|
|
|
|
|
La lettre quotidienne
|
|
jeudi 14 mai 2026
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par À l’air libre
|
|
Une trentaine de femmes accusent Patrick Bruel de violences sexistes et sexuelles entre 1991 et 2019. Certaines d'entre elles témoignent dans cette émission spéciale de Mediapart. Le chanteur conteste toute «contrainte» ou «violence».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par Alexandre Berteau, Youmni Kezzouf, Antton Rouget
|
|
|
|
La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique cherche à vérifier si le groupe contrôlé par Vincent Bolloré a dissimulé ses tentatives d’influencer la commission d’enquête. Les représentants du « JDD » et d’Europe 1 avaient envoyé des questions aux députés dans le but d’alimenter l’offensive contre les médias publics.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par Khedidja Zerouali
|
|
L’artiste JR installe une œuvre XXL sur le plus vieux pont de Paris. La Samaritaine a été choisie pour vendre les produits dérivés liés à l’événement. Une aubaine pour le grand magasin de LVMH, en déficit structurel.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par Marie Turcan
|
|
Des habitants racisés ont été refoulés à l’entrée d’une diffusion publique d’un match de Ligue des champions dans un lieu culturel. Le directeur du lieu a reconnu une erreur et le maire, Karim Bouamrane, est intervenu. Mais l’incident a marqué des Audoniens qui craignent d’être exclus de certains espaces de leur ville.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par Karl Laske
|
|
Au dernier jour de ses réquisitions, le parquet général a demandé une peine de sept ans de prison ferme contre l’ancien président afin de sanctionner « le pacte corruptif scellé au plus haut niveau » avec la dictature libyenne.
|
|
|
|
|
|
|
Walid Joumblatt, personnage central de la vie libanaise pendant un demi-siècle, publie ses mémoires. Ce témoignage, historique et attendu, porte une actualité étonnante face aux nouveaux tourments au Proche-Orient. « Mediapart » l’a rencontré.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par Martine Orange
|
|
Choisi par Donald Trump, Kevin Warsh est attendu avant même de commencer son mandat : soit il s’impose en luttant contre l’inflation, soit il se conforme aux exigences du président. Mais ce débat mille fois ressassé sur les taux d’intérêt évite la vraie question : celle de l’intérêt général.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par Agence France-Presse
|
|
Wes Streeting, pressenti comme concurrent de l’actuel premier ministre à la direction du parti travailliste et à Downing Street, a annoncé jeudi sa démission du gouvernement. Keir Starmer est déjà fortement déstabilisé par le résultat des récentes élections locales.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par Joseph Confavreux
|
|
Dans « Pourquoi avons-nous besoin des classes moyennes ? », le chercheur Vincent Bourdeau remet en chantier la question de savoir si la classe moyenne peut échapper aux instrumentalisations et au mépris à l’œuvre, voire former le socle d’une politique contemporaine fondée sur la coopération.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par Michel Deléan
|
|
Plusieurs détenus du nouveau quartier de lutte contre la criminalité organisée de Condé-sur-Sarthe, dans l’Orne, entament un mouvement de protestation pacifique et saisissent le tribunal administratif pour améliorer leurs conditions de détention.
|
|
|
|
|
|
|
|
Dans le Club Les lecteurs et lectrices prennent la parole
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
À un an de la présidentielle, et face à la menace politique du retour du fascisme un peu partout, un sursaut antifasciste s’impose. Il est urgent d’oeuvrer à une mobilisation collective contre toutes les formes de haine, de racisme, et de domination autoritaire. Combattre l’extrême droite va de pair avec la lutte politique pour les droits humains, l’égalité, la paix et la fraternité.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Cela fait trois ans que Silvio Berlusconi, le protagoniste de la politique italienne des 30 dernières années, est mort. Mais son esprit, sa vision du rapport entre politique, affaires et médias et sa haine des contrepouvoirs demeure.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
