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mardi 2 septembre 2014

La maladie du Président…



Envoyé par ....

Stéphane Guillon. 

Peu de gens le savent, mais le président de la République souffre depuis longtemps d'affabilité aiguë, une maladie rare découverte au Canada par le professeur Fellows. L'affabilité (de «affable») entraîne chez le malade une dégénérescence du pouvoir de décision : « effrayé à  l'idée de déplaire, le sujet hésite, oscille, balbutie et agit sans jamais trancher».

Ce trouble lié à une lésion du cortex orbito-frontal frappe très tôt le jeune François.

Traumatisé par un père d'extrême droite, qui en 1968 oblige toute la famille à quitter Rouen pour déménager à Paris, l'enfant (qui doit abandonner ses  jouets et tous ses copains) jure au cerisier du jardin de ne jamais heurter personne. Pour le petit provincial, l'arrivée à Paris provoque un choc :  avec ses lunettes de vue et son sourire d'ange, il devient vite la risée des cours de récré. D'accord avec tout le monde, incapable de choisir une bande,  on le surnomme «Danessa», célèbre crème dessert des années 60.

François tergiverse en permanence : sport ou étude, vélo ou patin, fille ou garçon… Danessa ou Dalida ? Ses premières amours sont compliquées, il ne sait pas dire non. François multiplie les volte-face.

 

En 1976, alors qu'il réussit à se faire réformer du service militaire, il change d'avis, fait annuler la décision et décroche le grade de lieutenant  de réserve (de réserve… il n'est pas certain de vouloir être lieutenant à part entière). Inquiète, sa mère, Nicole, assistante sociale, le pousse  à faire un métier où il n'y a aucune décision importante à prendre. Lorsque François lui annonce qu'il veut être commandant de bord, elle est  catastrophée : «Sur un Paris-New York, si un passager souhaite atterrir à Hawaï, François est capable de détourner l'avion pour le satisfaire.» Au  grand soulagement de Nicole et de l'histoire du transport aérien, une sévère myopie empêche notre héros de réaliser son rêve. Qu'à cela ne tienne, il fera de la politique ! Nicole est effondrée. Sitôt admis à l'ENA, il tombe sous le charme de la jeune Ségolène.

Fille de militaire, mademoiselle Royal  (baptisée «Miss Glaçon» par ses camarades de promotion) a l'habitude de commander. Ravi, François se tient au garde-à-vous. Trente-cinq ans de  bonheur et une sexualité sous les ordres exclusifs de Ségolène : «A mon commandement, présentez arme… Fixe ! En avant marche… Repos !» Quatre enfants, mais pas de mariage, Ségolène n'a jamais voulu s'y risquer. Au maire qui aurait demandé à François s'il voulait la prendre pour  épouse, il aurait été capable de répondre «peut-être».

 

Au début des années 2000, François rencontre une femme encore plus autoritaire que Ségolène : Valérie  Trierweiler, une vraie twitteuse, une mante  religieuse prête à avaler son partenaire après s'être accouplée. Ségolène menace, tempête, rien n'y fait.

 

Pendant des années, François hésite, passe de l'une à l'autre, confond leurs  prénoms, demande à revenir… mais, épuisée, Miss Glaçon coupe définitivement les ponts en 2007.

François ne choisit pas, on choisit pour lui. Une attitude qu'il reproduit en politique.

 

A chaque élection gagnée, la joie de son entourage se teinte d'inquiétude, les commentaires vont bon train : «A Tulle, s'il hésite entre faire construire un rond-point ou un tunnel, il fait faire les deux, l'automobiliste a l'embarras du choix… mais Tulle n'est pas la France !» Longtemps, Nicole, sa maman, suppliera ses proches de ne jamais lui donner les codes nucléaires s'il devient un jour président. «François n'est pas va-t-en-guerre, mais pour faire plaisir, il est capable de tout.» Aujourd'hui, François est devenu président… Avec le stress lié à sa fonction, les crises d'affabilité s'accentuent : intervenir ou pas, Brégançon ou la Lanterne, cour d'honneur ou grille du  coq, droite ou gauche, Valls ou Montebourg ? (prenez les deux ont susurré ses proches, comme ça, vous n'aurez pas à choisir). Tout est sujet à discussion. Pour son premier sommet européen à Bruxelles, il part en train,  mais revient en voiture : ne froisser ni la SNCF ni son chauffeur. Même chose pour son régime. François veut ménager son cuisinier et son diététicien, alors il choisit  d'être gros six mois sur douze.

