samedi 28 avril 2018

PPRI ANDUZE

https://www.ales.fr/mes-demarches/securite/plan-de-prevention-risques-inondation-ppri/ppri-gardon-anduze/?pdf=11853

Alerte au moustique-tigre : on vous explique pourquoi les autorités sanitaires s'inquiètent face à sa prolifération

Alerte au moustique-tigre : on vous explique pourquoi les autorités sanitaires s'inquiètent face à sa prolifération

Alerte au moustique-tigre : on vous explique pourquoi les autorités sanitaires s'inquiètent face à sa prolifération

La Direction générale de la santé a appelé, samedi, à la vigilance envers cet insecte vecteur de plusieurs maladies, désormais présent dans 42 départements de métropole.

Un moustique tigre photographé en France le 10 septembre 2014.
Un moustique tigre photographé en France le 10 septembre 2014. (CDC / BSIP)

Alerte au moustique-tigre ! Les autorités sanitaires ont appelé, samedi 28 avril, à la vigilance envers cet insecte qui peut véhiculer le chikungunya, la dengue et le zika. Il est désormais présent dans 42 départements de métropole. Franceinfo vous explique pourquoi cet insecte qui ne mesure que quelques millimètres inquiète autant les autorités françaises.

Car peu de gens savent le reconnaître

C'est l'un des facteurs qui favorisent sa prolifération en France. Selon une étude de l'Ifop pour le site Vigilance-moustique, 43% des habitants des départements concernés par la vigilance rouge ne savent pas reconnaître cet insecte. 

"C'est un moustique particulier qui est noir avec des rayures blanches. Il est tout petit", d'une taille de "quelques millimètres. Il est plus petit qu'une pièce de 1 centime par exemple", détaille à franceinfo Stéphane Robert, président de Vigilance-moustiques, qui se qualifie de "premier site d'information actualisé sur les moustiques".

Car il peut transmettre des maladies graves

Le moustique-tigre est capable de transmettre des maladies dangereuses : le chikungunya, la dengue ou encore le zika. Il est actuellement à l'origine d'une épidémie de dengue sur l'île de La Réunion et, à cause des voyages entre le département d'outre-mer et la métropole, "il existe un risque d'importation de ce virus", selon la Direction générale de la santé (DGS). 

Si un moustique pique une personne atteinte d'une de ces maladies, il devient porteur du virus et peut ensuite le transmettre. Ce qui fait craindre l'apparition de cas autochtones, c'est-à-dire des personnes piquées et contaminées en métropole. La DGS rappelle que 11 cas autochtones de dengue ont été signalés dans l'Hérault en 2014, 7 cas autochtones de dengue dans le Gard en 2015 et 17 cas autochtones de chikungunya dans le Var en 2017.

Les symptômes de la dengue et du chikungunya, détaillés par Allodocteurs, sont des douleurs articulaires, musculaires, des maux de tête, une éruption cutanée avec ou sans fièvre, une conjonctivite. Si une personne présente ces signes dans les sept jours suivant son retour en métropole, elle doit "consulter un médecin et continuer à se protéger contre les piqûres de moustiques, y compris en utilisant si possible une moustiquaire". Le but : "Ne pas transmettre la maladie en métropole, si le moustique-tigre est présent dans le département."

Car il s'étend chaque année un peu plus

Si le moustique-tigre vit depuis longtemps en outre-mer, son expansion en métropole est nouvelle. Et sa prolifération est spectaculaire. Comme le rappelle France 2, il n'était présent que dans six départements en 2010. Il est désormais présent dans 42 départements de l'Hexagone, y compris dans dont dans la moitié nord du pays avec par exemple la petite couronne parisienne, l'Aisne, ou l'Alsace.

La carte des départements où le moustique tigre est présent.
La carte des départements où le moustique tigre est présent. (DGS)

Ce chiffre "a doublé ces deux dernières années", souligne, vendredi 27 avril, la DGS. Avec des conséquences particulièrement désagréables pour les personnes concernées. "Je ne peux plus sortir cueillir mon muguet sans me faire piquer. C'est infernal, déplore ainsi Marie-Dominique Baudin, une habitante d'Ambès (Gironde) à France 3. Je suis obligée de garder mes petits-enfants à l'intérieur." 