J’accompagne bénévolement des personnes en difficulté dans leurs démarches administratives. Ce travail de terrain me met en contact avec une population que l’on entend rarement : des travailleurs modestes, souvent usés par des métiers physiques. Aujourd’hui, une inquiétude grandit parmi eux, liée aux nouvelles règles du cumul emploi-retraite prévues à partir de septembre.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La violence banale, sourde, diffuse, ordinaire, prend de l'amplitude au fil des jours, jusqu'au clap de rupture, sec et rasant, éclaboussant de douleur.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Alors que Vincent Bolloré projette d’acquérir 100 % des parts d’UGC d’ici à 2028, le collectif Zapper Bolloré, ainsi qu'un large ensemble de professionnel·les du cinéma, dont Adèle Haenel, Swann Arlaud, Arthur Harari ou Anna Mouglalis, refusent la prise de contrôle du milliardaire d’extrême droite sur la chaîne de fabrication des films et l’imaginaire collectif.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le limogeage d’Olivier Nora, directeur de Grasset, par Vincent Bolloré a provoqué un séisme bien au-delà du monde de l’édition. En apprenant cette nouvelle, je suis allée voir mes livres Grasset et je suis tombée sur «Petit Pays» de Gaël Faye. Et là, j’ai mis le doigt sur ce qui me terrifie avec l’empire Bolloré : laisser les idées rances occuper le même terrain que les récits éclairés.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Entreprise de la galaxie Stérin, cofondateur passé par le Puy du Faux, co-scénarisation du spectacle controversé Luminiscence à Paris... Avec Captive Studio, les idées s'enchaînent pour rendre les visites plus « immersives » mais qu'en est-il de la vulgarisation scientifique ? Derrière le sourire du personnage sur ses « guides » touristiques, la société fait en réalité de l'histoire sa captive.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
On parle souvent de métapolitique comme d’une stratégie de large envergure, parfois un peu floue. Pourtant, le 17 janvier, dans ma ville natale, un banquet présenté comme « non politique » nous rappelle qu’elle se déploie aussi localement, de façon très concrète, en pleine législative partielle.
|
|
|
|
|
|
|
Les articles les plus lus
|
|
|
|
|
|
|
|
15 jours pour 1€ seulement
|
|
Soutenez Mediapart
|
|
Nos investigations, vidéos et analyses ne sont possibles que grâce aux contributions de nos abonné·es. Soutenez le premier quotidien en ligne 100% indépendant !
|
|
|
|
À la fin de la période de découverte, l'abonnement est reconduit au tarif classique. Offre résiliable en ligne à tout moment.
|
|
|
|
Cette lettre vous a été transférée par un·e ami·e ? Vous pouvez vous inscrire directement en cliquant ici
|
|
|
|
|
|
12 commentaires:
DU PIS POUR LE P-E.S...!
"Depuis plusieurs années, le réseau d’«Excellence ruralités» tente d’imposer dans le débat public une idée simple : l’école publique aurait abandonné les territoires ruraux et seule une initiative privée, financée par de puissants mécènes conservateurs, pourrait sauver les enfants de la «France périphérique».
Le storytelling est bien rodé : uniforme, retour à l’autorité, enracinement, patriotisme, discipline et prétendue «excellence». Mais derrière cette communication soigneusement construite apparaît aujourd’hui une réalité beaucoup plus inquiétante et dangereuse.
En effet, les révélations successives concernant le collège Cours-Aliénor-d’Aquitaine, à Esse en Charente, établissement membre du réseau Excellence ruralités financé notamment par Pierre-Edouard Stérin – milliardaire ultraconservateur dont on connaît les accointances avec l’extrême droite – montrent un décalage abyssal entre le discours affiché et les constats des inspecteurs de l’Education nationale."
(…)
https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/ne-laissons-pas-les-ecoles-rurales-a-lextreme-droite-de-pierre-edouard-sterin-20260515_BOIFN2CTSFARNKT5R53DSDSVV4/
L'I.C.E. QUI REFROIDI....
"La cathédrale de la ville d’El Paso, dans l’Etat du Texas, est pleine, samedi 25 avril. L’évêque Mark Seitz célèbre les confirmations d’une trentaine d’adolescents, dans les deux langues parlées à El Paso, l’anglais et l’espagnol. « Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu autant de monde réuni dans la cathédrale », dit en sortant Maria (tous les prénoms cités sans nom de famille ont été changés), une Américaine d’origine mexicaine.
Depuis quelques mois, les rues d’El Paso, ville installée à la frontière mexicaine, sont moins animées et les restaurants ferment plus tôt. « Les policiers de l’ICE [Immigration and Customs Enforcement, l’agence fédérale de contrôle de l’immigration] font des rafles depuis janvier, dans l’est de la ville, contre les ouvriers du bâtiment qui sont pour la plupart des sans-papiers, et au centre, dans les cuisines des restaurants, explique Marco, l’époux de Maria, qui a la double nationalité lui aussi. Résultat : les gens se terrent chez eux, certains ne vont même plus au travail, et encore moins à la messe. »
Environ 80 % des 680 000 habitants d’El Paso sont d’origine hispanique et votent démocrate, dans un Etat profondément républicain. Ici, lors de l’élection présidentielle de 2024, la démocrate Kamala Harris a devancé Donald Trump de plus de 15 points. La ville a en mémoire les violences qui ont accompagné des discours hostiles du républicain contre la communauté latine. Le 3 août 2019, dans un supermarché Walmart, Patrick Crusius, un partisan de Donald Trump de 21 ans, est venu armé pour « combattre l’invasion mexicaine au Texas », comme il l’a écrit dans son « manifeste ». La tuerie (23 morts et 22 blessés) est considérée comme la plus meurtrière de l’histoire des Etats-Unis contre la communauté latino."
