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La lettre quotidienne mercredi 29 juillet 2026
Par Rémi Carayol Alors que les incendies ont touché 42 000 hectares de pins en une semaine en Gironde, et près de 4 000 dans les Landes, la filière sylvicole est plus que jamais fragilisée. Les petits propriétaires se demandent s’ils vont pouvoir continuer, tandis que des voix appellent à revoir une économie jugée anachronique.
Par Amélie Poinssot L’Hexagone est entré dans un quatrième épisode caniculaire, inscrivant définitivement l’été 2026 comme celui de tous les records. Une situation qui illustre l’ampleur du changement climatique en Europe occidentale, selon le vice-président du groupe 1 du Giec, Robert Vautard.
Par Agence France-Presse Les températures dans le département pourraient atteindre les 41 °C, à quoi s’ajoute le vent qui souffle sur les braises et alimente de nouveau l’incendie.
Depuis la reprise des hostilités au Moyen-Orient, la Jordanie, qui accueille près de 4 000 soldats états-uniens, a été visée par de nombreux tirs de missiles de Téhéran, creusant les désaccords dans le royaume.
Par Agence France-Presse L’armée états-unienne annonce avoir intercepté des missiles iraniens. Washington a par la suite lancé une attaque conjointe avec l’Arabie saoudite contre des milices pro-iraniennes en Irak. Ces échanges interviennent alors que Donald Trump a reçu le premier ministre israélien à la Maison-Blanche.
Par Romaric Godin Le chancelier allemand a tenté de verrouiller certains postes ministériels, mais il n’a fait que révéler au grand jour la faiblesse de son autorité. Ses choix ont en effet provoqué la colère de plusieurs cadres de la CDU, qui ne l’ont pas dissimulée.
Par Cole Stangler Avec un discours populiste dénonçant les milliardaires et l’influence de l’argent sur les partis, le candidat sans étiquette au Sénat des États-Unis tente d’emporter un État rural qui a préféré Donald Trump à trois reprises. Dans d’autres États conservateurs, les forces progressistes pourraient s’en inspirer.
Par La rédaction de Mediapart
Lénaïg Bredoux, codirectrice éditoriale du journal, David Perrotin et Camille Polloni, journalistes au service enquête, ont répondu en direct à vos questions, mercredi 29 juillet, dans le cadre d’un chat.
Par Pierre Jequier-Zalc Plusieurs subventions accordées à des structures défendant une agriculture paysanne ont été diminuées ou supprimées, tandis que celles allouées au syndicat majoritaire ont été renforcées. La vice-présidente de la collectivité chargée de l’agriculture défend une « utilisation optimisée, rationalisée » des moyens.
Par Karl Laske Un signalement anonyme accusait le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur d’avoir financé Wadeck Gorak, un ancien champion de ski freeride, grâce à des marchés de communication.
Par Jean-Christophe Piot Le ministre de la défense, en poste de 1981 à 1985, démissionne au lendemain du scandale du « Rainbow Warrior ». En plus du désastre meurtrier d’Auckland, ce fidèle de François Mitterrand laisse deux ombres derrière lui : un passé vichyste et le soupçon – posthume – d’avoir été un agent de l’Est.
Dans le studio
le blog de Nadine Herrero & Philippe Karim Felissi Alors que pleuvent les éloges officiels envers les sapeurs-pompiers, il est probable que leur sacrifice soit payé de mots sans aucune suite, comme ce fut le cas pour les professionnels de santé durant le Covid. En restant notamment dans l’ignorance des cancers professionnels pour ne pas avoir à prendre des mesures budgétaires trop couteuses. Par Nadine Herrero, Présidente de l’Association des accidentés de la vie, et Philippe Karim Felissi, avocat.
le blog de brahim.slimani Le traitement médiatique des incendies met en avant le dévouement des civils, des agriculteurs qui secondent avec courage les soldats du feu ; on loue la générosité des personnes qui amènent des provisions aux pompiers épuisés. Ceci n’est que l’arbre vert qui cache la forêt en flammes. Les services de secours, comme l’hôpital ou l’école, ont été dépecés de démantèlement des services publics.
le blog de Paul Bartali Face à l'IA, le refus moral et le boycott constituent une défaite stratégique. Sortir du purisme pour contester le contrôle politique et social de cette technologie est un impératif.
