vendredi 14 août 2026

Fwd: Incendies et controverse gouvernementale. Cisjordanie. Dessins à caractère pédopornographique au lycée…


La lettre quotidienne
jeudi 13 août 2026

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Après les incendies de 2022 en Gironde, Gérald Darmanin avait promis une base aérienne locale pour que des canadairs puissent éteindre au plus vite les feux naissants. Mais rien n’a été fait. Interrogés, le garde des Sceaux et Bruno Retailleau se renvoient la responsabilité de cette annonce.
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Depuis le dimanche 9 août, plusieurs dizaines de colons sionistes religieux assiègent deux maisons dans un village près de Naplouse. Alors que des soldats devaient chasser les agresseurs, une vidéo les montre en train de prier ensemble.
Depuis la Nakba de 1948, la plupart des Palestiniens vivent hors de leurs terres, spoliées ou occupées, et leurs cris de justice et de liberté se font le plus souvent entendre depuis l’étranger. Rien n’a encore réussi à les étouffer, pas même les bombes ni les murs.
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Fermetures de lignes, navettes saturées, trajets rallongés et manque d’information : se déplacer vers Paris devient particulièrement difficile pour les usagers et usagères du réseau de transports en commun. Les perturbations touchent particulièrement les habitants des quartiers populaires.
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BD pédopornographique réalisée avec une lycéenne, propos sexualisants, posts TikTok salaces… Un enseignant du lycée Henri-Bergson à Paris, proche de l’auteur Bastien Vivès, a été suspendu après avoir fait l’objet d’un signalement au procureur au titre de l’article 40 et d’une plainte.
Au large de Cannes, un bateau a sombré il y a plus de 2 000 ans, emportant avec lui sa cargaison d’amphores. Celles-ci sont d’un intérêt certain pour les archéologues, comme des pilleurs aux intérêts mercantiles. Hélas, ces détrousseurs d’antiquités abîment l’épave sans vergogne.
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Jeudi 13 août, au petit matin, des policiers ont évacué le parvis du Samusocial de Paris, occupé par plusieurs centaines de travailleurs sociaux et personnes sans abri depuis plus d’un mois. Soixante-deux personnes ont été prises en charge par l’État, indique la préfecture.
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Début 2026, la toute jeune association Pop’s rafle un marché géant de médiation pour la ville de Marseille, laissant les structures historiques sur le carreau. Mais les méthodes mises en œuvre dans cette structure gérée en famille font grincer des dents, entre géolocalisation sur le téléphone personnel des agents et recours à des autoentrepreneurs.
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Grâce au succès de « Rocky », Sylvester Stallone a créé une véritable franchise, multipliant les films où le boxeur se surpasse. Si la qualité des œuvres n’est pas toujours égale, la série de films offre une expérience cinématographique unique, puisqu’elle accompagne le vieillissement du héros sur plus de quarante ans.
Dans le studio

Dans le Club  Les lecteurs et lectrices prennent la parole

le blog de
L’agriculture témoigne de l’impasse de notre société face à un mur climatique annoncé et d’une brûlante actualité. Pourtant, voilà plus d’un demi-siècle que l’agriculture de la FNSEA est dans le déni et accélère dans le sens de la plus grande pente vers un capitalisme agricole qui met les d’agriculteurs en danger de mort, pas ses actionnaires. Leur « souveraineté alimentaire » n’est qu’un leurre.
Face à la sécheresse, l’État annonce encore des aides massives pour maintenir un modèle agricole qui épuise la ressource. Aucune réforme structurelle, aucune condition écologique : on finance la continuité d’un système qui assèche les territoires au lieu de le transformer.
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Alors que le second mandat d’António Guterres s’achèvera le 31 décembre 2026, l’ONU traverse sans doute la crise la plus existentielle de ses 80 ans d'existence. Pourtant, dans un monde de plus en plus fragmenté, ravagé par l'urgence climatique, les inégalités et la résurgence de la guerre généralisée, renoncer à l’ONU équivaut à valider définitivement la loi du plus fort.
Le changement climatique nous confronte ainsi à quelque chose de plus vertigineux qu’un risque nouveau. Il bouleverse la géographie et le temps de la responsabilité.
Placements en régime « renforcé », quartier disciplinaire, confinements en cellule, mesures de séparation… Derrière ces décisions de l’administration pénitentiaire, l’accès des adolescent·es détenu·es à l’enseignement et à l’accompagnement éducatif est souvent restreint, en contradiction avec le principe de primauté de l’éducation consacré par les textes encadrant leur détention.
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D’un point de vue politique, la croyance au libre arbitre a des effets ambigus. Elle peut servir à conforter l’ordre établi (« Si tu es pauvre, c’est ta faute ») ou au contraire inciter à lutter contre le fatalisme et les injustices sociales. Mais cette croyance correspond-elle a une réalité ou est-elle une simple illusion ?
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À València, l’éclipse a commencé dans un bazar de quartier, avec des lunettes spéciales à deux euros la paire. Elle s’est poursuivie sur une terrasse, entre hot-dogs, tapas, enfants, voisins et souvenirs de 1999. Les grillons se sont tus, le coq s’est mis à chanter, et pendant quelques minutes nous avons regardé ensemble.
On peut revenir à la vie « normale ». Normale, ça dépend pour qui.
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5 commentaires:

