jeudi 19 mars 2026

Analyse des résultats de l’élection municipale d’Anduze

Analyse satirique des municipales d’Anduze

À Anduze, l’élection municipale a ressemblé à une partie de cache‑cache où tout le monde savait très bien qui se cachait… sauf ceux qui faisaient semblant de ne rien voir.

La droite — dure, molle, tiède, al dente, toutes cuissons confondues — était à l’affût, prête à bondir comme un chat qui feint la sieste mais garde un œil ouvert.

En grattant un peu , on découvre que le RN, version hardcore ou version limace, a discrètement poussé Boniface vers le fauteuil. Avec, en arrière-plan, le Grand Alès qui faisait des signes de tête approbateurs, et quelques colistiers d’Anduze Ensemble dont l’orientation politique est aussi mystérieuse qu’un panneau “sortie” sur l’autoroute.

On entend souvent : « La politique, en municipale, ça ne compte pas. ». Très bien. Et les cigognes livrent les bébés, tant qu’on y est.

Chacun son point de vue, mais c’est pas le mien.

D’ailleurs, si aucune liste de droite n’a émergé, ce n’est pas un miracle :les électeurs concernés avaient déjà fusionné avec Anduze Ensemble, comme un glaçon dans un pastis.(pastis largement diffusé par ailleurs)

Côté équipe sortante, on peut regretter le déficit d’empathie envers le citoyen moyen, et cet isolement façon monastère sans vœu de silence mais avec vœu de distance.

Pendant ce temps, Boniface distribuait de l’écoute, du sourire, des poignets de mains ce qui, en politique locale, vaut parfois plus qu’un programme.

Je pense sincèrement que l’équipe sortante a fait son travail sérieusement.

Mais j’espère que la nouvelle équipe évite l’immobilisme, les chamailleries internes et les feuilletons municipaux qui n’intéressent plus personne, même pas les figurants.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Voilà une analyse frappée du coin du bon sens...
Arrivé vers 11h au bureau 1, voilà que la clique à Bonny occupait le parvis depuis le matin 8h...
Cette troupellisation façon transhumance, quid pour serrer des pognes, pour claquer une bise ou simplement échanger un mot, était en illégalité parfaite du code électoral.
Ce n'est qu'à l'approche de midi et l'appel de l'apéro que la dispersion s'est effectuée.
L'heure à laquelle la gendarmerie s'est enfin décidé à passer.
Comme quoi, la proximité n'est pas une simple vue de l'esprit !