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LE REBOUSSIER
Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
dimanche 8 mars 2026
Fwd: PLANQUE / RIVENQ : LE FACE À FACE //RV AU GRAND MEETING JEUDI 12 MARS
Réflexion d’un électeur anduzien après lecture du programme Ensemble pour Anduze
Et surtout, il ne répond pas vraiment à la question du bilan des 12 années passées.
Envoyè par HS
Un anduzien m’a fait passer ce texte pour publication :
Du bon sens Cévenol me semble-t-il.
« Réflexion d’un électeur anduzien après lecture du programme Ensemble pour Anduze
J’ai pris le temps de lire attentivement le document. Il est agréable à lire, bien présenté, avec des thèmes qui parlent à tout le monde : sécurité, finances saines, patrimoine, culture, climat… Sur le papier, difficile d’être contre.
Mais en le lisant vraiment, plusieurs questions me viennent.
La première, forcément, concerne l’expérience passée. L’auteur a été maire pendant 12 ans. Or une bonne partie des propositions consistent à réhabiliter, remettre en état, revoir l’organisation, améliorer la gestion, reprendre certains dossiers… Je ne peux pas m’empêcher de me demander : si ces sujets sont aujourd’hui prioritaires, pourquoi ne l’étaient-ils pas déjà pendant ses mandats précédents ? Est-ce qu’on découvre maintenant des problèmes qui existaient depuis longtemps ? Ou bien est-ce qu’ils n’avaient pas été suffisamment anticipés ?
Ce n’est pas une attaque, c’est simplement une question de cohérence. On ne peut pas à la fois se présenter comme l’homme d’expérience et comme celui qui va corriger ce qui ne fonctionne pas.
Autre point qui me gêne : l’absence totale de chiffres. On parle de réhabiliter des bâtiments, de remettre en service des équipements, de rénover énergétiquement, d’aménager certains quartiers, d’organiser davantage d’événements… Très bien. Mais combien cela coûte-t-il ? Dans quel ordre de priorité ? Sur combien d’années ? Avec quelles aides ?
Dire “revenons à une gestion saine” est rassurant, mais une gestion saine se démontre avec des données concrètes : niveau d’endettement, capacité d’investissement, économies prévues, arbitrages clairs. Là-dessus, on reste dans le flou.
Concernant la sécurité et les incivilités, le discours est consensuel. Qui serait contre la lutte contre les dépôts sauvages ou pour plus de sécurité pour les piétons ? Mais je ne vois pas de mesures précises et garantes d'efficacité. Quelle organisation différente ? quelles actions concrètes ? Cela reste vague.
Sur la transition écologique, les intentions sont bonnes : réduction des consommations énergétiques, végétalisation, rénovation. Mais là encore, aucun objectif chiffré. Pas de cap clair. On ne sait pas si c’est ambitieux ou simplement symbolique, ou simplement faire pareil que la municipalité en place ?
Ce qui me frappe aussi, c’est que le programme est très centré sur “réhabiliter” et “valoriser l’existant”. C’est respectable, et même prudent. Mais où est la vision à 10 ou 15 ans pour Anduze ? Quelle stratégie pour attirer des jeunes familles ? Pour soutenir les commerces ? Pour gérer la question du logement ? Pour renforcer l’attractivité économique ? On a l’impression d’un programme de gestion courante plus que d’un projet de transformation.
Au final, Le programme est rassurant dans le ton, Mais il manque de concret, de chiffres, de priorités clairement assumées. Et surtout, il ne répond pas vraiment à la question du bilan des 12 années passées. »
Fwd: 8 mars pour l'égalité et contre le fascisme !
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Dimanche 8 mars, la France insoumise appelle à participer aux manifestations et rassemblements pour l'égalité et contre le fascisme qui auront lieu partout en France à l'occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes.
En France, en 2026, les femmes touchent toujours 22% de salaire de moins et représentent 80% des salarié·es à temps partiel. Elles occupent les métiers les plus pénibles et mal payés. Cette ségrégation professionnelle les précarise jusqu'à la retraite, leur pension étant en moyenne inférieure de 38% à celle des hommes. Le système capitaliste patriarcal repose sur la dévalorisation du travail salarié et reproductif des femmes. Sans elles, tout s'arrête.
Les politiques et coupes budgétaires depuis neuf ans renforcent cette violence économique patriarcale : gel du point d'indice pour les fonctionnaires, non-revalorisation du Smic, gel des minima sociaux, retraite à 64 ans… Désormais, le gouvernement tarde à transposer la directive sur la transparence des salaires qui vise l'égalité salariale et la revalorisation des métiers "féminisés".
Le groupe parlementaire de la France insoumise a déposé une proposition de loi renforçant les obligations de l'employeur contre les violences sexistes et sexuelles au travail. Dix viols ou tentatives de viol y ont lieu chaque jour en France, et près de la moitié des actives y ont déjà été victimes de harcèlement sexuel. Ce texte crée aussi de nouveaux droits au travail pour les victimes de violences conjugales et sexuelles souhaitant entamer des démarches judiciaires et médicales.
Le Rassemblement national a soutenu les budgets de coupes budgétaires et antiféministes des gouvernements macronistes successifs. Au Parlement européen, l'extrême droite s'attaque aux conquis féministes sur l'égalité professionnelle, le droit des femmes à disposer de leur corps, l'éducation à la vie sexuelle… Elle reste partout et tout le temps l'ennemie des femmes, particulièrement lorsqu'elles sont exilées, racisées, précaires, LGBTI !
Ce 8 mars, la France insoumise appelle à rompre avec ce modèle capitaliste et patriarcal qui déshumanise et violente les travailleuses, et à faire front contre l'extrême droite. Les insoumis·es soutiennent la demande des associations et syndicats de « prévenir tout incident violent en interdisant la présence de Némésis dans et aux abords des manifestations ».
Les luttes féministes sont des luttes antifascistes !
Prochain rendez-vous média
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Dimanche 8 mars à 12h10, Manuel Bompard sera l'invité de l'émission Dimanche en politique sur France 3.
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Note de blog de Jean-Luc Mélenchon
Retrouvez la dernière note de blog de Jean-Luc Mélenchon, Pour être craint, il faut être compris.
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