Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
jeudi 27 février 2025
ALERTE INFO. Autoroute A69 : le tribunal administratif annule l'autorisation environnementale, le chantier à l'arrêt
Les chiffres annoncés, mardi, par l’UFC Que Choisir ont fait sursauter de nombreux Français.
Anonyme a ajouté un nouveau commentaire sur votre article "Vous pouvez les faire tomber : inscrivez-vous sur les listes électorales !" :
Le prix de l'électricité va-t-il flamber ?
"Les chiffres annoncés, mardi, par l'UFC Que Choisir ont fait sursauter de
nombreux Français. Selon l'Union fédérale des consommateurs, « la
nouvelle régulation du nucléaire, qui entrera en vigueur en janvier 2026, va
mécaniquement entraîner une hausse massive des tarifs de l'électricité » , en
privilégiant l'intérêt des producteurs, tout particulièrement EDF, au détriment
des consommateurs.
L'explication ? « Cette réforme impose un nouveau mode de calcul des tarifs,
basé sur les prix élevés et instables des marchés de gros, au lieu du coût réel de
production de l'électricité en France », explique l'association dans un
communiqué, publié mardi. « Cette explosion des tarifs de l'électricité résulte
donc d'un choix politique assumé : faire payer aux Français leur électricité au
prix fort, comme s'il fallait intégralement l'acheter sur les marchés
internationaux, alors même qu'elle est produite en France à des coûts bien plus
bas », dénonce-t-elle. « Les consommateurs paieront en moyenne 19 % de plus», poursuit l'UFC, soit « jusqu'à 250 € supplémentaires par an pour un foyer
moyen ».
Mais ces chiffres sont remis en cause par certains experts. « Ce n'est pas sûr
que les factures explosent. Il est d'ailleurs plus vraisemblable que ça
n'explosera pas parce que les baisses de prix du marché vont compenser »,
assure Nicolas Goldberg, expert énergie chez Colombus Consulting et Terra
Nova, cité par franceinfo. Bercy assure, de son côté, que le calcul de l'UFC est «
biaisé » et rappelle qu'un « reversement au consommateur est prévu par la loi
de finances pour 2025 ». Selon le gouvernement, « l'approvisionnement lissé sur
deux ans permet d'amortir les fluctuations du marché et participe à l'objectif
général de stabilité des prix ». Alors qui dit vrai ? Les consommateurs seront
prochainement fixés.
Selon l'UFC Que choisir, les tarifs pourraient augmenter de 19 % ."
Mercredi 26 février 2025
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Une partie des salariés de Netto en grève illimitée
Anonyme a ajouté un nouveau commentaire sur votre article "Polluants éternels à Alès : Que disent les dernières analyses de la présence du TFA dans l'eau potable de l'agglo ? - midilibre.fr" :
Une partie des salariés de Netto en grève illimitée
"Depuis lundi 24 février, une partie des salariés (cinq salariés sur douze) de
l'enseigne Netto (route de Calvisson) est en grève illimitée. « Nous
demandons notamment une augmentation de salaire de 150 € minimum et le
remplacement de quatre salariés qui ont quitté la société », revendique
Annabelle Soler, élue du personnel, déléguée CGT et responsable commerciale.
Agée de 31 ans, elle est salariée du magasin depuis 2018 et touche une
rémunération de 1 400 € par mois. Jointe par téléphone, la responsable de
l'enseigne, Florence Labatut précise « ne pas faire de commentaire ». Elle gère
aussi l'Intermarché de Milhau, basé dans la commune voisine. C'est en octobre
dernier que le magasin Netto a été racheté par sa nouvelle propriétaire, qui
indiquait dans un précédent article paru le 10 février dans nos colonnes : « Le
chiffre d'afaires n'était pas au rendez-vous au moment de la reprise. » La
responsable justifiait ainsi la réalisation de travaux (toujours en cours) pour « un
montant d'un million d'euros ». Ils devraient s'achever au printemps. Pour la
syndicaliste, « cela ne nous dérange pas que l'entreprise investisse une telle
somme mais il ne faut pas oublier l'aspect humain ». Les grévistes se plaignent
du « refus de versement des subventions du comité social et économique
destinées au bien-être des salariés » et ils observent « un surcroît d'activité lié
au départ des salariés qu'elle refuse de remplacer et un manque d'écoute ». À la
question, l'enseigne va-t-elle recruter à l'issue des travaux ? Florence Labatut
avait répondu début février : « On espère embaucher mais il faut faire revenir
nos clients d'abord. » Ce samedi 1er mars, à 11 heures, les grévistes ont prévu
un point presse sur place pour rendre compte de leur combat social."
Correspondant Midi Libre : 06 20 30 06 97
Mercredi 26 février 2025
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