(…)
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/05/15/les-gens-se-terrent-chez-eux-certains-ne-vont-meme-plus-au-travail-a-el-paso-au-texas-les-habitants-s-efforcent-d-echapper-aux-policiers-de-l-ice_6689349_3210.html
🔴 NATIONALISATION IMMÉDIATE DES USINES FIBRE EXCELLENCE !
Pétition de l'intersyndicale CGT-CFDT-FO de Tarascon – 12/5/2026
➡️ Fibre Excellence est en redressement judiciaire : 670 emplois directs sont menacés, et 10 000 emplois induits
➡️ Les 2 usines sont à l’arrêt et tous les salariés en chômage partiel, avec des pertes de salaires
➡️ Les salariés avec les syndicats CGT-CFDT-FO sont mobilisés :
• « le gouvernement doit (…) NATIONALISER le groupe, pour le MAINTIEN de tous emplois, de nos acquis collectifs ET le MAINTIEN de nos usines, seule garantie pour SAUVER LES 10 000 EMPLOIS de la filière.
Enfin, le chômage partiel n’étant pas de notre choix, nous EXIGEONS de l'Etat la prise en charge des compensations »
• « Sur ces revendications, nous en appelons au SOUTIEN de nos confédérations, de la population, des élus de l’ensemble des collectivités territoriales.
AIDEZ NOUS – AIDONS NOUS ! »
-----
Ce message vous a été transféré du fil Telegram d’Informations Ouvrières
Le texte du communiqué reçu en intégralité :
Ni bassines, Ni poulaillers géants
"Deux bassines ont été débâchées dans le Poitou. Une première dans la Vienne appartenant à l’entreprise Pampr’oeuf, gigantesque industriel de l’œuf. Une seconde dans les Deux Sèvres à Lusseray afin de dénoncer le financement public des bassines et leurs développement sur le bassin versant de la Boutonne. Par ces gestes nous envoyons un message clair à l’État, aux collectivités, et aux entreprises complices : il n’y aura pas de répits tant que les bassines seront en état de marche !
Nous avons débâché l’une des trois bassines de Pampr’oeuf. Cet agro industriel souhaite agrandir un élevage déjà immense de centaines de milliers de poules pondeuses, parquées en bâtiment. Face à cela, notre riposte est celle du sabotage. Aujourd’hui c’est une bassine, demain de nouvelles cibles pour briser toute envie de prévoir des poulaillers industriels, à Pamproux, à Vaugeton, et partout où il le faudra.
Nous avons débâché une bassine qui pompe dans la Boutonne. Elle a été honteusement financée par le département des Deux-Sèvres, sous couvert de protection des captages d’eaux potable. Que ce soit en Deux-Sèvres ou en Charente Maritime, les conseils départementaux souhaitent sauver le modèle bassine sur ce bassin versant. Les financements publics ne doivent plus permettre la construction de ces ouvrages privés destinés à l’agriculture intensive. Il n’y aura pas une bassine de plus sur la Boutonne.
Nous nous unissons aux habitants, collectifs et paysannes qui luttent depuis des années contre les mégabassines. Si ces dernières continuent d’exister, c’est uniquement par de constantes pressions politiciennes, industrielles et policières. L’État est le premier à tricher, à détourner ses propres lois : on ne compte plus les dérogations, les intimidations, les complicités et les nouvelles lois créées sur mesure pour piétiner de maigres outils démocratiques et juridiques (coucou Duplomb et coucou la Loi d’Urgence Agricole). Qu’importe pour eux la légalité !
Porter des recours juridiques, rédiger des contre-rapports, organiser des manifs est indispensable et nous agissons là en complémentarité de ces actions. En désarmant ces édifices, nous participons concrètement à leur mise hors-service. La fin de ces absurdités est inévitable.
L’État et les financeurs peuvent constater que nous ne cesserons jamais de démonter ces bassines. Peu importe le piquant des barbelés, la hauteur des grilles, ou encore le nombre de caméras, elles ne seront jamais assez protégées contre notre colère.
