mercredi 26 août 2026

Vers une nouvelle canicule en septembre ?

Vers une nouvelle canicule en septembre ?

Vers une nouvelle canicule en septembre ?

Après un été 2026 de tous les records, l’atmosphère réserve-t-elle une surprise étouffante ? Découvrez pourquoi septembre pourrait encore s’enflammer.

Alors que l’été 2026 est en passe d’être officiellement mesuré comme le plus chaud de l’histoire en France, une question préoccupe désormais l’ensemble des citoyens et des prévisionnistes : le calendrier de la rentrée signera-t-il le retour définitif du frais, ou devons-nous redouter un dernier coup de chaud dévastateur ?

Photo : Shutterstock

Si l’été 2026 s’inscrit pleinement dans le contexte de l’accélération du réchauffement climatique global, la météo rappelle souvent que la rentrée ne marque pas une frontière étanche. Durant la première quinzaine de septembre, la dynamique atmosphérique permet fréquemment à des masses d’air très chaud de remonter sur le territoire. Pour le grand public, les écoliers, les professionnels de santé ou les travailleurs en extérieur, l’éventualité d’une poussée thermique tardive reste un sujet de préoccupation majeur.

Les tendances météorologiques actuelles pour les prochaines semaines maintiennent des températures globalement supérieures aux normales de saison sur l’Hexagone, plus particulièrement lors des semaines du 7 au 13 et du 14 au 20 septembre. En cas de configuration favorable, si un couloir durable se forme depuis la péninsule Ibérique ou l’Afrique du Nord, des pointes allant de 35 °C à 38 °C restent tout à fait envisagables, notamment dans la moitié sud et le Sud-Ouest du pays.

Le précédent marquant de septembre 2023 et les archives du climat

Pour comprendre ce qui pourrait advenir, il suffit de se replonger dans l’histoire récente. Entre le 4 et le 10 septembre 2023, la France avait traversé une vague de chaleur hors norme. Une anomalie thermique remarquable, située entre 6 et 8 °C au-dessus des normales de saison, avait étouffé le pays. Les 35 °C avaient été dépassés jusque dans le Nord et l’Ouest, tandis que Paris alignait plus de dix jours consécutifs à plus de 30 °C.

Face à cet événement exceptionnel, Météo-France, l’établissement public national chargé de la prévision météorologique et de l’alerte climatique, avait déclenché une vigilance orange canicule pour 14 départements. C’était une première absolue pour un mois de septembre depuis l’instauration de la procédure de vigilance.

L’année précédente, le 12 septembre 2022, le Sud-Ouest franchissait déjà la barre symbolique des 40 °C lors d’une remontée d’air saharien. Un pic extrême à 40,7 °C avait notamment été mesuré à Bégaar, commune rurale située dans le département des Landes.

Ces épisodes tardifs s’inscrivent d’ailleurs dans une perspective historique bien plus vaste. Déjà au XIXe siècle, le mois de septembre 1895 s’était imposé comme l’un des plus chauds et des plus secs jamais observés sur le territoire. Entre le 2 et le 9 septembre 1895, le mercure grimpait jusqu’à 37 °C à Auxerre, 36 °C à Rennes ou Limoges, 36,2 °C au parc de Paris-Montsouris, et 31 °C à Brest. Cet épisode s’accompagnait d’une sécheresse historique : aucune goutte de pluie n’était tombée à Paris du 14 août au 1er octobre, ni à Toulouse du 8 août au 29 septembre.

Que prévoient concrètement les modèles pour la rentrée ?

À très courte échéance, les scénarios envisagés pour les tout premiers jours du mois suggèrent des remontées d’air chaud bien trop brèves et trop localisées pour provoquer une véritable vague de chaleur durable à l’échelle nationale.

C’est davantage à partir de la deuxième semaine de septembre que la situation attire la vigilance. Les modèles esquissent la possibilité d’un flux d’air chaud plus affirmé. Cependant, les ingénieurs prévisionnistes appellent à la plus grande prudence : à cette distance temporelle, les calculs numériques et les projections atmosphériques sont susceptibles d’évoluer.

Il ne s’agit pas d’affirmer de manière catégorique qu’une canicule généralisée va paralyser le pays au moment où les réveils vont sonner. En revanche, l’analyse des données démontre que la saison estivale n’a pas encore dit son dernier mot et pourrait orchestrer une vive offensive tardive.

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9 commentaires:

Anonyme a dit…

"Même si nous allons entrer dans une phase de NAO+, le courant jet devrait circuler à des latitudes relativement hautes, passant davantage par les Îles Britanniques que sur la France. Ainsi, les passages perturbés concerneront surtout le nord de la France avec des averses et du vent circulant de la Bretagne à la Belgique durant le week-end et au début du mois de septembre.