 

Heureusement que Ségolène et Valérie détestent toutes deux les cheveux blancs, sinon il se serait teint la moitié du crâne, se lamente un proche.

Caractéristique de l'affabilité : plus les décisions à prendre sont cruciales, plus les symptômes sont aigus. «On passe notre temps à faire tampon, se lamente un ministre en off. Le Président fait voter le mariage gay, mais accorde une liberté de conscience aux maires.

 

Pareil pour l'affaire Chauma : François savait depuis des mois, mais ne voulait pas faire de peine à l'ami Jérôme, "saura-t-il rebondir, retrouver un travail, ne pourrait-on pas lui financer une clinique d'implants capillaires". Quant à l'affaire Léonarda, les Français ne connaîtront jamais toute la vérité. Il souhaitait l'adopter avec Valérie, l'héberger à l'Elysée, la prendre en garde alternée: quinze jours à l'Elysée, quinze jours au Kosovo… On n'a pas pu l'empêcher de parler, mais on a limité une partie du désastre.»

 

 

Stéphane GUILLON

Cet article est la raison du départ rapide du journaliste, il a été viré pour avoir parlé vrai !

Présidence de la Région : un boulevard pour la candidature Damien Alary

http://www.midilibre.fr/2014/09/01/region-un-boulevard-pour-la-candidature-alary,1044825.php#xtor=EPR-2-%5BNewsletter%5D-20140902-%5BZone_info%5D

L'index événements culturels

L'index événements culturels
Vient de se réveiller après une longue hibernation d' été
Mais oui monsieur , les ours d' Anduze hibernent en juillet août
Par pure attitude réboussière

poubelle


Captages d'eau et pollutions diffuses : une nouvelle compétence pour les EPCI ? - Lagazette.fr

http://www.lagazettedescommunes.com/258495/captages-deau-et-pollutions-diffuses-une-nouvelle-competence-pour-les-epci/?utm_source=gm-club-technique&utm_medium=Email&utm_campaign=02-09-2014-news-club-technique

dimanche 31 août 2014

Nouveau commentaire sur Communiqué / Max Roustan veut annexer des terres i....


Objet: [LE REBOUSSIER] Nouveau commentaire sur Communiqué / Max Roustan veut annexer des terres i....

Aujourd'hui, on connaît les dangers occasionnés par cette rivière, des générations d'Alésiens et de riverains en ont fait les frais et se souviennent. Aujourd'hui, pour des intérêts privés, pour la création d'une zone commerciale dont la ville d'Alès ne manque pas, certaines personnes seraient prêtes à engager la sécurité, les vie de milliers de personnes. Ce n'est pas raisonnable, ce n'est pas responsable, ce projet doit être abandonné.

Le caractère inconstructible des terrains inondables sur cette zone a à nouveau été souligné récemment par courrier par le Préfet du Gard. S'il ne s'agit pas d'une obstination du maire d 'Alès à classer ce secteur en zone constructible, pour des raisons qui lui appartiennent, j'ai un peu de mal à comprendre. Force doit rester à la loi et à l'autorité.

Compte tenu des défaillances manifestes constatées au niveau de l'information des populations, nous demandons l'organisation d'une une réunion publique dans l'intérêt général d'une meilleure information des citoyens alésiens et des riverains.

Ce même promoteur avait il y a quelques années présenté un projet identique sur la commune voisine de St Hilaire de Brethmas. Cette demande de classement de terrains en zone constructible avait été rejetée par l'enquête publique pour les mêmes raisons évoquées ci-dessus.

Ces terrains sont classés en zone naturelle et inondable classé " aléa plus " au PLU de la ville d'Alès et curieusement la mairie organise une enquête publique pour réviser le règlement seulement sur les parcelles du promoteur Foncière de France. N'y a t'il pas là des questions à se poser sur ce choix, cette insistance et cet entêtement à détourner la vocation spécifique de cette zone !!

