vendredi 28 août 2026

Bien plus que de simples aberrations « trumpiennes » : ce que révèlent les drôles d’interventions du secrétaire américain au Trésor avant Jackson Hole

https://www.challenges.fr/monde/bien-plus-que-de-simples-aberrations-trumpiennes-ce-que-revelent-les-droles-dinterventions-du-secretaire-americain-au-tresor-avant-jackson-hole_645353

4 commentaires:

Anonyme a dit…

FUCK LA PLANÈTE

Le 8 septembre, à 21 heures, Arte diffuse les trois épisodes de « Fuck la planète », une enquête implacable sur la guerre menée par l’industrie et sur le cynisme des politiques face aux alertes scientifiques qui se succèdent sur le réchauffement climatique

"Le titre, « Fuck la planète », est volontairement provocateur. Le sous-titre, « Le choix du réchauffement », résume le message. Si l’humanité se retrouve dans l’impasse du réchauffement climatique, c’est qu’elle a refusé d’en sortir alors que les signaux d’alerte clignotaient de partout. Ou, plutôt, qu’on a refusé de l’en sortir. Qui est ce « on » ? Schématiquement, l’industrie lourde américaine et ses alliés néolibéraux au pouvoir, de Ronald Reagan à Donald Trump – si ce dernier peut accepter une étiquette autre que « trumpiste ».
(…)


https://www.sudouest.fr/environnement/climat/rechauffement-climatique/rechauffement-climatique-sur-arte-le-choix-conscient-des-elites-de-nous-guider-dans-le-mur-mis-en-lumiere-par-un-documentaire-30365951.php

Anonyme a dit…

https://journalducoin.com/bitcoin/rachat-de-dette-us-les-4-milliards-de-scott-bessent-font-pschitt/

Anonyme a dit…

CONGELER OU BRÛLER LES TITRES DE DETTE ??

Récession en France, l’Insee sort la gomme

"Les comptes nationaux publiés le 28 août racontent un premier semestre à l’arrêt. Le PIB recule de 0,2 % au premier trimestre, puis stagne au deuxième. L’acquis de croissance pour 2026 tombe à 0,3 %. En juin, l’institut visait encore 0,7 % sur l’année.

Le détail n’est guère plus réjouissant. La consommation des ménages remonte de 0,3 %, mais l’investissement se contracte encore (-0,3 % après -0,8 %) et les stocks retirent 0,7 point à la croissance. Seules les exportations sauvent la mise, avec un bond de 2,9 % porté par l’aéronautique. Sans les Airbus, on parlerait déjà de récession technique (deux trimestres consécutifs de recul du PIB), et pas seulement de frôler la ligne.

Pourquoi cette révision ? L’institut invoque « la situation plus dégradée de la production agricole » et des prix des services marchands plus dynamiques qu’anticipé, transports en tête. Les sécheresses d’un côté, le pétrole de l’autre. Pas de quoi rassurer.

Pouvoir d’achat en berne et énergie en feu, le cocktail français

Le chiffre qui fera le plus de bruit dans les foyers, c’est le recul de 0,6 % du pouvoir d’achat par unité de consommation sur le trimestre. Les ménages ont puisé dans leur bas de laine pour continuer à consommer, le taux d’épargne glissant de 17,9 % à 17,2 %. Consommer en s’appauvrissant, voilà une définition assez honnête de la stagflation.

Et la note s’alourdit. L’indice des prix publié le même matin donne une inflation remontée à 2,4 % en août, avec une énergie qui s’envole de 16,7 % sur un an, séquelle directe des perturbations dans le détroit d’Ormuz. La France importe son pétrole et exporte des avions. Quand le premier flambe, le second ne suffit pas à tenir la maison au chaud."
(…)


https://journalducoin.com/economie/la-france-au-bord-de-la-recession-linsee-efface-la-croissance/

Anonyme a dit…

Des stratégies qui lassent

"Washington accentue sa guerre économique, annonçant contre Téhéran un "D-Day économique" et un nouveau train de sanctions, cette fois secondaires. Les pays qui ne soutiendront pas ces mesures "partageront l'isolement de l'Iran", a menacé lundi le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent. "Nous tiendrons chacun pour responsable. Ceci marque l'asphyxie économique de ce régime." L'annonce marque-t-elle une nouvelle stratégie de l'administration Trump dans ce conflit ? "Avec les élections de mi-mandat qui approchent, Donald Trump cherche à s'éloigner de l'approche militaire et à privilégier le volet économique", analyse Arman Mahmoudian.

"Donald Trump signale aux Américains que la guerre n'est pas perdue, mais que sa dynamique évolue vers une forme moins coûteuse. Il veut aussi clore ce conflit, et il tient à avoir le dernier mot."

Arman Mahmoudian, chercheur à l'Institut pour la sécurité mondiale et nationale de l'université de Floride du Sud
à franceinfo

Une volonté de ne pas perdre la face après six mois de déclarations innombrables, outrancières ou rassurantes depuis la Maison Blanche. Habitué des contradictions, Donald Trump n'a pas manqué de provoquer avant de faire marche arrière, comme le rappelle ABC News. Pour preuve, sa menace de détruire "une civilisation entière" en Iran le 7 avril, avant l'annonce d'un cessez-le-feu de deux semaines le lendemain. Autant de propos qui interpellent et jettent le doute sur les tactiques américaines.

"La guerre ne s'est pas déroulée comme Donald Trump l'avait prévu", relève Arman Mahmoudian. "Il était influencé par les événements au Venezuela [la capture de Nicolas Maduro en janvier], et pensait que les frappes entraîneraient l'effondrement du régime. Il n'y avait pas de plan B." Les paroles de Donald Trump ces derniers mois relèvent aussi "du comportement normal" d'un président jamais avare de provocations ou de fausses informations. "Nous sommes dans une guerre informationnelle, note Clément Therme. C'est une réponse aux menaces iraniennes. Ses discours, c'est performatif pour faire baisser les prix du pétrole."

"C'est une stratégie de communication pour gérer les effets négatifs de la prise en otage mondiale de l’économie par l'Iran."

Clément Therme, spécialiste de l'Iran
à franceinfo

La Maison Blanche défend ses actions, mais la guerre et sa durée lassent au sein de l'opinion publique américaine. Début mars, 47,3% des Américains s'opposaient au conflit, selon le spécialiste américain Nate Silver. Ils sont aujourd'hui 55,6% à dénoncer l'affrontement, et la moitié des sondés voit ces hostilités durer encore au moins un an, d'après une récente étude de The Economist et YouGov. La base Maga de Donald Trump lui reste fidèle, mais quelques rares voix républicaines s'élèvent pour critiquer la gestion du conflit. "Il faut en finir", a soufflé en juillet le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson."


https://www.franceinfo.fr/monde/iran/guerre-entre-les-etats-unis-israel-et-l-iran/six-mois-apres-le-debut-de-la-guerre-en-iran-donald-trump-cherche-toujours-une-porte-de-sortie-a-l-approche-des-elections-americaines-de-mi-mandat_8160953.html