lundi 6 février 2012

Le réboussier n' a pas de réponse
Il n' a pas vu non plus l' affichage oubligatoire .
Je pense qu'un ami lecteur te repondra

Bonjour Reboussier


Une question que je me pose: c'est quoi ce chantier dans la rue Rabaut St Etienne à Anduze?y'a pas de panneau de chantier, est-ce la mairie qui construit et elle nous l'aurais pas dit?

Généralement bien informé ,peut-être que tu as une idée?

On se détend !


The Artist – Bêtisier par Orangefr

Nouvelles menaces contre les collectivités territoriales

COMMUNIQUE DU POI du 23 janvier 2012

Le Président de la République vient d’annoncer qu’il réunirait rapidement les associations d’élus locaux pour « mieux associer les collectivités locales à l’indispensable effort de réduction des déficits publics ». Le ministre Richert, en charge des collectivités territoriales s’est aussitôt félicité en précisant que « le moment est désormais venu de traiter le problème des effectifs dans la fonction publique territoriale. »

Cette annonce ne fait que répondre à l’injonction des « marchés », ceux-là mêmes qui ont dicté la dégradation de la note de la France, mais elle heurte les aspirations des élus et de la population qui considèrent à bon droit que cette dette n’est pas la leur, et qu’il n’y a aucune raison d’accepter.

Les maires et leurs conseils municipaux refusent d’être dépouillés de la prérogative d’administrer librement la commune.
Ils s’opposent à la suppression des syndicats intercommunaux qui organisent les services publics à la population.
Ils refusent la suppression de milliers de postes de fonctionnaires territoriaux, la liquidation ou la privatisation de services.

Pour sa part, afin de contribuer à la mobilisation d’ensemble, le POI a pris un certain nombre d’initiatives : appel pour le rejet du projet de loi de réforme territoriale, diffusion de délibérations des conseils municipaux exigeant le retrait des SDCI. Avec des maires de toutes tendances, il a demandé audience au président de la République pour que le choix des communes soit respecté.

A la délégation des élus conduite par Gérard Schivardi le 19 décembre, le représentant du ministre Richert a dû reconnaître que dans 33 départements, les SDCI avaient été rejetés.

Dans les 66 autres départements, de nombreuses communes ou communautés de communes ont déposé des recours auprès des tribunaux administratifs contre les décisions des préfets et des commissions départementales de coopération intercommunale que ceux-ci avaient mis en place.

Force est de constater que les SDCI n’ont pu être imposés à l’encontre de la volonté de nombreux élus, que grâce au consensus entre des responsables de conseils généraux de « gauche » et les préfets représentant le gouvernement ; consensus que l’on retrouve dans les déclarations de Didier Migaud, président PS de la cour des comptes qui a déclaré le 5 janvier « Une réelle maîtrise de la dépense locale passe sûrement par une gestion plus rigoureuse des effectifs dans la fonction publique territoriale ».

Suppression de la taxe professionnelle, refus des banques de satisfaire à la demande de crédits des communes pour les investissements nécessaires à la population, diminution drastique des crédits départementaux aux communes, intercommunalité forcée, suppression des syndicats de communes,… tous les moyens sont bons pour faire disparaître la libre administration des communes et faire payer la population.

La démocratie exige l’abrogation de toute la loi du 16 décembre 2010, l’annulation des SDCI et le retour à la libre administration des communes avec les moyens financiers de l’exercer, la libre coopération intercommunale que représentent les syndicats intercommunaux.

Défendre une identité culturelle dans le futur Grand Alès

http://www.midilibre.fr/2012/02/06/defendre-une-identite-culturelle-dans-le-futur-grand-ales,453935.php

Ce soir !! Café Repaire à Anduze


19h30 : Soupe et verre de vin, participation libre

20h30 : Débat

samedi 4 février 2012

Fwd: [LE REBOUSSIER] Nouveau commentaire sur ENCORE PLUS QUE LE PLU.


Un commentateur anonyme me met en cause le 2/02 à 12:57 et le 3/02 à 10:55. Afin de lui éviter un traumatisme obsessionnel je consens à enfreindre la règle que je m'étais imposé de ne jamais répondre aux messages malveillants anonymes à mon encontre. De plus, étant donné que moi-même je m'interroge parfois sur des opérations qui peuvent paraître peu claires à l'extérieur du fait le plus souvent de leur caractère privé, que je considère légitime le devoir de transparence des actions des élus, le questionnement de cet anonyme, quoique malveillant, ne me paraît pas illégitime.
1.(12:57) J'ai en effet vendu une parcelle d'un terrain constructible que j'ai hérité de mes parents et j'ai signé le compromis de vente chez M° Coulet & Salindres le 11/12/2007. C'est à dire avant d'être élu en 2008 sur la liste municipale. Ce terrain vendu ne m'appartient plus, que dire de plus ?
Reste plus à cet anonyme suspicieux qu'à aller chez M° Salindre ou à me demander personnellement l'acte notarié et à consulter le POS à la mairie.
2. (10:55)je possède en effet une vigne dans le hameau du Trial. Dans le POS ne figure qu'une partie constructible d'un peu plus de 500 m² rendant possible une construction du fait de l'assainissement collectif mais pas très satisfaisante pour les voisins immédiats car elle ne pourrait être envisagée qu'aux limites de cette parcelle. En tant qu'élu, j'estime avoir les mêmes droits que tout tornagais, mais pas plus. J'ai été effectivement approché par le maire et le 1er adjoint pour céder un terrain afin de résoudre les problèmes de stationnement récurrents dans le hameau, il a été envisagé effectivement d'élargir de quelques mètres la zone constructible à cette occasion. Mais en aucun cas, ce projet n'a fait l'objet, pas plus en conseil qu'en aparté d'une quelconque monnaie d'échange.
Conclusion : élu ou pas, j'ai des droits à revendiquer comme tout citoyen mais en aucun cas je n'essaierai de m'octroyer des privilèges, avantages ou passe-droit liés à mon état d'élu.
Reste plus à cet anonyme qu'à consulter la mairie, attendre la publication du PLU et dénoncer selon son droit ce qui lui paraît entaché d'irrégularité.
Je profite de l'occasion que me donne le Réboussier pour affirmer haut et fort que la transparence dans les affaires publiques est indispensable, que la suspicion naît souvent du non-dit. Celui qui n'a rien à se reprocher n'à rien à cacher bien sûr mais dans la pratique ce n'est pas évident. Gardons nous des jugements hâtifs les uns envers les autres, mais vérifions, c'est notre droit.

Gilbert VIGNOLLE 

Envoyé par sansamarre à LE REBOUSSIER le 4 février 2012 19:46