Car il a besoin de peu pour proliférer

"Il suffit de quelques millilitres d'eaux dans un bouchon, dans une soucoupe ou sous un pot pour qu'un moustique-tigre femelle puisse pondre des centaines d'œufs", avertit Stéphane Robert qui donne néanmoins quelques conseils pour limiter son expansion.

Le premier consiste à apprendre à le reconnaître et à le signaler aux autorités sanitaires. Donc, si possible, prendre une photo et l'envoyer à un organisme agréé, sur Vigilance-moustiques.com, ou Signalement-moustique.fr ce qui permet à la veille sanitaire de progresser. "Dès qu'une déclaration est faite, elle est authentifiée et, ensuite, il y a une lutte. C'est-à-dire qu'on va dans le quartier où le moustique a été déclaré. Il y a une lutte antivectorielle. On bombarde d'insecticide. On fait attention à ce que les moustiques-tigres ne transmettent pas les virus dont ils sont porteurs", précise Stéphane Robert.

Deuxième conseil donné par ce spécialiste : comme le moustique-tigre ne vole pas très loin de loin de son point d'origine. Il faut veiller à supprimer les eaux stagnantes. La DGS préconise d'enlever les soucoupes des pots de fleurs ou de les remplir de sable, de changer l'eau des vases plusieurs fois par semaine ou de mettre à l'abri de la pluie tout objet pouvant se remplir d'eau.

Par ailleurs, dans certaines communes comme à Blagnac (Haute-Garonne), près de Toulouse, de nouveaux prédateurs ont été introduits pour les éliminer comme des poissons mangeurs de larves ou des chauves-souris qui peuvent consommer jusqu'à 2 000 moustiques par nuit.

VIDEO. Comment, depuis la sortie de son livre, Hollande n'arrête pas de troller Macron

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VIDEO. Comment, depuis la sortie de son livre, Hollande n'arrête pas de troller Macron

Pour assurer la promotion de son dernier ouvrage, "Les Leçons du pouvoir", l'ancien président multiplie les interviews. Et il en profite pour critiquer sévèrement la politique menée par son successeur.

En pleine tournée promotionnelle pour son nouveau livre, François Hollande n'est plus vraiment dans la réserve quand il s'agit de commenter l'action de son successeur. Invité sur TMC, mercredi 25 avril, l'ancien président de la République a qualifié Emmanuel Macron non pas de "président des riches", comme certains de ses adversaires le désignent, mais de "président des très riches". La séquence, sur le plateau de l'émission "Quotidien", a depuis été abondamment commentée.

Depuis la sortie de son ouvrage Les Leçons du pouvoir, François Hollande a ainsi critiqué à plusieurs reprises la politique économique du nouveau locataire de l'Elysée. ""Pourquoi aller demander un effort aux personnes qui sont en retraite, (...) et consentir à un allègement d'impôt, non pas pour les riches, comme on dit, mais pour les très riches ?", s'interrogeait-il dans le "20 heures" de France 2, mardi 10 avril. 

Qui le remercie aujourd'hui, au sens fiscal ? Ce sont les plus grandes fortunes qui peuvent dire merci à Emmanuel Macron.

François Hollande

dans "C à vous", sur France 5

La compétition ne s'est pas faite "au grand jour"

Dans son livre, François Hollande consacre un chapitre entier à la candidature d'Emmanuel Macron. L'a-t-il "trahi" avec ses ambitions élyséennes ? L'ex-chef de l'Etat ne va pas jusque-là, mais il remet tout de même en cause le comportement de son ancien ministre.  "S'il devait y avoir compétition, elle est possible et légitime. Elle devait se faire au grand jour et être assumée. Et elle ne l'a pas été", déclarait-il sur France Inter, jeudi 12 avril. Le soir même, dans "C à vous" sur France 5, il en remettait une couche en les mêmes mots : "Quand il y a une compétition, il faut qu'elle soit livrée au grand jour. Là, elle ne l'a pas été."

Il va même jusqu'à minimiser la portée de l'élection de son successeur, en évoquant les conditions très particulières du scrutin. "S'il a pu devenir président, ce n'est pas simplement par son audace, sa transgression…", lance-t-il sur France 5. "Ça a été possible parce que la gauche s'est divisée, et parce que la droite a maintenu un candidat qui était discrédité", poursuit-il sur France Inter. Dans ce cas, aurait-il pu le battre, interroge Anne-Sophie Lapix sur France 2 ? François Hollande répond avec aplomb.

