mardi 19 mai 2026

Fwd: À la Une du HuffPost ce matin



Trump dit reporter ses frappes contre l’Iran à la demande des pays du Golfe

« Si nous pouvons faire cela sans lancer des bombes partout, j’en serai très heureux », a précisé le président américain à propos d’un accord de paix avec Téhéran.

 

Trump a trouvé une nouvelle manière d’augmenter sa fortune (ce qui alimente les critiques)

Des documents attestent que le président américain a acheté des actions d’entreprises ensuite concernées par des décisions de son administration.

 

La justice rouvre une enquête pour viol contre Bruel, 3 ans après avoir classé la plainte

Le chanteur de 67 ans est accusé de viol par Ophélie Fajfer, âgée de 19 ans au moment des faits présumés, qui se seraient déroulés en Provence en 2015.

 

Après les menaces de Canal+, plus de 600 nouveaux noms rejoignent la tribune anti-Bolloré

À Cannes, plusieurs professionnels du cinéma dénoncent une « liste noire » après les propos du patron de Canal+ visant les signataires de la tribune anti-Bolloré.

 

Virginie Efira et Niels Schneider font fondre la Croisette en pleine montée du tapis rouge

Avec ce moment glamour, le couple d’acteurs a attiré tous les regards lors de la montée des marches du film « L’Inconnue » au Festival de Cannes.

 

Ancelotti a dû s’interrompre face à la ferveur suscitée par ce nom sur sa liste au Mondial

Le sélectionneur du Brésil a révélé les joueurs convoqués pour le Mondial, parmi lesquels la star Neymar Jr, dont la participation était incertaine compte tenu de ses blessures récurrentes.

 
 

 

6 commentaires:

Anonyme a dit…

À l’air libre — Vidéo

Cinéma, édition, médias : « La culture se soulève pour sonner l’alarme »

"Alors qu’une tribune de professionnels du cinéma qui veulent « zapper Bolloré » met le feu au Festival de Cannes, des auteurs et autrices, universitaires et journalistes se mobilisent aussi contre la prédation du milliardaire d’extrême droite. Ils et elles témoignent dans notre émission.

En plein Festival de Cannes, le patron de Canal+, plus grand financeur du cinéma français, menace de blacklister les centaines d’acteurs et actrices, producteurs et productrices, technicien·nes, exploitant·es de salles qui dénoncent l’emprise du milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré sur le cinéma.

Dans l’édition, des autrices et auteurs de toutes sensibilités politiques s’organisent contre sa violence et contre son emprise.

Dans les médias, des salarié·es dénoncent les licenciements et les méthodes pour faire taire utilisées par Bolloré, qui a déjà fait de CNews et du Journal du dimanche des médias au service de son projet réactionnaire.

À l’université et dans la culture, une grande coalition s’organise contre l’extrême droite.

Ces mobilisations dans des secteurs différents ont en commun l’essentiel : dénoncer, tant qu’il en est encore temps, la façon dont Vincent Bolloré veut s’emparer de nos imaginaires, au service de son projet politique réactionnaire.

Actrices, exploitante de cinéma, universitaires, journalistes : ils et elles prennent la parole dans cette émission.

Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix, préparée avec Raphaël Gribe Marquis, Laura Wojcik et la rédaction de Mediapart.

Avec Yunnes Abzouz, journaliste à Mediapart, et nos invité·es :
(…)


https://www.mediapart.fr/journal/culture-et-idees/190526/cinema-edition-medias-la-culture-se-souleve-pour-sonner-l-alarme

Anonyme a dit…

"On l’imaginait tous enterré, et pourtant. Le Code noir, ce recueil d’ordonnances royales promulgué par Louis XIV en 1685 pour réglementer l’esclavage dans les colonies existe toujours dans le droit français. Mais contrairement à l’esclavage, définitivement aboli en 1848 en France, le Code noir persiste. Dans les textes, les châtiments corporels sont autorisés, il est obligatoire d’adopter la religion catholique, et l’esclave y est qualifié de « meuble ».

Face à cette incongruité assez stupéfiante, le député Liot Max Mathiasin propose son abolition. Concrètement, il a déposé une proposition de loi qui sera examinée le 28 mai dans le cadre de la niche parlementaire de son groupe. « C’est un événement extrêmement attendu, notamment dans les outre-mer », a-t-il assuré ce mardi 19 mai lors d’un point presse à l’Assemblée nationale. Selon l’élu guadeloupéen, l’adoption du texte « ferait plaisir à tous les démocrates, à tous les épris de liberté, qui veulent participer à l’évolution de l’histoire de France ».