Par l'Amicale pour le Débâchage Permanent du Poitou
*****
(1) Pampr'oeuf est l'un des plus gros industriels du secteur d'oeufs de poules en France, en 2020 c’était 865 millions d'oeufs et un chiffre d'affaire de 265 millions d'euros, soit environ 15% du marché Français. Il possède 2 méga-bassines privatives destinées à irriguer 3000 ha de céréales produites industriellement pour l'alimentation des poules élevées dans des conditions ignobles dans ses usines. Une de ses bassines avait déjà été désarmée en 2022 : https://attaque.noblogs.org/.../RAPPORT-DPRE-02-03-2022.pdf
(2) Concernant la bassine débâchée à la Boutonne, dont le remplissage a dû être stoppé en urgence en 2017, voir cet article de la Nouvelle République qui en documentait les effets : https://www.lanouvellerepublique.fr/.../la-riviere-deja-a...
(3) https://www.lanouvellerepublique.fr/.../apres-une-saga...
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus."
https://blogs.mediapart.fr/les-soulevements-de-la-terre/blog/130526/ni-bassines-ni-poulaillers-geants
https://www.franceinfo.fr/economie/interdiction-de-la-vente-de-produits-alimentaires-au-cbd-agriculteurs-et-commercants-inquiets-face-a-l-entree-en-vigueur-de-la-mesure-europeenne-ce-vendredi_8005748.html
ENQUÊTE
Sans lui, de nombreux films français ne pourraient pas voir le jour. Mais le Centre national du cinéma et de l’image animée est aujourd’hui la cible d’attaques, qui pourraient signer la fin de cette institution vieille de bientôt 80 ans en cas d’arrivée au pouvoir du Rassemblement national.
"C’est d’un demi-œil engourdi et vaguement dubitatif que Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement national (RN) de la Somme, a commencé à suivre la 51e cérémonie des Césars, le 26 février : « J’ai arrêté de regarder les Césars en 2021, depuis l’inoubliable intervention du capitaine Marleau [interprété par Corinne Masiero, qui ce soir-là s’est mise toute nue sur scène pour soutenir les intermittents du spectacle]. Là, je me suis dit que l’entre-soi au sein du cinéma français avait encore passé un cap. »
Cette année, sa télé ronronnait jusqu’à l’instant fatal où Camille Cottin, vêtue, a vanté – « avec ce ton tellement surjoué, ça m’énerve ! », précise Jean-Philippe Tanguy – les mérites d’une institution française gravée dans le marbre depuis quatre-vingts ans, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC). « Une de nos fiertés nationales, comme la gastronomie, la mode et la Sécurité sociale », a déclaré l’actrice.
Visiblement, le CNC n’est pas trop le genre de beauté appréciée du député, qui s’est ranimé illico pour dégoupiller un long post sur X, avec la délicatesse du flingue de Charles Bronson. Bande-annonce : « Habituel petit numéro sur le CNC pour faire pleurer dans les chaumières et interdire qu’on vérifie comment il utilise les 800 millions d’euros de taxes que l’Etat lui reverse au nom des Français (…). Que le CNC sache que nous ne sommes pas impressionnés par leur propagande (…). Personne ne veut s’attaquer à la culture mais à un système qui utilise la culture pour distribuer une partie importante d’argent public (…) aux copains, à la famille et se payer des cachets faramineux au nom de “l’exception culturelle” (…) manipulée par des crapules (…). L’argent qui irrigue ce milieu a évidemment contribué à ce système odieux. »
(…)
https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2026/05/15/le-cnc-institution-cle-pour-le-financement-du-cinema-francais-dans-la-ligne-de-mire-de-l-extreme-droite_6689395_4500055.html
« Un lieu de travail »
"Présent lors du rassemblement de mercredi, Patrick Borde, cosecrétaire départemental de la FSU, syndicat majoritaire dans l’éducation, juge l’argument du maire « honteux » et dénonce une « atteinte à la liberté d’expression, de manifester ».
« Notre activité, elle est dans le sens de l’intérêt général. Ces locaux, c’est un lieu de travail, destiné à accueillir les salariés du privé et du public qui en ont besoin. (…) Si un maire RN engage des représailles car des syndicats manifestent. Que se passera-t-il dans le pays si le candidat RN est élu en 2027 », s’interroge le syndicaliste.
Ancien agriculteur et ex-responsable départemental du syndicat agricole Coordination rurale, le maire de Carcassonne assure qu’il respecte la liberté syndicale, « mais profiter des largesses de ceux que l’on dénigre, je regrette mais c’est terminé »."
