jeudi 8 janvier 2026

Incendie de Crans-Montana : la gérante du bar Jessica Moretti se serait enfuie avec la caisse enregistreuse le soir du drame

https://www.nicematin.com/faits-divers/incendie-a-crans-montana/incendie-de-crans-montana-la-gerante-du-bar-jessica-moretti-se-serait-enfuie-avec-la-caisse-enregistreuse-le-soir-du-drame-10663629



Emmanuel Macron a décidé de voter contre l'accord de libre-échange entre l'UE et le Mercosur

https://www.franceinfo.fr/economie/commerce/mercosur/info-radio-france-emmanuel-macron-a-decide-de-voter-contre-l-accord-de-libre-echange-entre-l-ue-et-le-mercosur_7728763.html



Trump et la légitime défense

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1305017038339702&set=a.644913751016704&type=3



Fwd: Attaquer le Groenland, c’est agresser l’Europe, un «casus belli»


La «valeur travail», un horizon à dépasser à gauche
 
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Attaquer le Groenland, c'est agresser l'Europe, un «casus belli»

Par Patrick Sabatier, ex-directeur adjoint de la rédaction de «Libération»

A l'instar des Chinois qui ont depuis longtemps lu le grand stratège Sun Tzu, les Européens feraient bien d'appliquer à la lettre les principes de son «Art de la guerre» pour mettre fin à l'impérialisme trumpien. Lire la suite 

CAN : après Algérie-Congo, Amoura chambre mais Lumumba triomphe dans les mémoires

Par Balla Fofana

Après la victoire des Fennecs, l'attaquant algérien s'est moqué d'un supporteur devenu culte par son hommage à la figure de l'indépendance congolaise. Mettant en lumière une dernière fois cette œuvre originale d'éducation populaire. Lire la suite 

Face à Trump, quelles réponses ?

Par Paul Quinio

Le poids des tensions internationales sera central dans les débats de 2027. «Libération» a interrogé trois figures politiques majeures pour essayer de comprendre les enjeux de la nouvelle donne mondiale. Lire l'édito 

Courrier délaissé au profit d'Internet : notre lettre d'amour à la correspondance

Par Sabrina Champenois

Sa récente mise au rebut par le Danemark le 31 décembre confirme son recul, partout. Mais sa raréfaction offre aussi l'opportunité de la singulariser. Ode à la lettre. Lire la suite 

Commission d'enquête audiovisuelle : un député est-il un champion de trampoline ?

Par Tania de Montaigne

C'est l'histoire d'un groupe de députés qui se réunissent durant trois heures pour décider de ne plus proférer de propos mensongers lors des auditions d'une commission d'enquête ! Un double salto enfin décrypté. Lire la suite 

La newsletter Opinions de Libération

Par Libération

Conception graphique: Nicolas Valoteau

Fwd: Conservateurs dans la nourriture ultratransformée : alerte sur le risque de cancer et de diabète de type 2


 
 
Le fil vert

La newsletter environnement de Libération

Tenir bon. Ce n'est pas parce que Donald Trump a ordonné, mercredi 7 janvier, le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales dont la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat des Nations unies (Giec) qu'il faut baisser les bras, se blottir sous la couette en PLS et ne plus bouger. Même si cette nouvelle est terrible pour la diplomatie climatique, puisque la CCNUCC, signée en 1992, est le traité fondateur de tous les autres accords climatiques internationaux dans le cadre duquel a notamment été signé l'accord de Paris de 2015. Même s'il s'agit là d'un coup de tonnerre sans précédent, puisque lors de son premier mandat (2017-2021), Trump n'avait pas claqué la porte de la CCNUCC, permettant aux Etats-Unis de continuer à participer aux conférences annuelles sur le climat. Même si la science du climat, via le Giec, va de son côté aussi indéniablement souffrir du retrait américain.
Malgré tout cela, même aux Etats-Unis comme dans le reste du monde, il s'agit de tenir bon, de «rester calme et continuer», comme le proclamait l'affiche produite par le gouvernement britannique en 1939 au début de la Seconde Guerre mondiale. De tout faire, chacun à son échelle, individus, municipalités, régions, Etats, pour réduire au maximum les émissions de gaz à effet de serre. Par exemple, pêle-mêle, en mangeant moins de viande, en prenant moins l'avion (ce qui ne constitue pas un atroce sacrifice), en investissant dans les énergies renouvelables et dans une agriculture affranchie de la pétrochimie et en maintenant à flots la diplomatie et la recherche climatique, même sans le concours d'Oncle Sam.
Pas le choix. Il en va de la survie de l'humanité. Y compris de celle des Américains, n'en déplaise à leur sinistre Président. Car contrairement à ce qu'il profère, la Cnucc et le Giec servent les intérêts des Etats-Unis, en permettant de limiter le chaos climatique, qui a notamment causé le déplacement de 100 000 habitants de la région de Los Angeles en janvier 2025, un exemple parmi tant d'autres. Et contrairement à ce qu'imagine Trump, sa tentative désespérée de s'accrocher coûte que coûte à l'ère des énergies fossiles n'apportera pas la prospérité aux Etats-Unis, en tout cas pas à moyen terme, alors que partout ailleurs dans le monde, et en particulier en Chine, les énergies propres sont en plein essor et promettent de s'installer durablement. Pour l'heure, aucun autre pays n'a suivi la folie trumpienne en se retirant de l'Accord de Paris ou de la Cnucc. L'espoir est donc permis. 

Coralie Schaub, cheffe adjointe du service Environnement

Jeu

 Quel est le premier animal sauvé par Brigitte Bardot, en 1973 ? 

Un loup

Une chèvre

Un sanglier

Un  cerf

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 BILAN CARBONE 
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