"J'aurais pu [battre Emmanuel Macron], mais je ne l'ai pas voulu.

François Hollande

sur France 2

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Pascal Pavageau à la tête de Force Ouvrière, un caillou dans la chaussure du gouvernement

Pascal Pavageau à la tête de Force Ouvrière, un caillou dans la chaussure du gouvernement

Pascal Pavageau à la tête de Force Ouvrière, un caillou dans la chaussure du gouvernement

Après un congrès aux allures de règlement de compte, le nouveau patron de FO s'annonce moins commode que son prédécesseur.

AFP
Pascal Pavageau succède a Jean-Claude Mailly à Force Ouvrière: un nouveau caillou dans la chaussure gauche du gouvernement.

POLITIQUE - Grands éclats de voix et sortie par la petite porte pour Jean-Claude Mailly. Secrétaire général de Force ouvrière depuis 14 ans, le dirigeant syndical et socialiste assumé, qui a connu et (parfois) bataillé avec quatre présidents de la République, tire sa révérence à l'issue du congrès de FO qui s'achève ce vendredi 27 avril à Lille et durant lequel Pascal Pavageau a été élu pour lui succéder. Un pot de départ avec un arrière goût de gueule de bois au regard du bilan plus que contesté des dernières années de son mandat.

Une partie des troupes FO ont en effet jugé trop conciliantes les positions de leur numéro un sur les ordonnances Macron réformant le droit du travail, alors que FO avait défilé aux côtés de la CGT pour s'opposer à la loi El-Khomri un an plus tôt. Encore aujourd'hui, en plein bras de fer sur la réforme des retraites, Jean-Claude Mailly s'est montré beaucoup moins incisif que son homologue de la CGT et n'a jamais raté une occasion de dire du mal de Jean-Luc Mélenchon.

Des griefs qui se sont bruyamment exprimés pendant ce congrès de transition qui a parfois pris des allures de règlement de comptes (voir notre vidéo ci-dessous). Signe qui ne trompe pas, le rapport d'activité de Jean-Claude Mailly a été adopté d'extrême justesse (50,54 %), un score très inhabituel signe d'un fort mécontentement.

Une partie des troupes FO ont en effet jugé trop conciliantes les positions de leur numéro un sur les ordonnances Macron réformant le droit du travail, alors que FO avait défilé aux côtés de la CGT pour s'opposer à la loi El-Khomri un an plus tôt. Encore aujourd'hui, en plein bras de fer sur la réforme des retraites, Jean-Claude Mailly se montre beaucoup moins incisif que son homologue de la CGT

Pourquoi une telle complaisance? Les mauvaises langues syndicales le soupçonnent de négocier en coulisses avec le gouvernement un parachutage à une fonction confortable. "Mystère", répond diplomatiquement celui qui a la lourde tâche de lui succéder. A 49 ans, Pascal Pavageau, adepte d'une ligne beaucoup plus dure, prend la tête de FO ce vendredi. Et s'il épargne son prédécesseur, il ne cache pas son souhait de faire le ménage.

Une ligne anti-"chacun pour soi"

S'affichant comme plus "direct" face à un exécutif qui est "une bête de com'", Pascal Pavageau a déjà commencé à marquer le changement de cap. "Compte tenu des difficultés de positionnement et de ligne cette année, et c'est un euphémisme, les militants attendent clairement une ligne", assure cet ingénieur spécialisé dans l'environnement qui se présente en pacificateur, candidat "de la base" et "sans carte au PS", histoire de se démarquer un peu plus de son prédécesseur.

La ligne Pavageau qui se dessine, c'est celle du "combat collectif" contre la logique du "chacun pour soi" incarnée à ses yeux par le président de la République. "Il se fiche des syndicats!", taclant "Jupiter" qui ne "supporte pas les contrepoids" que sont les syndicats, la presse, ou les parlementaires...

Analyse qui n'annonce rien de bon pour l'exécutif, qui a pleinement bénéficié de la coopération de Jean-Claude Mailly. "C'est un grand leader syndical, et il a marqué le champ social en France, à la tête de FO, depuis 14 ans", estimait lundi la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Celle-ci se montre en revanche beaucoup plus prudente sur son successeur: "Il va prendre ses marques, on attend un peu de voir les positions qu'il va prendre".