Scandale environnemental à la Porte des Cévennes

> Tout sur la pollution minière qui empoisonne l'air, l'eau et les terres.
> Une enquête de 7 mois de RFI.
>
> http://webdoc.rfi.fr/pour-suites/enquete-pollution-cachee-cevennes/

Communiqué / Max Roustan veut annexer des terres inondables au profit de promoteurs


Max Roustan veut annexer des terres inondables
au profit de promoteurs

Une fois de plus, le maire d'Alès s'acharne à urbaniser des zones classées inondables. Il s'agit d'un terrain situé route de Nîmes, entre la 2x2 voie et le gardon, utile à l'expansion naturelle des crues du gardon et encore préservé du bétonnage.
Cette zone est ainsi classée depuis 1996. Elle est entrée dans le périmètre du Plan de Prévention de Risque d'Inondation élaboré après la catastrophe de 2002 et que M. Roustan a entravé durant 10 ans, le temps de livrer à des promoteurs des terres pourtant protégées.
Une enquête publique pour modification du Plan Local d'Urbanisme (PLU) d'Alès a été ouverte au cœur de l'été, du 21 juillet au 22 août mais une prolongation jusqu'au 5 septembre a été obtenue grâce à la mobilisation citoyenne.
Cette modification du PLU, au dire du maire, serait motivée par l'intérêt public. Mensonge ! Les faits sont là :
·        en 2000, un promoteur, remblaie illégalement le terrain en question sous l'œil bienveillant et complice du maire d'Alès
·        aujourd'hui, ce sont précisément ces terrains qui sont concernés par cette opération
·        le promoteur Dhombre y a déposé une énième fois un permis de construire des bâtiments commerciaux, permis chaque fois accordé par le maire malgré les rejets systématiques de l'Etat et des tribunaux.
Cette modification du PLU pourrait donc permettre au maire et ses amis de passer en force.
C'est clair, M. Roustan qui n'a pas hésité à bétonner dès le lendemain du drame de 2002 des zones fortement inondables, à vocation agricole et d'expansion des crues continue à privilégier aveuglément l'intérêt spéculatif plutôt que l'intérêt général et la sécurité des personnes et des biens. Par ailleurs, s'il faut une politique de dynamisation de la ville, c'est bien le centre et le nord qui doivent l'être.
La section d'Alès du Parti Communiste appelle à refuser fermement ce tour de passe-passe visant à outrepasser les garde-fous législatifs âprement gagnés après des inondations de plus en plus dévastatrices.
Nous appelons les citoyens à faire barrage à ce dangereux bradage spéculatif de terres en donnant leur avis à l'enquête publique, en se rendant à Mairie Prim, rue Michelet.
Les citoyens doivent avoir le dernier mot. Celui de la raison et de l'intérêt général.
Giovanni Di Francesco
Chargé du secteur environnement
Parti Communiste Français
Section d'Alès
contact 06 84 15 93 19

ALIEN EOLIENNE


Le solaire et l'éolien… marchent au charbon !

30 août 2014 |  Par Pierre Yves Morvan

Imaginons un monde merveilleux, avec profusion d'éoliennes, partout, et de panneaux photovoltaïques, sans aucune centrale à combustibles fossiles... Imaginons maintenant une belle nuit étoilée sans vent, de celles qui font le bonheur des amoureux et des poètes… Ce serait une belle nuit sans électricité ; l'obscure clarté qui tombe des étoiles ne produit pas d'électrons.

Cela met en évidence un gros problème de la nouvelle électricité renouvelable, celle que produisent éoliennes et panneaux photovoltaïques : elle est inconstante, instable, changeante, volage, on ne peut pas compter sur elle ; il suffit d'une saute de vent, d'un nuage qui passe... et il n'y a plus d'image à la télévision, et le TGV s'arrête en rase campagne. C'est bête à rappeler : il y a aussi des jours sans vent et des nuits sans soleil.