Anonyme a dit…

En rayant des cartes tous les petits cours d’eau, la France a ainsi alimenté la terrible sécheresse que nous connaissons, écrivent les auteurs de cette tribune. Ceux-ci sont pourtant essentiels pour nourrir les vallées et les nappes phréatiques.

Stéphane Salord et Christine Ferrario sont cofondateurs et coprésidents de l’association de protection du fleuve côtier l’Arc, Arc fleuve vivant, d’Aix-en-Provence.


"La France a longtemps été un pays de rivières mais aussi de « petits chevelus » qui irriguaient merveilleusement les paysages, rechargeaient les nappes phréatiques, nourrissaient les zones humides et les grandes vallées. Aujourd’hui, ce réseau fin de milliers de petits ruisseaux — rus, béals, filets d’eau de tête de bassin versant — se défait silencieusement, et alimente la terrible sécheresse que nous connaissons, tout autant que le déficit de pluie.

Cette affirmation n’est pas du catastrophisme. Elle découle de constats d’observation réalisés sur les petits cours d’eau, de bulletins hydrologiques, de mesures des nappes phréatiques, de cartes de sols dégradés réalisés dans toute la France sous le contrôle d’Eau France par Ades, la banque d’accès aux données de quantité et de qualité des eaux souterraines.

Ces relevés racontent la même histoire : la géographie de notre pays bascule vers des changements de paysages considérables, défavorables aussi bien à l’agriculture qu’aux humains — sans même parler des non-humains, de plus en plus vulnérables avec la prolongation des sécheresses."
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Victimes de l’agriculture productiviste et de l’urbanisation aveugle

"Pour comprendre cette disparition des petits cours d’eau, remontons un peu le temps. Le 30 décembre 2006, une loi sur l’eau et les milieux aquatiques (Lema) était adoptée en France, qui transposait dans le droit une directive européenne visant à restaurer l’état écologique des masses d’eau douce d’Europe d’ici à 2015.

Certains syndicats agricoles n’ont pas vu cette ambition d’un bon œil, notamment la FNSEA, représentant majoritaire de l’agriculture productiviste, désormais contrainte d’interdire les rejets de nitrates dans les cours d’eau. L’Union européenne condamnera d’ailleurs plusieurs fois l’État français pour son laxisme vis-à-vis de ces pratiques.

Mais grâce au gouvernement socialiste de l’époque (Reporterre l’a raconté en 2017), un tour de passe-passe résolut le dilemme : de cours d’eau, les petits ruisseaux devinrent des « fossés », « canaux » ou « ravines », privés de la protection instaurée par la loi de 2006. Résultat : plus de bandes-tampons obligatoires pour les préserver des constructions et autres barrages hydrauliques, plus d’encadrement des épandages de pesticides. Sortis du droit, ils furent aussi effacés des cartes administratives hydrologiques que l’on commençait alors à réaliser. Dans certains départements, la moitié d’entre eux ont tout simplement été rayés des cartes.

« Invisibilisés, ces petits cours d’eau ont pu être maltraités sans égards »

Invisibilisés, ces petits cours d’eau ont pu être maltraités sans égards par des pollutions diverses, malmenés par des sécheresses prolongées, ou tout simplement comblés par des propriétaires, et ainsi à jamais perdus. Leur ruissellement ne s’effectuant plus, ou plus correctement, ils ne jouent plus leur rôle de capillaires du territoire. Des milliers de vallons se retrouvent ainsi privés d’eau pendant des semaines, voire des mois.

