1065882e6b9285340e7f52
https://www.centralcharts.com/fr/forums/2-indices/518-l-inevitable-krach-boursier-a-venir
http://www.businessbourse.com/2017/06/10/pourquoi-tant-dinvestisseurs-esperent-faire-denormes-gains-en-pariant-sur-leffondrement-des-marches/
...etc...etc....
Arl
mardi 27 juin 2017
Le chômage comme personne ne vous en avait parlé
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Chère lectrice, cher lecteur,
Le chômage c'est important... cela maintient les salaires vers le bas et les marchés financiers au sommet.
Le chômage vient d'ailleurs d'augmenter à nouveau fortement au mois de mai... Décidément l'inversion de la courbe n'a pas eu lieu. C'est qu'ils n'en veulent pas.
En voici la preuve cynique et bien réelle.
Cela se passe chez Amazon le géant de la distribution en ligne.
Amazon est le premier distributeur hors alimentaire en France. Le groupe emploie 230 000 personnes dans le monde qui représentent environ 15 milliards de dollars de salaires, charges comprises.
Pour chaque nouvel employé chez Amazon on estime que 2 emplois mieux payés sont détruits ailleurs.
En 2016 Amazon a réalisé 2,25 milliards de dollars de profits...
Il suffirait d'une hausse de 15% des salaires pour que l'entreprise ne réalise plus de profits du tout.
Comment faire pour éviter des hausses de salaires ? S'assurer qu'il y ait toujours suffisamment de chômeurs pour maintenir la pression à la baisse.
Et pour cela les politiques des banques centrales, généralement décidées par des anciens banquiers de Goldman Sachs, sont très efficaces...
Certes 15% d'augmentation, cela à l'air beaucoup comme ça. Mais après 20 ans de stagnation des salaires et étalés sur quelques années cela serait raisonnable.
Pour éviter cette catastrophe qui mettrait Amazon au tapis et redonnerait du souffle aux artisans et indépendants, il faut suffisamment de « JARS » — Juste Assez Riche pour Survivre — pour que le moindre boulot de manut' sous payé dans un entrepôt Amazon ressemble à un bon travail.
Amazon, mais aussi H&M ou Zara sont est en train de transformer des dizaines de milliers d'artisans et indépendants en salariés sous payés et sans avenir.
Et ce qui est vrai pour Amazon l'est pour la majorité des grandes entreprises.
Et quand bien même il ne s'agirait que d'Amazon... Amazon n'a pas besoin de faire de profits me direz-vous : en 22 ans d'existence cela ne fait jamais que deux ans que l'entreprise réalise des profits substantiels et les redistribue à ses actionnaires.
Malgré ces profits inexistants, une action Amazon vaut aujourd'hui un peu plus de 1000 dollars. C'est la « magie » d'Amazon. Si l'entreprise redistribuait tous ses profits chaque année à ses actionnaires (sans en garder un centime pour les mauvaises années ou pour l'innovation)... Il faudrait aujourd'hui 188 ans pour qu'un actionnaire retrouve son investissement (P/E ratio de 188).
Mais cela n'est pas grave non plus car les actionnaires d'Amazon ne cherchent pas des dividendes mais simplement à revendre leur action plus chère qu'ils ne l'ont achetée.
Du coup la question est : jusqu'où Amazon et son cours de bourse peuvent-ils croître : 2 000 ? 10 000 ? Mais les arbres ne montent pas jusqu'au ciel...
Laisserons-nous les banquiers défendre coûte que coûte leurs investissements délirants quitte à détruire les tissus économiques et sociaux ? Pendant combien de temps encore prendrons-nous leur pertes .
Comme le dit Sam Zell, un investisseur américain légendaire pour les initiés, il faudrait qu'Amazon représente 25% du PIB des États-Unis d'ici 10 ans pour que le prix de son action ait un sens.
Nous sommes à un tournant de nos sociétés occidentales :
- Soit nous continuons ainsi et effectivement Amazon sera dans 10 ans le distributeur exclusif du monde —ou à peu près— et nous serons tous les salariés à la merci de quelques grands groupes dont nous dépendrons entièrement pour notre survie. Pensez à l'URSS mais en encore plus cynique et destructeur.
- Soit leur chateau de carte s'effondre... Et il y aura de gros dégâts mais alors peut-être pourrons-nous revenir à un modèle de société plus juste et soutenable.
Comprenez-bien que cette seconde opportunité est la plus probable. Les super-riches d'aujourd'hui ont de bonnes chances de se retrouver à la rue dans quelques années.
De la même manière que les arbres qui poussent le plus vite font les bois les moins robustes, le bois dont sont faits ces nouveaux milliardaires est fragile.
Leur succès repose principalement sur nos peurs et notre confiance.
La question est : combien de temps encore aurons-nous peur ? Combien de temps nous sentirons obligé de leur faire confiance ?
À mon avis, la première chose à faire pour sortir de ce cercle vicieux et gagner votre indépendance est de suivre le travail d'Olivier Delamarche. La nouvelle édition de son journal porte sur le chômage et elle a largement inspirée cette lettre.
Je vous invite à rejoindre le cercle des abonnés d'Olivier. Cliquez ici pour en savoir plus.
Je vous rappelle que vous avez jusqu'à ce soir minuit pour vous inscrire afin de poser vos questions directement à Olivier Delamarche lors de sa prochaine conférence en ligne qui a lieu mercredi 28 juin à partir de 19h. Cette conférence est réservée aux abonnés (il suffit d'une bonne connexion à Internet pour la suivre).
À votre bonne fortune,
Olivier Perrin
Sources :
http://www.barrons.com/articles/sam-zell-speaks-his-mind-1497675229
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