le blog de Atelier d'Ecologie Politique de Toulouse L’Atécopol publie ce 18 juin un plaidoyer pour l’émergence d’un label « Sans-IAg » dans l’enseignement, la culture, la recherche, le journalisme et les entreprises. Il a été signé par 1400 professionnels et citoyen·nes. Il invite à ne pas utiliser l’IA générative dans le cadre professionnel et à afficher son engagement sous la forme d’une phrase explicite, d’un logo personnel ou d’un court texte.
le blog de pierre.aceituno Mediapart racontait ce week-end la bataille qui divise les universitaires face à l'IA générative : objection de conscience, pragmatisme, déni. J'ai lu le débat avec attention, et avec respect. Les inquiétudes sont réelles, les arguments sérieux des deux côtés. Mais je crois que ce débat se tient un étage en dessous du vrai sujet.
le blog de Grégory Chatonsky L’appel à une objection de conscience vis-à-vis de l'IA dans les universités procède d’une erreur stratégique et philosophique. En cultivant des « îlots de résistance », elle transforme une lucidité critique nécessaire en justification du renoncement. La vraie objection ne consiste pas à se déconnecter mais à lutter pour imposer d’autres connexions, d’autres appropriations, d’autres finalités.
le blog de Yves GUILLERAULT En ces temps obscurcis par les brumes sales de la guerre, du néofascisme, des incendies, des pollutions et par un capitalisme toujours plus esclavagiste et destructeur, l’accumulation des tensions ne peut que conduire à une rupture libératrice, comme lors d’un tremblement de terre. Sera-ce un séisme social, un régime brun ou au contraire rouge ? Dans tous les cas, il nous faudra être préparés.
le blog de Eleonora Farade La disparition de Kavinsky ravive le souvenir de nos pionniers. De la ligne de basse obsédante de « Nightcall » aux lueurs de nos nuits urbaines, la French Touch dépasse le simple genre musical : c'est une métaphysique du rythme. Retour sur cette empreinte culturelle unique, alliance de mélancolie et d'énergie pure, qui fait rayonner la création française à travers le monde.
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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
jeudi 30 juillet 2026
Fwd: Xenia Fedorova, incendies et sécheresse, guerre au Moyen-Orient, remaniement tendu en Allemagne…
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6 commentaires:
À LA DERNIÈRE MINUTE...!
« En visio, comme beaucoup de participants… »
"Du reste, les proches de Monique Barbut l’affirment : sa présence dans le Var, alors qu’Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu présidaient des réunions de crise à Paris sur la gestion des incendies monstres, n’a pas affecté sa réactivité. « Qu’elle ait accepté de rester n’a pas gommé la séquence par magie (...) mais elle a poursuivi son travail, notamment sur les missions évoquées avec le président de la République et le Premier ministre, assure son entourage, elle a été de toutes les cellules de crise interministérielle (CIC), notamment vendredi 24 et samedi 25, puis lundi 27. »
Certes, la ministre était bien « en visio », mais « comme beaucoup de participants, vu les délais de convocation souvent contraints », insiste-t-on encore. À ce titre, elle a également participé au CIC de lundi à distance, alors qu’elle était pourtant de retour dans la capitale, car son ministère a été ajouté à la liste des participants « cinq minutes seulement », avant le début de la réunion.
De fait, les ministres sont censés pouvoir bénéficier de quelques jours de repos depuis la fermeture de l’Assemblée nationale, vendredi dernier, et le dernier conseil des ministres. Bon nombre d’entre eux ont donc quitté Paris et déserté les médias. Seule une poignée de ministres concernés, à l’image du patron de la Place Beauvau Laurent Nuñez, continuent d’intervenir quotidiennement dans le débat. Dès lors, l’entourage de Monique Barbut s’escrime à faire passer son aller-retour dans le sud comme un non-sujet.
Un argumentaire peut-être recevable, mais malgré tout difficilement audible dans le contexte actuel, pour une ministre déjà fragilisée lors de la canicule, et dont le portefeuille est l’un des plus concernés par les feux monstres de cet été. À ce sujet, l’entourage de Monique Barbut assure que l’écologiste a « poursuivi son action dans la gestion de crise », sur les enjeux liés à la sécheresse, par exemple, comme « la préparation de l’après sur les sujets qu’elle a discutés avec le président. » Ce qui n’a « rien d’incompatible avec le fait qu’elle le fasse depuis chez elle. » Parmi ses missions renouvelées figurent l’eau, la santé environnementale et… La forêt."
