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Elections législatives en Israël : le camp de Benyamin Nétanyahou légèrement en tête
4 élèves sur 10 de CE2 victimes de violences sexuelles, la lutte contre l’optimisation fiscale au profit des lycées, les riches profiteurs du climat, l’UE veut renforcer Frontex.
Elections législatives en Israël: le camp de Benyamin Nétanyahou légèrement en tête
Au lendemain du scrutin des législatives en Israël, où Benyamin Nétanyahou joue sa survie politique, les deux camps – celui du centriste Gadi Eisenkot et celui de la droite et de l'extrême droite du Premier ministre sortant – sont au coude-à-coude, loin des 61 sièges nécessaires pour disposer de la majorité absolue à la Knesset. Après le dépouillement de la moitié des suffrages exprimés, Benjamin Nétanyahou et ses alliés sont crédités de 56 sièges sur les 120 que compte la Knesset, contre 49 pour le bloc de l'opposition et 15 pour les partis arabes.
“Israël fait face à une opportunité historique unique avec notre partenaire le président Trump pour éliminer définitivement la menace existentielle de l'Iran” a déclaré Benyamin Nétanyahou, qui n'a cessé de multiplier les propos alarmistes sur l’Iran pendant la campagne. Peu après avoir lui-même voté à Jérusalem, Benyamin Nétanyahou a dénoncé des “tentatives de voler l'élection” et s'en est pris aux opposants arabes israéliens.
Après la proclamation officielle des résultats d’ici quelques jours, le président Isaac Herzog va charger un candidat de former un gouvernement. Plusieurs scénarios sont possibles : la formation d’une coalition pour disposer d’une majorité, l’établissement d’un gouvernement minoritaire qui s’appuierait sur le soutien ponctuel de certains députés, la création d’un gouvernement d’union nationale – peu probable compte tenu de la polarisation de l’échiquier politique – ou encore, en cas d’impasse, la convocation de nouvelles élections. En attendant, Benyamin Nétanyahou resterait Premier ministre par intérim.
Quatre élèves de CE2 sur dix, victimes de violences sexuelles
Un tiers des élèves de CE2, CM1 et CM2 (34%) déclarent avoir subi au moins une forme de violence sexuelle à l’école, selon une enquête de l’Education nationale. Cette proportion est la plus élevée chez les plus jeunes d’entre eux, atteignant 42% chez les écoliers de CE2.
Deux élèves sur 10 (22%), selon cette enquête qui ne précise pas l’âge des auteurs des faits, affirment que quelqu’un a essayé de les embrasser, de les toucher ou de les caresser sans leur accord dans leur établissement. La même proportion déclare avoir été victime de voyeurisme dans les toilettes, selon cette étude réalisée par la DEPP au printemps 2025 auprès de 11 200 élèves de CE2-CM1-CM2 d’écoles publiques et privées sous contrat. Les filles et les garçons déclarent être victimes de ces violences dans des proportions comparables.
Plus globalement, quatre élèves sur dix (36%) déclarent être fréquemment victimes d’au moins une forme de violence à l’école. Les atteintes les plus souvent citées sont la mise à l’écart par d’autres élèves (48%), les insultes ou moqueries (43%), les bousculades volontaires (38%), l’attribution de surnoms désagréables (37%) ou encore la participation à une bagarre (37%).
Les élèves de CE2 sont les plus concernés. Près de la moitié d’entre eux (45%) déclarent avoir subi des bousculades volontaires, contre 38 % des élèves de CM1 et 32% de ceux de CM2. De même, 35% des élèves de CE2 disent avoir été frappés, une proportion qui recule à 27% en CM1 et à 23 % en CM2.
Lutter contre l’optimisation fiscale pour financer les mesures sur les lycées
Le renforcement de la lutte contre l'abus d’optimisation fiscale pourrait être une piste pour compenser dans le budget 2027 les premières mesures du plan annoncé en faveur des lycéens et étudiants, a déclaré le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel. “Le gouvernement avait mis sur la table des mesures de lutte contre l'abus d'optimisation fiscale contre certaines niches dans son texte initial, et évidemment que ces mesures, notamment concernant les plus fortunés, pourraient encore être renforcées” lors du débat budgétaire, a-t-il déclaré sur TF1.
Il répondait à une question sur la manière dont le gouvernement comptait maintenir son objectif de déficit public de 5% du PIB dans le budget 2027 tout en y incluant les premières annonces faites lundi en faveur des étudiants et lycéens, notamment un milliard d'euros pour des rénovations d'universités et des postes d'enseignants supplémentaires. “L'année dernière, le compromis politique a été réalisé autour de la suspension de la réforme des retraites, je trouve que c'est une meilleure nouvelle si cette année on le noue pour la jeunesse”, a-t-il déclaré.
L'inclusion dans le budget des premières mesures annoncées “devra être financée par des efforts supplémentaires : on ne peut pas promettre d'une main à la jeunesse et de l'autre l'étrangler par de la dette supplémentaire” à rembourser, a considéré le ministre, répétant que l'objectif de 5% de déficit l'an prochain était “intangible”.
Les ultra-riches provoquent et profitent des catastrophes climatiques
Les 0,1 % les plus riches du monde génèrent plus de pollution carbone que les 3,5 milliards de personnes les plus pauvres de la planète réunies. Voilà ce que rapporte un rapport de l’ONG Oxfam. Publié en amont du sommet des Nations Unies sur le climat qui se tiendra du 9 au 21 Novembre 2026 en Turquie, cette étude “montre comment les catastrophes climatiques sont devenues de plus en plus lucratives”, dénonce Oxfam, qui qualifie les ultrariches de “profiteurs de la crise” climatique.