S'il n'y avait que les éoliennes, le TGV avancerait au rythme des tourbillons et des soupirs du vent, pouvant même rester des jours entiers en rase campagne ; pour les rendez-vous, c'est stressant. Dans ces conditions le char à voile est aussi rapide, et bien plus fun. Pour ceux qui ont le mal de mer en char à voile, il est donc nécessaire que la nouvelle électricité renouvelable soit doublée par d'autres centrales moins volages, sur lesquelles on puisse vraiment compter, tout le temps, par tous les temps.

Cette doublure, comme disent les cinéastes, est d'autant plus nécessaire qu'une éolienne, par exemple, fournit en réalité très peu d'électricité par rapport à ce que souvent on nous annonce. Lorsque les militants et la presse annoncent la construction d'un parc d'éoliennes de tant de MW, capable d'alimenter une ville de vingt mille habitants, il faut comprendre que ces éoliennes alimenteront une ville de vingt mille habitants, seulement les quelques rares heures où le vent aura la force exacte permettant la production nominale des éoliennes. Une éolienne de 2 MW est capable de fournir 2 MW... quand il y a du vent, le bon vent, pas trop faible, pas trop fort. Le reste du temps, elle produit moins de 2 MW, et même rien du tout. En réalité, ce nouveau parc d'éoliennes alimentera la ville pendant un trimestre seulement : compte tenu des fluctuations du vent, qui est brise, zéphyr, ou ouragan, tout se passe comme si une éolienne fonctionnait seulement un quart ou un cinquième du temps 1. Le reste du temps, il faut trouver d'autres énergies ; lorsque l'on construit une éolienne, il faut construire aussi, ou maintenir en service, des centrales-béquilles de puissance équivalente, pour garantir la fourniture d'électricité lorsqu'il n'y a pas, ou pas assez, de vent.

Sumotoris, acrobates et fil-de-fériste

La nouvelle électricité renouvelable a besoin de béquilles, mais pas n'importe quelles béquilles. Pour compenser des variations rapides de vent ou de soleil, il faut des béquilles souples, capables de démarrer d'un coup de rein, de passer de 10 à 100 % de puissance en quelques instants. Les centrales nucléaires, lourdaudes, qui ont besoin de temps pour changer de régime, sont peu adaptées à ce rôle de compensation et d'ajustement ; ce sont des sumotoris, puissants, mais manquant de souplesse.

Les centrales thermiques ou hydrauliques, plus souples, plus acrobates, conviennent. Une centrale thermique se cache en pointillés derrière l'éolienne...

 L'énergie éolienne n'est pas vraiment une énergie renouvelable ;
aux trois quarts, c'est une énergie fossile. 

La nouvelle électricité renouvelable, celle que fournissent l'éolien et le photovoltaïque, n'est pas autonome. Elle ne peut vivre qu'en milieu hospitalier, sous perfusion, sous assistance artificielle de la part essentiellement des énergies fossiles.
Supprimez les énergies fossiles, et il n'y a plus d'énergie éolienne ni photovoltaïque possible.

Les arbres d'acier des éoliennes cachent la forêt fossile.

C'est pourquoi, pendant que l'Espagne développait sa capacité éolienne ces dernières années, elle construisait aussi des centrales à gaz pour une capacité de 15 GW.

C'est pourquoi l'Allemagne, qui prétend sortir du nucléaire, entre autres en construisant des éoliennes, est obligée de construire aussi, ou de maintenir en service, des centrales à combustible fossile pour les jours sans vent – il y en a. La construction ou la modernisation de 29 centrales au gaz et 17 au charbon est planifiée. (Germany plans to build, revamp 84 power plants-BDEW - Reuters, 23 avril 2012 - Les centrales à charbon et au gaz en Allemagne : Chiffres clés et état des lieux - octobre 2012) Compte tenu de la durée de vie de ces centrales, leurs cheminées fumeront encore dans 40 ans. Les Grünen français se pâment d'admiration.

Plus d'éoliennes en France,
c'est plus de centrales à combustibles fossiles en service ;
c'est plus de CO2 émis. 