Leur disparition n’est pas seule en cause dans l’assèchement des sols, il faudrait aussi parler par exemple de l’abandon des réseaux gravitaires et autres canaux d’irrigation. Mais elle est essentielle pour comprendre la sécheresse des sols et l’épuisement des nappes phréatiques, qui a ouvert la voie à des transformations profondes de nos terres et de nos habitats."
…/…


https://reporterre.net/On-a-gomme-les-petits-cours-d-eau-des-cartes-et-la-secheresse-s-est-repandue-Sans-eau-il

Anonyme a dit…

CONTE ET DÉCOMPTE

"Plus d’un million d’euros. C’est le montant total versé par Fayard à Jordan Bardella au titre de son activité d’auteur. C’est ce qu’on apprend en parcourant la version actualisée de sa déclaration de situation patrimoniale et d’intérêts, publiée ce vendredi 14 août par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). C’est ce qu’on appelle, dans le jargon de la HATVP, une « déclaration de modification substantielle ». Comme ses revenus ont nettement augmenté, l’élu doit mettre à jour la déclaration qu’il avait déjà transmise après sa réélection au Parlement européen en 2024."
(…)


https://www.leparisien.fr/politique/jordan-bardella-a-touche-plus-dun-million-deuros-en-trois-ans-grace-a-ses-livres-14-08-2026-JIYPOIYMLRB7PM2QUVS6TTRZWM.php

Anonyme a dit…

"L'actualité fait qu'ils ne peuvent pas continuer à faire semblant de ne pas regarder."

Xavier Boy, porte-parole de neuf syndicats de sapeurs-pompiers
devant le ministère de l'Intérieur
(…)


https://www.franceinfo.fr/societe/mobilisation-des-pompiers/le-porte-parole-des-syndicats-de-pompiers-denonce-le-bras-de-fer-entre-l-etat-et-les-departements-sur-le-financement-des-sdis_8147150.html

Anonyme a dit…

Incendies : Les pompiers veulent des moyens et préparent la montée sur Paris

Les incendies monstres que la France connaît cet été mettent en évidence le fossé toujours plus grand entre les politiques austéritaires du gouvernement et la population.

Anonyme a dit…

Sécheresses, incendies et mortalité accrue

"Cette chaleur excessive a littéralement asséché le pays. Le 1er août, l’Observatoire national des étiages a recensé 1 373 cours d’eau touchés par des ruptures d’écoulement ou des assecs. Une situation sans précédent à cette période de l’année. Fin juillet, 80 % du territoire était déjà soumis à des restrictions d’usage de l’eau et 67 départements ont été placés en situation de « crise » ou d’« alerte renforcée », d’après la classification du site VigiEau. L’agriculture est fortement touchée par ce manque d’eau, avec des pertes de récoltes en fourrage, en maraîchage et en arboriculture.

Les forêts subissent également les conséquences de cette chaleur, avec des incendies à un rythme sans précédent. Au 12 août, selon l’observatoire européen Copernicus, plus de 93 000 hectares avaient brûlé. L’organisme effectue ce recensement avec une méthodologie propre via l’analyse d’images satellites en partie automatisée, en excluant les feux de moins de 30 hectares. Le mégafeu de Gironde fin juillet a notamment ravagé environ 42 000 hectares, entraîné l’évacuation de près de 220 000 personnes et menacé l’agglomération bordelaise.

À l’échelle nationale, Santé publique France a enregistré un excès de mortalité de 5 764 décès sur la seule période du 17 juin au 2 juillet, soit une hausse de 36 % par rapport à la mortalité attendue. C’est le pire bilan depuis la canicule de 2003. Et les hôpitaux sont sous tension : le 26 juin, 2 089 passages aux urgences liés à la chaleur ont été recensés en une seule journée, un niveau jamais observé depuis le début de la surveillance sanitaire en 2004.

Ces températures et leurs effets n’ont rien d’un hasard. Elles sont rendues hautement plus probables par l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, provoquée par les activités humaines et soutenue pendant des décennies par les mêmes grands émetteurs, comme les multinationales pétrolières et gazières. Le réchauffement moyen de la planète, qui est approximativement de 1,4 °C au-dessus des niveaux préindustriels, est deux fois plus rapide en Europe que dans le reste du monde."


https://reporterre.net/Des-etes-toujours-plus-chauds-visualisez-l-explosion-des-temperatures-depuis-40-ans