La proposition de loi a été signée par 130 députés, membres de l’ensemble des groupes politiques à l’exception du RN et de l’UDR. « Le Code noir n’est pas qu’un simple recueil historique. C’est le symbole marquant d’un crime, la pierre angulaire d’un système fondé sur l’avilissement et le commerce d’êtres humains », écrit Max Mathiasin dans son texte, considérant que ce texte historique « a institutionnalisé la déshumanisation et l’asservissement d’hommes, de femmes et d’enfants ».

Alors que l’on célèbre les 25 ans de la loi Taubira, qui reconnaît l’esclavage comme un « crime contre l’humanité », le député de Guadeloupe estime que « sans l’abrogation du Code noir, le processus historique demeure incomplet ». Il entend ainsi l’abroger une bonne fois pour toutes, mais aussi remettre un rapport analysant « les conséquences contemporaines de l’application » du Code noir « dans le développement économique, social, culturel et environnemental » des territoires concernés, aux Antilles notamment."
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https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/le-depute-max-mathiasin-veut-enfin-mettre-fin-au-code-noir_263884.html

Anonyme a dit…

"Le temps de l’« esprit Canal » est-il définitivement révolu ? Ces dix dernières années, le modèle libéral-libertaire décalé s’était déjà effiloché. Des émissions trop impertinentes avaient été éjectées de la chaîne et les alertes se multipliaient. Mais la production cinématographique semblait jusqu’alors protégée de l’emprise idéologique de l’empire Bolloré ; la diversité des œuvres financées ces dernières années l’attestait.

Quelle mouche a donc piqué Maxime Saada, président du directoire et directeur général de Canal+, premier financeur privé du cinéma français, pour déclarer, en plein Festival de Cannes, ne plus vouloir travailler avec les 600 professionnels du cinéma signataires d’une tribune légitimement critique envers Vincent Bolloré ?

Le débat sur la liberté de création et d’expression des artistes dans notre pays se trouve amplifié, un mois après la prise de contrôle violente sur les éditions Grasset et la fronde des auteurs. Ce qui est en jeu avec Canal+, c’est d’abord l’avenir de l’exception culturelle française et de sa diversité face à la concentration des pouvoirs médiatique et économique aux mains d’une minorité d’acteurs qui assument de mener une OPA hostile sur l’espace culturel et intellectuel.

La tribune publiée par les acteurs culturels dans Libération [le 11 mai] n’exprimait d’ailleurs rien d’autre que cette inquiétude légitime : celle de voir Vincent Bolloré asseoir pas à pas son autorité sur l’ensemble de la chaîne de production du cinéma français. Cette concentration de la production et de la diffusion est plurielle : avec Canal+, StudioCanal et de nombreux médias, l’entrée au capital d’UGC acterait l’absorption des salles de cinéma dans l’empire."
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https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/05/19/canal-museler-toute-remise-en-cause-de-vincent-bollore-traduit-une-logique-dangereuse-et-trumpiste_6691501_3232.html

Anonyme a dit…

Le billet de Thomas Legrand
Fan de rugby mais contre Bolloré : je me désabonne de Canal+

Il n’y a que le désabonnement massif qui pourra permettre de stopper le milliardaire breton dans son obsession gramscienne. Et si nous sommes nombreux à déserter la chaîne cryptée dont les journalistes rugbys font pourtant du bon travail alors, peut-être, que la Ligue nationale de rugby finira par changer de diffuseur.

"Appelons ça un petit sacrifice personnel de la part du fan de rugby que je suis. Le Top 14, bien filmé, bien commenté, c’est sur Canal+. Mais après un rapide conseil de famille aux allures de réunion clandestine de Conseil national de la résistance, nous avons décidé de résilier notre abonnement à la chaîne détenue par Vincent Bolloré. Fans de rugby, je lance un appel solennel : Françaises, Français, désabonnez-vous en masse de Canal ! Désertez la chaîne cryptée pour que la Ligue nationale de rugby finisse par changer de diffuseur et que nous puissions «sortir de l’ombre» et revoir Toulouse, Toulon, le Racing, Castres et les 10 autres équipes se castagner joyeusement sur une autre plateforme."
(…)


https://www.liberation.fr/politique/fan-de-rugby-mais-contre-bollore-je-me-desabonne-de-canal-20260518_IIIPQE4RNJE7NHKLJ4GXTBOGKI/

Anonyme a dit…

https://www.lemonde.fr/cinema/article/2026/05/19/canal-la-ministre-de-la-culture-regrette-une-reponse-disproportionnee-a-la-tribune-anti-bollore_6691493_3476.html

Anonyme a dit…

https://www.huffingtonpost.fr/international/article/midterms-trump-sous-la-menace-d-un-retour-de-baton-apres-ces-victoires-maga-aux-primaires-republicaines_263960.html