Pour les régions du sud, l'anticyclone des Açores aura tendance à étendre son influence et un temps lumineux dominera les débats. Les températures pourront même être chaudes, du fait de la remontée de l'air chaud espagnol sur le sud de la France. Pour les régions méridionales, cette phase de NAO+ ne rimera donc pas avec humidité et fraîcheur."

https://www.tameteo.com/actualites/previsions/a-partir-du-1er-septembre-une-phase-de-nao-pourrait-s-installer-quelles-consequences-sur-la-meteo-en-france.html

Anonyme a dit…

LA CREUSE PRESQUE À SEC...

La Creuse qui crève de soif ? Longtemps, le scénario a semblé impensable. Simon Ferrière, qui a corédigé, pour le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan, un rapport sur l'avenir de l'eau en France, se souvient de son enfance dans la région : « Tous les ans, à l'école, on nous expliquait que le Massif central était le château d'eau de la France. » Située en amont d'un bassin versant, la Creuse est la source d'innombrables cours d'eau.

Dans un slogan publicitaire de la fin du siècle dernier, le département vantait sa végétation et ses rivières en se présentant comme un « pays vert et bleu ». Aujourd'hui, il vire au jaune aride. Autre glissement chromatique : cet été, les arrêtés préfectoraux relevant le niveau d'alerte se sont succédé, dans un code couleur à donner le tournis.

« On est passés d'orange à rouge puis à d'autres couleurs qu'on ne connaissait même pas », résume, amer, Nicolas Simonnet, le maire de Nouhant. Les restrictions d'usage sont maximales. « Le changement climatique va plus vite que nous », se désole-t-il.

Hélas, Vincent Cailliez est d'accord. Pour ce spécialiste du climat installé à la chambre d'agriculture de la Creuse, il va falloir s'y faire : le territoire s'oriente vers « un climat méditerranéen mâtiné d'aridification » dans lequel, d'ici à deux ou trois décennies, « l'année 2026 fera figure de scénario médian, voire humide ». Car, prévient-il, les données observées depuis cinquante ans établissent un réchauffement bien plus marqué que prévu."
(…)


https://www.lesechos.fr/politique-societe/regions/on-est-passes-dorange-a-rouge-puis-a-dautres-couleurs-quon-ne-connaissait-meme-pas-la-creuse-laboratoire-malgre-elle-de-la-secheresse-francaise-2248459

Anonyme a dit…

C'est bien là que se situe l'inquiétude...


https://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2026-08-28/episodes-cevenols-et-mediterraneens-pas-de-signal-inquietant-pour-debut-septembre-91805

Anonyme a dit…

https://www.midilibre.fr/2026/08/28/alain-aureche-adjoint-au-maire-dales-en-charge-de-la-sante-a-ete-retrouve-sans-vie-a-son-domicile-13526864.php

Anonyme a dit…

Le pic attendu vendredi

"Et pour cause. Selon les projections, « la chaleur va continuer à remonter au fil des jours” avec des températures « au-dessus des normales » de saison. Si jusqu’à 35°C sont attendus à Nîmes pour la rentrée scolaire, le mercure ne va cesser de croître, poussant jusqu’à 36/37°C mercredi du côté de la préfecture, d’Alès, d’Uzès ou encore de Saint-Hippolyte-du-Fort, avance Météo France.

Il en sera de même jeudi sur l’ensemble du département. Aucun nuage n’est attendu et tout le territoire devrait être frappé par de grosses chaleurs, du nord au sud et de l’est à l’ouest. Le pic devrait arriver vendredi avec de « fortes chaleurs » annoncées par Évelyne Dheliat. La journée s’annonce similaire à celle de jeudi et même encore un peu plus étouffante."
(…)


https://actu.fr/occitanie/nimes_30189/ce-n-est-qu-un-debut-ce-qu-a-annonce-evelyne-dheliat-pour-les-jours-a-venir-dans-le-gard-est-inhabituel-en-septembre_64729791.html

Anonyme a dit…

https://www.midilibre.fr/2026/09/01/vers-un-nouveau-record-de-temperature-a-nimes-une-vague-de-chaleur-sinstalle-encore-sur-le-gard-13531274.php

Anonyme a dit…



Des projets en attente

"Le maire a évoqué la situation financière difficile de la commune. Avec les élus, il travaille à résorber le déficit budgétaire. Il a exprimé le souhait d’obtenir le soutien de la sous-préfète pour accompagner les dossiers en 2028 et d’ici là s’engage à faire des économies notamment en réorganisant le fonctionnement des écoles et des ateliers municipaux.