(…)
https://www.leparisien.fr/societe/carcassonne-les-syndicats-en-colere-apres-une-mesure-du-maire-rn-visant-a-les-deloger-de-leurs-locaux-13-05-2026-2DCRB7N6DBE7BPZEFINJOLX7MM.php
TOTAL BÂCHE LE PAYS...
"Le géant du pétrole est en position ultradominante sur le marché des carburants en France. Depuis le début de la crise, il dicte ses conditions et engrange les bénéfices. Excluant de taxer ses superprofits, le gouvernement ne trouve rien à redire.
Depuis le début de la guerre en Iran, le gouvernement français dit avoir tordu le bras aux distributeurs de carburants pour qu’ils n’augmentent pas leurs profits plus que de raison. À écouter le ministère de l’économie et des finances, il a fait planer la menace d’un décret bloquant leurs marges ; il a multiplié les contrôles de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) dans les stations-service qui oseraient pratiquer des « hausses abusives des prix à la pompe »."
(…)
https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/150526/prix-des-carburants-totalenergies-decide-de-tout-et-le-gouvernement-obtempere
SURRÉALISTE : C'EST DU MIRO AUX ALOUETTES ?
«Je le dis aux promoteurs : à Castelnau la fête est finie !». Le maire de Castelnau-le-Lez, dans l’Hérault, Julien Miro, a ouvertement déclaré la guerre aux promoteurs immobiliers. Le jeune élu de 40 ans, et membre du parti Renaissance, promet de s’opposer à la construction de tout nouvel immeuble «pour freiner net l’urbanisation». «Je me range aux côtés des habitants, pas du côté des promoteurs», affirme-t-il. Le maire a décidé d’interdire l’occupation du domaine public aux promoteurs immobiliers. Il veut mettre fin aux portions de rues bloquées et aux déviations de circulation. Une affiche créée à partir de l’IA titrée «Promoteurs fini de jouer» a mis le feu aux poudres. Elle montre quatre promoteurs en costume accroupis en train de jouer aux Lego avec des immeubles miniatures. Cette campagne de publicité a été mise en place par la Ville il y a quelques jours."
(…)
https://immobilier.lefigaro.fr/article/la-fete-est-finie-ce-maire-entre-en-guerre-contre-les-promoteurs-et-s-oppose-a-la-construction-de-tout-nouvel-immeuble-20260516
Edouard Philippe qui était au conseil d'administration de ATOS...
https://www.facebook.com/jeanpierre.pinon.1/posts/pr%C3%A9sidentielle-2027-le-grand-bluff-%C3%A9douard-philippe-et-le-scandale-atos-par-jean/10233734469445127/
« Pouvons-nous encore croire à l’indépendance de Canal+ ? »
"Dans son allocution, que l’Agence France-Presse (AFP) s’est procurée, Maxime Saada a assuré que cette tribune revient à qualifier les équipes de Canal+ de « cryptofascistes ». « Eh bien, moi, je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de cryptofasciste, (…) la limite, pour moi elle est là », a-t-il déclaré lors du « brunch des producteurs » organisé par Canal+.
Dans une réaction transmise à l’AFP, le collectif Zappons Bolloré, associé à la tribune, a affirmé que la « menace » brandie par Maxime Saada confirmait leurs « craintes ». « Pouvons-nous encore croire à l’indépendance de Canal+ vis-à-vis du milliardaire d’extrême droite, contre lequel il est désormais officiellement impossible de s’exprimer ? », a demandé le collectif.
Signataire de la tribune, le cinéaste Arthur Harari, retenu en compétition cette année avec L’Inconnue, récuse, lui, toute critique contre les équipes de Canal+ mais assume d’avoir exprimé un « questionnement sur la dimension politique du groupe Bolloré ». « Je pense qu’il faut juste nommer les choses plutôt que de les laisser comme une espèce d’impensé. »
Aux termes d’un accord scellé en janvier 2025, le groupe Canal+ s’est engagé à allouer jusqu’à 170 millions d’euros par an au cinéma français d’ici à 2027, contre 220 millions auparavant."
https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2026/05/17/le-patron-de-canal-premier-financeur-du-cinema-francais-annonce-qu-il-ne-travaillera-plus-avec-les-signataires-d-une-tribune-contre-son-actionnaire-vincent-bollore_6690245_3236.html
https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/05/18/les-signataires-de-la-tribune-anti-bollore-partages-entre-sideration-et-revolte_6690657_3246.html
Enregistrer un commentaire