Les émissions produites en une seule année par les 1% le plus riches entraîneront 1,9 million de décès supplémentaires liés à la chaleur. En France, en moins d’un an, une personne des 0,1% les plus riches émet autant qu’une personne des 50% les plus pauvres en 30 ans.
Oxfam estime que “le marché mondial des activités de réparation et de reconstruction après les catastrophes devrait passer de 70 milliards de dollars à 92 milliards de dollars par an d’ici 2029”. “Les ultra-riches mettent le feu à la planète, puis nous font payer les extincteurs”, commente Amitabh Behar, Directeur Général d’Oxfam International.
L’ONG interroge aussi les choix politiques qui encadrent les consommations les plus polluantes en plein débat pour l’élection présidentielle de 2027 en France. Oxfam pointe directement la responsabilité du Rassemblement National qui “a soutenu un amendement visant à supprimer l’interdiction de certains vols en jets privés, tout en refusant de soutenir des mesures fiscales ciblant les ultra-riches”.
L’empreinte carbone des 1% les plus riches en France atteint 249 tonnes de CO₂ par personne, là où elle est quasi nulle pour les 50% les plus pauvres en France. Ce nouveau rapport révèle par ailleurs qu’en seulement six minutes, les jets privés des ultra-riches en France émettent autant de CO₂ que la moitié la plus pauvre de la population française en une année entière.
Avant l’ouverture de la COP31, Oxfam appelle ainsi les gouvernements à “faire en sorte que les riches pollueurs paient pour réduire de manière significative et rapide leurs émissions de carbone” et demande aussi aux responsables politiques “d’augmenter considérablement le financement climatique destiné aux pays du Sud, en privilégiant le financement public sous forme de subventions plutôt que les prêts qui aggravent l’endettement”. L’ONG milite pour “mettre fin à l’exploitation des catastrophes climatiques à des fins lucratives”. L’ONG a annoncé mi-octobre attaquer l’Etat en justice “afin que les ultra-riches paient enfin leur juste part”.
L’Union européenne veut renforcer l’agence Frontex
C’est une proposition qui s’inscrit dans un net tour de vis migratoire opéré par l’Union européenne ces dernières années. L’UE a proposé une vaste réforme de Frontex, l’agence européenne chargée de la surveillance des frontières, en augmentant le nombre d’agents et en élargissant ses pouvoirs en matière d’expulsions de migrants…
“C’est à l’Europe de décider qui entre dans notre Union et dans quelles circonstances. C’est la raison pour laquelle nous proposons de renforcer Frontex”, a ainsi plaidé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Créée en 2004, cette agence a été pensée pour aider les pays de l’UE et de l’espace Schengen à protéger leurs frontières extérieures.
Dans le détail, l’UE souhaite désormais que ce corps européen passe d’ici les quinze prochaines années à 30 000 gardes-frontières, dont une réserve de 17 000 agents, à la disposition des Etats membres. Bruxelles veut également que l’agence puisse déployer des agents plus rapidement en cas de crise.
L’UE aimerait aussi que Frontex joue un rôle central dans l’expulsion d’exilés, notamment en impliquant l’agence dans les futurs centres pour migrants expulsés d’Europe, qui devraient voir le jour au cours des prochains mois. Le premier de ces centres devrait ouvrir au Rwanda. Selon le projet de réforme de Frontex, l’agence pourra notamment être chargée de transférer des personnes d’un pays à l’autre, en dehors de l’UE.
L’agence est régulièrement vilipendée par les ONG, qui l’accusent de pratiques de refoulements illégaux de migrants. Le projet de réforme est aussi vivement critiqué par la gauche et les associations.
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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
mercredi 28 octobre 2026
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2 commentaires:
Raphaël Quenard au casting : je regarde...
« Tout le monde déteste la police » | Notre doctrine | Court métrage | ARTE Cinema
https://youtu.be/QWBEX2p15H8?si=9Hu0saer-hvq2gIf
Ce court métrage est disponible jusqu'au 23/10/2027
Au terme de trois semaines de formation, des jeunes aspirants CRS sont déployés sur le terrain. Pour la plupart, ils n’ont jamais mis les pieds dans une manifestation. Chacun arrive avec des certitudes mais aussi des questionnements. Ils s’entraînent, appréhendent, fantasment l’adversaire.
Court métrage de Damien Salama (France, 2020, 30mn)
Michelle SIBONY de l'UFPJ...
https://www.facebook.com/reel/1118150994477057/
*****
Contre le génocide, pour une Palestine libre : non à la dissolution d’Urgence Palestine
"Alors que le génocide s’intensifie à Gaza, alors que le siège affame et détruit tout un peuple, que fait l’Etat français de Macron et Retailleau? Il prononce la dissolution de la principale organisation des Palestinien.ne.s en France, un des principaux collectifs mobilisés en solidarité avec le peuple palestinien.
Cette mesure, d’une gravité extrême, met en application une revendication portée depuis des mois par Julien Odoul, député du Rassemblement National récemment condamné par la Justice. En la reprenant à son compte, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau entérine une politique de répression alignée sur les mots d’ordre de l’extrême droite en France et du gouvernement israélien.
Dénoncer un génocide ne sera jamais un crime. Résister face à l’injustice n’est pas un délit. Exiger la liberté pour le peuple palestinien n’est pas une revendication extrémiste violente. Au contraire : c’est une exigence humaine.
Nos revendication sont simples :
• Stop au génocide en Palestine
• Non à la dissolution d’Urgence Palestine
• Oui à la liberté d’expression et à la solidarité internationale
• Sanction contre l’Etat d’Israël"
(…)
https://ujfp.org/contre-le-genocide-pour-une-palestine-libre/
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