Parmi les projets, le dégagement du centre-ville par un contournement apparaît comme primordial et va demander une maîtrise foncière indispensable. La réhabilitation du centre-ville avec l’OPAH-RU va se poursuivre, les cheminements doux sont à l’étude. Concernant les écoles et la lutte contre le dérèglement climatique qui les touche particulièrement, une expérimentation va être menée durant les vacances de la Toussaint avec la pose de brasseurs d’air. Si le résultat se révèle positif, les deux écoles, maternelle et primaire, seront équipées afin de les mettre aux normes climatiques puis ce sera le tour des bâtiments communaux. La vente des jardins de la Filature a été abandonnée afin d’en faire un lieu d’accueil pour les associations et un pôle multiservices.

Enfin a été abordée la question de la digue du Portail du pas très dangereuse pour les piétons.

Avec les élus, Lucie Roesch a fait un tour de ville à pied pour en découvrir le patrimoine culturel et culturel. Grand symbole, un vase d’Anduze lui a également été offert en souvenir de sa visite."


https://www.midilibre.fr/2026/09/03/la-nouvelle-sous-prefete-dales-a-rencontre-les-elus-anduziens-13533382.php

Anonyme a dit…

Le droit d'eau qui bassine...!

"Si la mise en lumière médiatique, notamment via un réel sur Facebook, date de fin juin, cet Anduzien a alerté par mail la police de l’environnement en décembre 2025. Il a également contacté la direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) du Gard et l’office français de la biodiversité (OFB), pour lequel il a travaillé comme inspecteur de l’environnement. Suite à l’absence d’intervention, l’ingénieur écologue de formation a déposé le 22 juin dernier un référé pénal environnemental auprès du procureur de la République d’Alès.

Dans un mail adressé à Pierre Pantel le 20 juillet, la DDTM indique que "les actions ont été engagées pour définir le module du cours d’eau". Pour ainsi dire, des recherches doivent être faites pour déterminer certains seuils réglementaires et fixer des obligations applicables aux prélèvements.

Depuis, aucune estimation officielle n’a été communiquée, une attente décriée également par d’autres associations, à l’image du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA). La co-présidente Marie Veroda a dénoncé dans un mail une "situation invraisemblable qui illustre néanmoins parfaitement le manque de préparation des services de l’État et de l’administration face au chaos climatique et aux conflits d’usages liés à la sécheresse".

Une "bêtise"

Interrogés, des agents de la DDTM ainsi que les propriétaires de la bassine n’ont pas souhaité répondre, en raison de l’enquête judiciaire en cours suite au référé pénal. En revanche, un agent de ce service de l’État ainsi qu’un proche des propriétaires ont confirmé que le prélèvement en lui-même est légal. Une zone d’ombre demeure toutefois quant à sa conformité avec les restrictions prévues par l’arrêté sécheresse.

Le maire d’Anduze, lui, qualifie l’affaire d’une "bêtise" de la part des militants associatifs. Son adjoint, Peter Krauss, du haut de ses 84 ans, adopte un ton moins vif. Avec une goutte d’humour, il partage son point de vue sur ce sujet autour de la question de l’eau : "C’est de l’air chaud."


https://www.midilibre.fr/2026/09/05/en-periode-de-secheresse-ce-nest-pas-acceptable-un-habitant-danduze-attaque-pour-utiliser-leau-du-gardon-pour-remplir-sa-bassine-13510288.php

Anonyme a dit…

Des clients sous le charme

"Romain Brunier avait lui travaillé dans des établissements de luxe traditionnels ou étoilés en Bourgogne, sur la Côte d’Azur, en Corse… Après la naissance de leur fille, le couple cherchait à ouvrir son propre établissement. Pour vivre cette aventure, Suzanne a quitté son métier d’infirmière. En 2024, le couple a eu un coup de foudre pour La Valestalière et se lance dans un défi : un restaurant bistronomique ouvert à l’année. Ils prennent contact avec les producteurs locaux, découvrent des pépites… Le premier hiver, "on s’est pris une claque !", mais très vite, le bouche-à-oreille fonctionne avec des clients sous le charme de la cuisine de Romain, fine et créative, jouant sur les saveurs et les textures (espuma, sabayon, mousseline, chantillys…).
À la reconnaissance de la clientèle, s’est ajoutée la belle surprise de voir, un an et demi à peine après son ouverture, que la Valestalière était mentionnée dans le Michelin."

Contact : https://www.aubergedevalestaliere.fr/ Menus de 42 € à 52 €.


https://www.midilibre.fr/2026/09/06/les-cevennes-nouvel-eldorado-pour-de-jeunes-chefs-talentueux-a-monoblet-la-valestaliere-a-ete-referencee-au-michelin-un-an-apres-son-ouverture-13522847.php