Prudence justifiée. Le futur leader a qualifié d'"autoritarisme primaire", "quasi dictatorial" le fait que pour la réforme de la formation professionnelle, l'exécutif n'ait pas pris en compte le refus unanime des syndicats de transformer l'unité de mesure du compte personnel de formation (CPF), en euros plutôt qu'en heures.

S'agissant du prochain chantier social, lui aussi explosif, Pascal Pavageau, fin connaisseur de la fonction publique dont il est issu, a qualifié les discussions en cours de "bla-bla", "de haut niveau café du commerce". "Il faudra quand même qu'on nous explique comment on peut garder le principe collectif de répartition et de solidarité intergénérationnelle en passant à une retraite à points individuels", a-t-il dit, visiblement prêt à en découdre.

Réformer FO

De quoi faire émerger une ébauche de "convergence des luttes" syndicales? Aujourd'hui réfractaire, FO pourrait changer de ligne après son congrès. Pascal Pavageau se dit ouvert à une "unité d'action".

Mais avant cela, le nouveau patron de FO devra panser les plaies d'un syndicat qui peine à se renouveler. Force Ouvrière, qui a récemment fêté ses 70 ans, est le troisième syndicat en termes d'audience et a du chemin à rattraper concernant son implantation dans les entreprises. Il est en revanche premier dans la fonction publique d'État.

"Contrairement à ce que pense Jupiter le monde n'a pas démarré en 2017", tranche Pascal Pavageau tout en promettant, lui aussi, de faire émerger un "nouveau monde" syndical. A ses côtés, une jeune garde, soit six nouvelles têtes sur 13, qui vont faire leur entrée au bureau confédéral. Il promet de rajeunir et de féminiser le syndicat, voulant même "faire sauter le plafond de verre" dans un paysage ultra-masculin. Il a aussi précisé qu'il "ne valide pas le chiffre de 500.000" adhérents inchangé depuis 2011 et devrait faire les comptes pour annoncer un chiffre "au plus tard à la fin de l'année".

"Être secrétaire général de la confédération, c'est une lourde responsabilité et on ne peut le mesurer que quand on l'a obtenue", a déclaré Jean-Claude Mailly. Une justification pro-domo autant qu'une mise en garde adressée à son successeur.

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©Dries Luyten

Le spécialiste de la technologie des matériaux et du recyclage a publié jeudi un communiqué évoquant une croissance plus forte de ses revenus et de ses bénéfices, une communication qui a poussé la FSMA à suspendre l'action Umicore alors en hausse de près de 7%. Au final le titre a pris 8,90% ce jeudi.

L'action du groupe Umicore UMI-0,09% a été brièvement suspendue jeudi peu avant 16h30, à la demande de la FSMA. Quelques minutes auparavant, le sociétaire du Bel 20 avait publié un communiqué revoyant à la hausse les prévisions du groupe en termes de revenus et de bénéfices. Selon une porte-parole d'Umicore, le communiqué de presse, qui devait normalement être envoyé après bourse, a été envoyé prématurément à la suite d'un problème technique. Cet envoi prématuré a entraîné la suspension de l'action.

Par ailleurs, dans le cadre de l'assemblée générale ordinaire qui se tenait aussi ce jeudi, le CEO d'Umicore, Marc Grynberg, a réaffirmé sa confiance sur une croissance plus importante des revenus et des bénéfices en 2018 grâce à une forte demande sur pour lignes de produits Energy & Surface Technologies.

"Étant donné les performances du premier trimestre et la demande prévue pour le reste de l'année, Umicore prévoit un EBIT récurrent de 510 à 550 millions d'euros, si les conditions actuelles du marché et macro-économiques restent constantes", explique le groupe. En février dernier, il prévoyait d'approcher le niveau de 500 millions d'euros seulement.

Les projets d'expansion sont aussi sur de bons rails. Plus tôt dans l'année, Umicore avait annoncé un énorme programme d'investissements de 660 millions d'euros pour augmenter sa capacité de production de ses batteries.

Lors de sa suspension, l'action Umicore était en hausse de 6,9%, à 45,40 euros. A la reprise de la cotation, à 17 heures, le titre continuait de grimper, terminant la séance sur un bond 8,90% à 46,25 euros à la cloche. 



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