Philippe Pujol : «Les Marseillais ont la migraine et ils veulent la soigner d'une balle dans la tête» ![]()
La «valeur travail», un horizon à dépasser à gauche
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Par Philippe Pujol, journaliste, prix Albert-Londres
D'un côté, les empêchés des cités expriment leur dégoût par l'indifférence électorale. De l'autre, les empêchés des noyaux villageois cherchent dans le RN un remède radical. Au Printemps marseillais d'éviter le pire, appelle le journaliste. ► Lire la suite
Municipales : Emmanuel Macron manœuvre en douce pour Rachida Dati… Mais pourquoi donc ?
Par Thomas Legrand
Le macronisme local n'a jamais été très flamboyant et l'on constate sa disparition annoncée avec ce premier tour. Mais on ne comprend vraiment pas pourquoi le Président accompagne cet effacement en roulant pour la candidate LR. ► Lire la suite
Municipales : LFI, lacunes et vue sur maires
Par Paul Quinio
Victorieux à Saint-Denis, bien placés à Toulouse, Roubaix ou Limoges, les insoumis ont réalisé une percée, réelle mais inégale. Bien vite, les élus devront composer avec la culture municipale du compromis assez étrangère à leur mouvement. ► Lire l'édito
Par Fariba Hachtroudi, écrivaine franco-iranienne
L'autrice décrypte la mécanique guerrière des Etats-Unis et d'Israël pour faire tomber le régime iranien : un implacable plan duquel les peuples sont gommés. ► Lire la suite
Moyen-Orient : quand la fièvre du monde produit un retour en grâce du reporter
Par Hervé Brusini, journaliste, président de l'association du prix Albert-Londres
Depuis les frappes israélo-américaines du 28 février 2026 sur l'Iran, les reporters de terrain retrouvent les faveurs de leurs rédactions, même si leurs images côtoient celles des réseaux sociaux, analyse le journaliste Hervé Brusini. ► Lire la suite
Face au chaos du monde, l'ONU doit se réinventer si elle ne veut pas périr
Par Chloé Maurel, historienne, spécialiste de l'ONU
L'organisation ne peut plus fonctionner sur des principes d'après-guerre. Sa refonte passe par un Conseil de sécurité plus démocratique, la suppression du droit de veto et un budget renforcé, analyse l'historienne Chloé Maurel. ► Lire la suite
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Par Libération
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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
jeudi 19 mars 2026
Fwd: Philippe Pujol : «Les Marseillais ont la migraine et ils veulent la soigner d’une balle dans la tête»
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4 commentaires:
"Après le premier tour des municipales à Montpellier, cette interview d’Alban Desoutter, responsable du Parti ouvrier indépendant (POI) dans l’Hérault, et militant LFI à Montpellier, propose une lecture engagée du rapport de forces local. Malgré l’avance du maire sortant, les dynamiques à gauche restent fragmentées et disputées. Progression militante de La France insoumise, abstention persistante dans les quartiers populaires, recompositions entre écologistes et forces de rupture : derrière les résultats bruts se dessine un paysage politique instable. Entre critique du pouvoir local et projection d’un affrontement durable, cet entretien éclaire les lignes de fracture qui pourraient structurer les années à venir."
(…)
https://plurielle.info/montpellier-la-resistance-sinstalle-lfi-revendique-un-role-central-face-au-ps/
RACHIDA PRIVÉE ET DATI PUBLIQUE...!
"Elle savait que le sujet allait forcément surgir, à un moment ou un autre, lors du débat télévisé avec ses adversaires pour la mairie de Paris. Sans surprise, ce mercredi sur BFM, Rachida Dati a dégainé les éléments de langage qu’elle répète inlassablement depuis des mois lorsque sont abordés ses ennuis judiciaires. Interpellée au bout d’une heure et quart de débat par Emmanuel Grégoire sur son rapport à la probité et son futur procès pour corruption, en septembre prochain, Rachida Dati a répondu qu’il s’agissait d’un « travail d’avocat privé, avec de l’argent privé. » Comme si les faits qui lui étaient reprochés n’avaient rien à voir avec son statut d’élue…"
(…)
https://www.nouvelobs.com/justice/20260319.OBS113334/municipales-a-paris-pourquoi-rachida-dati-a-encore-raconte-n-importe-quoi-sur-ses-affaires-judiciaires.html
RACHIDA DANS SES PETITS PLATS !
"Après BFM mercredi, Emmanuel Grégoire était invité sur franceinfo ce jeudi 19 mars. Le candidat de la gauche unie hors LFI à la mairie de Paris est justement revenu sur le débat qui l’a confronté à Rachida Dati et Sophia Chikirou sur BFM.
"Elle a l’habitude de menacer, d’envoyer des insultes à la volée… Hier à la sortie du débat, elle m’a dit : “Grégoire, t’es vraiment un connard !", a confié Emmanuel Grégoire sur la radio de service public. Le candidat de la gauche et des Écologistes a toutefois assuré avoir accueilli ces propos avec détachement. ça m’a fait sourire", a-t-il ajouté avant de conclure : "Je ne crois pas qu’un maire de Paris devrait faire ça."
(…)
https://www.midilibre.fr/2026/03/19/municipales-2026-a-paris-elle-a-lhabitude-de-menacer-emmanuel-gregoire-revele-avoir-ete-insulte-par-rachida-dati-a-la-sortie-du-debat-13281212.php
"Les gens ne pouvaient pas supporter Rachida"
"Preuve en est que le suspense est resté entier jusqu'au soir du 22 mars, alors que dans l'ancien scrutin Emmanuel Grégoire aurait été quasiment assuré de l'emporter dès le soir du premier tour, le basculement d'un arrondissement de gauche vers la droite étant peu probable.
"Sans la réforme, la droite aurait perdu de manière quasi certaine. Avec la réforme, elle avait une toute petite chance de gagner", résume Benjamin Morel.
C'était sans compter le report de 30% des électeurs de l'insoumise Sophia Chikirou vers l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo, mais aussi le surcroît de participation entre les deux tours qui a profité là encore au candidat socialiste.
"On a sous-estimé le rejet de Dati. Voter Bournazel puis Grégoire juste après, alors que leurs programmes étaient totalement différents, ça montre vraiment que les gens ne pouvaient pas supporter Rachida", reconnaît un candidat LR.
La réforme ambitionnait, par ailleurs, de redonner du souffle à la démocratie parisienne en donnant le même poids à chaque voix. Il s'agissait notamment de remobiliser l'électorat de droite dans les arrondissements de gauche.
Cependant, ce calcul s'est une nouvelle fois retourné contre ses initiateurs: la gauche a enregistré des scores plus élevés que prévu dans plusieurs grands arrondissements pourtant dirigés par la droite.
À l'inverse, dans les arrondissements plus petits, qu'elle dirige, la droite n'est pas parvenue à réunir un nombre de voix suffisant pour compenser les performances de la gauche dans ses bastions."
https://www.bfmtv.com/politique/elections/municipales/on-a-sous-estime-le-rejet-de-dati-l-effet-boomerang-de-la-reforme-plm-pour-rachida-dati-dans-la-conquete-de-paris_AD-202603270155.html
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