vendredi 2 octobre 2026

Budget 2027 : le gouvernement épargne les plus riches, au mépris de la croissance

<a target="_blank" href="https://www.google.com/search?ved=1t:260882&q=Budget+2027&bbid=711933851752214618&bpid=4031213969071158745" data-preview>Budget 2027</a> : le gouvernement épargne les plus riches, au mépris de la croissance

Budget 2027 : le gouvernement épargne les plus riches, au mépris de la croissance

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Les ministres de l'Economie et des Comptes publics défendent mordicus certains avantages fiscaux des plus fortunés, jugés "extrêmement importants pour notre tissu économique".
Les ministres de l'Economie et des Comptes publics défendent mordicus certains avantages fiscaux des plus fortunés, jugés "extrêmement importants pour notre tissu économique". Romuald Meigneux/SIPA

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Marchés sur la tête

Dans son projet dévoilé ce jeudi 1er octobre, l’exécutif ne propose aucune contribution ou presque des Français les plus aisés, tandis qu’il cible les plus pauvres. Le tout contribue à plomber l’activité économique… et donc les recettes fiscales, effaçant une partie des efforts réalisés. 

Un éclair de lucidité sans lendemain. Il y a un an, le gouvernement reconnaissait lui-même l’avantage fiscal des ultrariches français. « La progressivité de l’imposition des revenus constitue une exigence constitutionnelle en matière d’égalité devant les charges publiques, relevait-il dans une annexe budgétaire. Or, une baisse du taux d’imposition est observée au sein des 0,1 % de revenus les plus élevés, lorsqu’on rapporte les impôts aux revenus que le contribuable contrôle, comme l’ont montré des travaux [de 2023] de l’institut des politiques publiques (IPP) ». En effet, l’IPP a révélé qu’une majorité des revenus des ultrariches échappe à l’impôt progressif, notamment car ils stockent leurs dividendes dans des sociétés « holdings », dont les comptes échappent à leur déclaration de revenus. Ce qui leur permet d’être moins ponctionnés que des cadres supérieurs.


Envoyé de mon iPad

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Un traitement particulièrement sévère

"Le traitement infligé à France Télé semble d’autant plus sévère qu’il tranche avec celui réservé aux autres chaînes publiques (Arte, France Médias Monde et TV5 Monde). Les dotations d’Arte et de TV5 Monde restent identiques, pendant que France Médias Monde enregistre même une petite hausse de 3,1 millions d’euros (sur un budget de 306 millions). L’’Institut national de l’audiovisuel (INA) voit sa dotation (103,4 millions en 2026) diminuer de 537 826 euros. Enfin Radio France (France Inter, France Culture, France Info…), avec un budget de 645,6 millions d’euros, perd 2,44 millions.

Ce nouveau coup de rabot budgétaire est d’autant plus mal vécu par les salariés qu’il intervient dans un contexte usant : celui de la bataille culturelle livrée par l’extrême droite, qui souhaite la privatisation de l’audiovisuel public en cas de victoire en mai prochain. Avec ce budget, ce dernier apparaît plus affaibli que jamais."


https://www.telerama.fr/television/avec-une-baisse-prevue-de-47-millions-d-euros-france-televisions-subit-un-nouveau-coup-dur-7033190.php

Anonyme a dit…

https://www.capital.fr/auto/penurie-de-carburant-les-departements-ou-il-est-le-plus-difficile-de-faire-le-plein-1530697

Anonyme a dit…

RATS, FUITES D'EAU TOUT Y EST...
VOILÀ UNE VIDÉO QUI DATE DU 15 MARS 2024...!!!

Des élèves du 93 dénoncent la vétusté de leur lycée, les profs convoqués
LeHuffPost


https://youtu.be/KdGA9L4RJpU?si=TPZ2OligzGB-IVS4


ÉDUCATION - Ils y voient une « une logique d’intimidation ». Quatre enseignants du lycée Blaise-Cendrars de Sevran (Seine-Saint-Denis) qui avaient participé à une vidéo dénonçant la vétusté de leur lycée devenue virale sur le réseau social TikTok sont convoqués vendredi 15 mars par leur hiérarchie, a appris jeudi l’AFP auprès du personnel éducatif de l’établissement et des syndicats.

« On est à Blaise-Cendrars, évidemment qu’on a un seau pour les fuites parce qu’on n’a plus de plafond ». En une minute et demie, sur un ton à la fois fataliste et détaché, élèves et enseignants du lycée Blaise-Cendrars de Sevran avaient dressé un tableau sombre de leur établissement, épinglant à la fois son matériel défectueux, son manque d’entretien et des conditions d’enseignement dégradées, comme vous pouvez le voir dans la vidéo.

Publiées d’abord sur Tiktok il y a une semaines, ces images ont été visionnés des millions de fois sur la plateforme et d’autres réseaux sociaux. Une action devenue virale alors que, depuis une vingtaine de jours, enseignants, élèves et parents mènent des opérations pour réclamer plus de moyens pour l’école dans le département le plus pauvre de France métropolitaine, tout en s’opposant aux groupes de niveau proposés par Gabriel Attal.

Lors d’une journée de grève le 7 mars dernier, Le HuffPost avait rencontré plusieurs enseignants qui partageaient le même constat que les élèves du lycée Blaise-Cendrars.

Anonyme a dit…

LE VRAI VISAGE DE L’EXTRÊME GAUCHE
BLAST, Le souffle de l'info


https://youtu.be/kd7X9H-CiAM?si=3wLjFH09KFHkgcI2


Nathalie Arthaud et Lutte ouvrière ont lancé, comme à chaque fois, leur campagne pour l’élection présidentielle : SMIC à 2200€ nets, critique de Mélenchon, LO est un parti à la fois discret et aux positions fracassantes. On va regarder ce qu’ils proposent, comment ils se positionnent et pourquoi.
On ira rapidement faire un tour au Sénat pour voir comment il pourrait bien devenir la cheville ouvrière de l’accession au vouloir du RN avant de se tourner vers les révélations de Mediapart sur l’antisémitisme de Jordan Bardella, qui, si c’est avéré, révèle un scandale plus vaste encore.

00:00 Introduction
00:44 Journal de campagne : la révolution minoritaire ?
20:10 Un Parlement en campagne
22:31 Écuries d’Augias : RN, antisémite malgré lui ?

Une vidéo de Camille et Victor-Ulysse Sultra-Chastrusse, Doctorant en droit public,
Réalisation et montage : Guillaume Cage
Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
Production : Hicham Tragha
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert