samedi 15 août 2026

Fwd: Salut nazi, garde républicaine, gouvernement censuré, Afghanistan, Ukraine…


La lettre quotidienne
samedi 15 août 2026

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Le salut nazi n’est plus seulement l’apanage de militants néonazis revendiqués. De Besançon à Sarcelles, de Madrid à Mulhouse, le geste réapparaît dans des contextes de plus en plus variés. Souvent présenté comme une blague ou une provocation, il n’en reste pas moins un geste politique.
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Après la censure du Conseil constitutionnel de la loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé au gouvernement de reprendre le texte au plus vite et d’aboutir avant la fin de son mandat. Mais est-il seulement possible de réécrire ce texte « mal ficelé » ?
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Les évictions du ministre de la défense Mykhaïlo Fedorov et du chef d’état-major Oleksandr Syrsky ont révélé des divergences entre les « anciens » et les « modernes » sur le modèle militaire que le pays doit adopter, alors que celui-ci subit une interminable guerre d’usure.
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Cinq ans après la chute de Kaboul et la prise de pouvoir par les talibans, la chercheuse de Human Rights Watch, Fereshta Abbasi, dresse un bilan très sombre du quotidien des Afghans, entre transgression des droits fondamentaux, détention arbitraire, torture et disparitions forcées.
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Les hommages affluent samedi en mémoire de Jason Arday, ancien professeur noir de l’université de Cambridge retrouvé mort vendredi après avoir été au cœur d’un scandale de plagiat, des proches et des collègues dénonçant « un harcèlement » contre lui depuis sa nomination il y a trois ans.
La garde républicaine participe de l’image glorieuse de la France lors des cérémonies officielles comme les derniers Jeux Olympiques. La discrétion et l’intégrité font partie de ses valeurs fondamentales. Une nouvelle affaire de racisme vient pourtant une fois encore ternir son image.
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Les premiers raisins bourguignons ont été coupés dès le 8 août. En vingt-cinq ans, les vendanges ont avancé en moyenne de vingt-cinq jours. Cette année, la sécheresse et les canicules accélèrent encore le calendrier et réduisent les marges de manœuvre des vignerons.
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Dans la nuit du 26 au 27 juillet, un événement organisé par La Méandre, célébrant la fin du festival Chalon dans la rue, s’est achevé par l’intervention des policiers et des CRS. Une opération répressive qui résonne avec la menace d’expulsion visant le collectif, qui occupe les hangars du port Nord depuis quinze ans.
À l’occasion de l’ouverture des États généraux du film documentaire à Lussas dimanche 16 août, «Mediapart» diffuse l’atypique court métrage d’Antoine Chapon présenté l’an dernier dans la catégorie «expériences du regard». Quand le virtuel permet de réparer le réel des habitants d’un quartier rasé pour s’être soulevé contre le régime de Bachar al-Assad.
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Dans les îles nipponnes, où les femmes militent pour leurs droits depuis plus d’un siècle, la lutte progresse en terrain hostile. Plus nombreuses que les hommes, les femmes restent perçues comme une douce et fragile minorité. Et le mot « féministe » continue de stigmatiser.
Un double homicide perpétré en 2008 raconte en creux l’histoire d’une possible injustice, l’aveuglement d’un système judiciaire composé de femmes et d’hommes blancs, sourds aux appels d’un prisonnier noir, qui finira par être exécuté en 2026.
À la fin des années 1960, des Africains-Américains s’installent en Israël, disant descendre des Judéens. Mal vus par l’État hébreu, ils chantent leur désir de Terre promise sur une soul qui suinte le groove et la foi. Le destin de cette étrange communauté reléguée en plein désert révèle les fractures identitaires du sionisme.
Dans le studio

Dans le Club  Les lecteurs et lectrices prennent la parole

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Deux rapports d'inspection viennent de chiffrer le coût de la dépollution de l'eau potable des pesticides et des PFAS : près de 2 milliards d'euros par an. L'essentiel retomberait sur la facture d'eau, presque rien sur ceux qui ont pollué. Le principe pollueur-payeur reste un affichage. Je propose de renverser la charge.
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Neuf ans de pouvoir, un pays en cendres, et un jet-ski à 80 litres/heure. Vroum-vroum.
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Alors que ses promoteurs prétendent encore que le nucléaire serait un moyen fiable de produire de l'électricité, les évènements démontrent clairement que ce n'est pas ou plus le cas.
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Le 11 août, Mediapart titrait « Pourquoi la transition écologique est un leurre » d’après une étude du FMI. Ce texte est en fait un document de travail qui n'engage que ses auteurs. Parmi eux figure JB Fressoz, qui y reprend la thèse contestée de son livre de 2024. Que ce soit via l’article de Mediapart ou celui du FMI, la démonstration proposée ne tiens pas.
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Les mots ne sont jamais innocents. Ils arrivent dans nos vies chargés d'une histoire, puis changent de sens à force d'être répétés. Certains deviennent si familiers qu'on cesse de les interroger. Résilience est de ceux-là.
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Que devient le consentement dans les romances écrites avant #MeToo lorsqu’elles sont adaptées pour une génération aux attentes nouvelles en matière d’intimité ? De After à My Fault et Off Campus, ces adaptations confrontent les fantasmes du « bad boy » à une conception plus explicite du consentement, où demander et respecter les limites deviennent une partie intégrante du désir.
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Le RN promet de réduire l’immigration, tandis que le patronat réclame toujours plus de main-d’œuvre. Contradiction ? Pas forcément. Un pouvoir d’extrême droite pourrait maintenir une immigration de travail tout en restreignant les droits de ceux qu’il fait venir. Une société à statuts différenciés, un « indigénat 2.0 », pourrait ainsi résoudre cette contradiction.
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Alors que le Maire de St-Denis est soupçonné d'emploi fictif, LFI se noie sous une défense calamiteuse : attaques contre le journaliste, accusation de racisme sans démonstration, dénégations et cris au complot. Une stratégie si grossière qu’elle finit par rendre suspecte une défense qui ne l’était pas forcément. À défaut d’éclaircir l’affaire, les Insoumis organisent l’enfumage.
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5 commentaires:

Anonyme a dit…

https://www.franceinfo.fr/environnement/le-phenomene-el-nino-de-2026-pourrait-etre-le-plus-intense-de-l-histoire-selon-l-agence-americaine-du-climat_8147531.html

Anonyme a dit…

Dans la catégorie athlétisme, "Parce que c'est notre projet!" arrive en tête...


https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=10232653999468556&id=1117545330

Anonyme a dit…

https://youtube.com/shorts/8LdGyXBPyr0?is=T_0V1NkBub6JZ_AH

Anonyme a dit…

"Des mammifères emblématiques comme le castor aux insectes rares et oiseaux nicheurs, la faune de la Loire subit de plein fouet la baisse historique des niveaux d’eau. Entre habitats détruits, prédation accrue et baisse des débits, les spécialistes du département tirent la sonnette d'alarme sur l'avenir de ces espèces menacées."
(…)


https://www.lejdc.fr/saint-satur-18300/actualites/castors-sternes-libellules-face-au-manque-d-eau-la-biodiversite-de-la-loire-face-a-un-peril-sans-precedent_15032977/

Anonyme a dit…

AZIZA, LE CANETON BOITEUX

"Comme le Canard est une institution, un journal respecté, peu de gens osent le critiquer. Et encore moins parler de son virage droitier. Un peu comme un grand-père qu’on aimait bien, mais qui devient de plus en plus gênant à chaque repas de famille.

Pourtant l’hebdomadaire s’est embourgeoisé et sclérosé. Il a constitué au fil des années un trésor de guerre de 130 millions d’euros, des locaux au cœur de Paris, dans la très chic rue Saint-Honoré, entre le Louvre et la Concorde, et verse de gros salaires pour la rédaction, composée d’hommes ayant largement dépassé l’âge de la retraite et qui monopolisent la direction. Il y a pourtant beaucoup de dessinateurs et de journalistes talentueux qui ne trouvent pas de poste, et il y aurait tout pour en faire un superbe journal de contre-pouvoir parlant à la jeunesse, ce qui manque tant actuellement en France. Pensez-vous, le seul revenu d’Haziza pourrait rémunérer plusieurs reporters d’investigation et représente plusieurs fois le budget annuel de Contre Attaque !

Avec un tel constat, il est logique que le Canard s’aligne sur le reste des médias, avec des attaques obsessionnelles contre ce qu’il reste de la gauche. La ligne du journal est désormais raccord avec celle des chaînes de télé : en septembre 2022, un édito défendait Fabien Roussel contre la France Insoumise accusée de soutenir «l’assistanat» et d’être déconnectée des classes populaires. En 2023, l’hebdo publiait des caricatures des membres de la France Insoumise déguisés en islamistes et tenant des armes de guerre dans les mains, criant «LFI akbar». Des propos ni intelligents ni originaux, lus 1000 fois dans la presse de droite. Et les lecteurs s’en rendent bien compte, puisque les ventes de l’hebdo sont en chute libre.

En septembre 2023, une enquête de Street Press dévoilait les méthodes de management du Canard qui n’ont rien à envier au patronat le plus brutal. Des pigistes mal payés, dont les articles sont signés par les vieux chefs du journal, du personnel précaire traité de façon humiliante… En 2022, un journaliste de l’hebdomadaire, Christophe Nobili, avait dénoncé un emploi fictif réservé à la compagne d’un des pontes du journal, et avait monté une section syndicale. Impardonnable : les patrons l’ont mis à pied et ont tout fait pour le licencier. Des procédures rejetées par l’inspection du travail.

Sur le conflit israélo-palestinien comme sur les autres sujets, le Canard n’a malheureusement qu’une obsession : taper sur la gauche. Et relayer le discours guerrier dominant contre les seuls à dénoncer les bombardements israéliens. À la veille de la campagne électorale, c’est donc le sinistre Haziza qui sort l’artillerie lourde contre un maire LFI. Une ligne éditoriale qui n’a pas grande chose à envier aux médias conservateurs.
À quand le retour du Canard originel, irrévérencieux et indépendant ?"


https://contre-attaque.net/2026/08/16/le-canard-patauge-en-eaux-troubles-un-propagandiste-pro-israel-et-agresseur-pigiste-de-luxe/