jeudi 19 mars 2026

Fwd: Philippe Pujol : «Les Marseillais ont la migraine et ils veulent la soigner d’une balle dans la tête»



 Philippe Pujol : «Les Marseillais ont la migraine et ils veulent la soigner d'une balle dans la tête»
La newsletter de Libé pour vivre le débat tous les jours.
D'un côté, les empêchés des cités expriment leur dégoût par l'indifférence électorale. De l'autre,...
La «valeur travail», un horizon à dépasser à gauche
 
Consultez la version en ligne


Bienvenue dans la newsletter Opinions de Libération.
Vous y retrouverez les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat.

Philippe Pujol : «Les Marseillais ont la migraine et ils veulent la soigner d'une balle dans la tête»

Par Philippe Pujol, journaliste, prix Albert-Londres

D'un côté, les empêchés des cités expriment leur dégoût par l'indifférence électorale. De l'autre, les empêchés des noyaux villageois cherchent dans le RN un remède radical. Au Printemps marseillais d'éviter le pire, appelle le journaliste. Lire la suite 

Municipales : Emmanuel Macron manœuvre en douce pour Rachida Dati… Mais pourquoi donc ?

Par Thomas Legrand

Le macronisme local n'a jamais été très flamboyant et l'on constate sa disparition annoncée avec ce premier tour. Mais on ne comprend vraiment pas pourquoi le Président accompagne cet effacement en roulant pour la candidate LR. Lire la suite 

Municipales : LFI, lacunes et vue sur maires

Par Paul Quinio

Victorieux à Saint-Denis, bien placés à Toulouse, Roubaix ou Limoges, les insoumis ont réalisé une percée, réelle mais inégale. Bien vite, les élus devront composer avec la culture municipale du compromis assez étrangère à leur mouvement. Lire l'édito 

«L'Iran, mon pays natal, est recouvert de bombes ; la France, mon pays d'adoption, n'a plus de voix pour dire non au carnage»

Par Fariba Hachtroudi, écrivaine franco-iranienne

L'autrice décrypte la mécanique guerrière des Etats-Unis et d'Israël pour faire tomber le régime iranien : un implacable plan duquel les peuples sont gommés. Lire la suite 

Moyen-Orient : quand la fièvre du monde produit un retour en grâce du reporter

Par Hervé Brusini, journaliste, président de l'association du prix Albert-Londres

Depuis les frappes israélo-américaines du 28 février 2026 sur l'Iran, les reporters de terrain retrouvent les faveurs de leurs rédactions, même si leurs images côtoient celles des réseaux sociaux, analyse le journaliste Hervé Brusini. Lire la suite 

Face au chaos du monde, l'ONU doit se réinventer si elle ne veut pas périr

Par Chloé Maurel, historienne, spécialiste de l'ONU

L'organisation ne peut plus fonctionner sur des principes d'après-guerre. Sa refonte passe par un Conseil de sécurité plus démocratique, la suppression du droit de veto et un budget renforcé, analyse l'historienne Chloé Maurel. Lire la suite 

La newsletter Opinions de Libération

Par Libération

Conception graphique: Nicolas Valoteau

Analyse des résultats de l’élection municipale d’Anduze

Analyse satirique des municipales d’Anduze

À Anduze, l’élection municipale a ressemblé à une partie de cache‑cache où tout le monde savait très bien qui se cachait… sauf ceux qui faisaient semblant de ne rien voir.

La droite — dure, molle, tiède, al dente, toutes cuissons confondues — était à l’affût, prête à bondir comme un chat qui feint la sieste mais garde un œil ouvert.

En grattant un peu , on découvre que le RN, version hardcore ou version limace, a discrètement poussé Boniface vers le fauteuil. Avec, en arrière-plan, le Grand Alès qui faisait des signes de tête approbateurs, et quelques colistiers d’Anduze Ensemble dont l’orientation politique est aussi mystérieuse qu’un panneau “sortie” sur l’autoroute.

On entend souvent : « La politique, en municipale, ça ne compte pas. ». Très bien. Et les cigognes livrent les bébés, tant qu’on y est.

Chacun son point de vue, mais c’est pas le mien.

D’ailleurs, si aucune liste de droite n’a émergé, ce n’est pas un miracle :les électeurs concernés avaient déjà fusionné avec Anduze Ensemble, comme un glaçon dans un pastis.(pastis largement diffusé par ailleurs)

Côté équipe sortante, on peut regretter le déficit d’empathie envers le citoyen moyen, et cet isolement façon monastère sans vœu de silence mais avec vœu de distance.

Pendant ce temps, Boniface distribuait de l’écoute, du sourire, des poignets de mains ce qui, en politique locale, vaut parfois plus qu’un programme.

Je pense sincèrement que l’équipe sortante a fait son travail sérieusement.

Mais j’espère que la nouvelle équipe évite l’immobilisme, les chamailleries internes et les feuilletons municipaux qui n’intéressent plus personne, même pas les figurants.