C'est pourquoi dans un pays comme la France, où il n'y a pas un parc suffisant de centrales à combustibles fossiles que l'on pourrait maintenir en service, la construction massive d'éoliennes nécessiterait la construction de nouvelles centrales thermiques, et entraînerait des émissions accrues de CO2. Le scénario serait le suivant, cas d'école avec des éoliennes :

- On ferme une centrale nucléaire de 1 000 MW qui n'émet pratiquement pas de CO2.
- On construit des éoliennes pour une capacité nominale de 1 000 MW.
- On construit une centrale au gaz, russe ou autre, de 1 000 MW, pour les jours sans vent, plus largement pour toutes les conditions pendant lesquelles les éoliennes n'atteignent pas leur puissance nominale.
- Compte tenu du facteur de charge des éoliennes (environ un quart), le résultat sera équivalent à des éoliennes fournissant 1 000 MW un quart du temps, et une centrale au gaz de 1 000 MW fonctionnant les trois quarts du temps, avec émission de CO2.

Tenter de remplacer une centrale nucléaire par des énergies renouvelables en France, ce n'est pas seulement se tirer une balle dans le pied, c'est carrément se tirer une balle dans le ventre. Très douloureux.

Le caractère aléatoire de l'énergie produite par éoliennes et panneaux photovoltaïques pose également des problèmes aux gestionnaires du réseau électrique. Lorsqu'ils sont entièrement maîtres des générateurs d'électricité, ils contrôlent la production et réussissent à l'adapter à la demande variable des utilisateurs.

Mais lorsque la production d'électricité est à la merci d'une saute de vent, d'un nuage qui passe ? Il faudrait au minimum des talents d'équilibriste-jongleur pour équilibrer une production aléatoire incontrôlable et une demande variable – et rien ne garantit que ce serait suffisant. Même le meilleur fil-de-fériste ne s'aventure pas lorsque le vent souffle en rafales tournoyantes. Les techniciens du réseau n'ayant même pas reçu de formation d'équilibriste-jongleur-fil-de-fériste, on ne sait pas faire fonctionner sans risque de blackout un réseau comportant plus de 20 % de sources fluctuantes aléatoires telles que les éoliennes 2.

C'est pour cette raison que le gouvernement allemand, qui s'était lancé tout schuss dans les énergies renouvelables, a dû se résoudre à quelques slaloms. Face aux difficultés de gestion du réseau électrique allemand (en plus de l'augmentation spectaculaire du prix de l'électricité pour les particuliers), le gouvernement allemand a adopté une réforme (avril 2014) pour plafonner et limiter le développement des énergies renouvelables. (Le développement des énergies renouvelables plafonné en Allemagne)

Mais peu importe le réseau assurent quelques optimistes branchés, branchés sur le réseau. Le réseau on s'en passe, chacun produisant sa propre électricité… Sauf que, il faudrait alors résoudre d'énormes problèmes, esthétiques, techniques, environnementaux ; une éolienne dans chaque jardin, des panneaux solaires sur chaque balcon des immeubles, et des tonnes d'accumulateurs dans les caves ; bienvenue en Acculand…

Après des années d'incitations et de subventions, le vent et le soleil,
l'éolien et le solaire,
produisent moins de 1%
de l'énergie consommée sur l'ensemble de la planète.

 

1 C'est la valeur du facteur de charge pour une éolienne terrestre en France. Le facteur de charge est le rapport entre l'énergie effectivement produite sur une période, et l'énergie qui aurait été produite par un fonctionnement permanent à puissance nominale sur la même période.

2 On cite le cas danois pour démontrer que c'est un faux problème ; mais c'est une fausse démonstration. Il est vrai que les Danois réussissent à injecter 20% d'électricité éolienne, par rapport à la consommation strictement danoise, sur le réseau. Mais ce résultat n'est obtenu que parce que le réseau danois fait en réalité partie d'un plus vaste réseau, incluant la Norvège et son abondante production hydraulique, laquelle est contrôlable. Dans cet ensemble la part de l'éolien danois est largement inférieure à 20% :
« In 2007, about 20% of Danish electricity demand was met by wind energy (IEA Wind, 2007).
With existing domestic flexibility alone this would not be possible as the system is very small, but with the opportunity provided by the Nordic Power Market – Nordpool – surplus wind electricity production can be exported while dispatchable Norwegian hydroelectricity can be imported during periods of low wind resource. » (Rapport de l'International Energy Agency (IEA), "Empowering Variable Renewables – Options for Flexible Electricity Systems" - 2008)