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/monique-barbut-a-suivi-les-incendies-depuis-sa-villa-dans-le-var-elle-a-ete-secouee-par-la-sequence-de-sa-non-demission_296086.html
Un citoyen dit les termes sur les incendies en Gironde .
C'est une LUTTE DES CLASSES
À gauche
https://youtu.be/yObB58XgvzU?si=exuicEGMxd1KQ45x
Le Porge a cramé.
Mais le Cap Ferret a été sauvé !
https://x.com/i/status...
Entre atermoiements, austérité et prise de conscience tardive, les moyens consacrés à la lutte contre les incendies n’ont pas été renforcés à la hauteur de l’urgence durant les deux quinquennats d’Emmanuel Macron.
"On peut tout faire dire aux chiffres, surtout quand l’atmosphère politique devient irrespirable. Depuis plusieurs jours, toutes les familles politiques s’accusent mutuellement d’avoir hypothéqué les moyens de lutte contre les feux de forêt. Le gouvernement martèle qu’il a « doublé » les crédits de la sécurité civile, alors que les oppositions l’accusent d’avoir annulé des commandes cruciales de Canadair. Pendant ce temps, les collectivités locales, laissées seules, ou presque, pour financer le fonctionnement des pompiers, ne cessent d’appeler à l’aide.
Si l’on regarde sur le temps long, il est vrai que les crédits consacrés par l’État à la sécurité civile ont augmenté. Cette ligne budgétaire recouvre l’achat de matériel (camions, Canadair, hélicoptères) pour la lutte contre les incendies et le développement du système d’alerte FR-Alert.
L’énorme incendie qui a frappé la Gironde en 2022 a produit un sursaut. Après le sinistre, Emmanuel Macron avait annoncé le remplacement des douze Canadair français et l’acquisition de quatre autres d’ici à 2027."
…/…
https://reporterre.net/Lutte-contre-les-incendies-10-ans-de-sous-investissement-rattrapes-par-les-flammes
Après avoir attendu d'avoir un pyrocumulonimbus, 40 k hectares brûlés et 3 pompiers morts...
MACRON L'INCENDIAIRE
BLAST, Le souffle de l'info
https://youtu.be/N_hTm8trpzs?si=_zC_g7M3JNFJ3p2K
"Le 2 juillet 2026, en pleine canicule, et alors que les pompiers des Bouches-du-Rhône luttaient déjà contre des incendies, Manuel Bompard, porte-parole de La France insoumise, a rappelé que l’ex-Premier ministre d’Emmanuel Macron et candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2027 Gabriel Attal avait imposé en 2024, lorsqu’il était à Matignon, des coupes budgétaires ayant obligé la Sécurité civile à renoncer à l’achat de deux Canadairs – des appareils qui auraient évidemment permis de lutter plus efficacement contre les épouvantables feux qui ravagent la France depuis plusieurs semaines.
Attal, qui a parfaitement compris que ce rappel accablant allait gravement plomber sa campagne présidentielle, a immédiatement rétorqué qu’il n’avait rien fait de tel - et que Manuel Bompard avait donc menti.
Malheureusement, les faits sont têtus, et la vérité, comme le confirme notamment un rapport publié en 2024 par une sénatrice de droite, est que la Sécurité civile a bel et bien été contrainte de renoncer à l’acquisition de deux Canadairs d’un coût unitaire d’un peu plus de 49 millions d’euros hors taxes après que le gouvernement lui a retiré plusieurs dizaines millions d’euros de crédits."
Nouvel épisode de Jusqu'ici tout va mal, par Sébastien Fontenelle.
Journaliste : Sébastien Fontenelle
Montage : Camille Chalot
Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
Production : Hicham Tragha
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert
C'EST LA LUTTE FINALE ??
Deux classes sociales et un brasier qui les sépare. Des cendres pour les uns, les villas avec piscines intactes pour les autres.
"La commune du Porge a été ravagée par le méga-feu qui a dévoré des dizaines de milliers d’hectares en Gironde, et a été stoppé aux portes de Bordeaux. Ce village de 3500 habitants se trouve au nord du bassin d’Arcachon. Le feu y est passé deux fois : le mercredi 22 juillet, au soir du déclenchement de l’incendie, avant de revenir le lendemain soir, consumant des dizaines de maisons. Les habitants ont vu foncer sur eux un mur de flammes et de fumée, qui a entièrement détruit 183 maisons, soit 12% des bâtiments de la commune, et endommagé la plupart des autres. Les images donnent l’impression d’un bombardement : maisons éventrées, carcasses de voiture, suie. Ici, ce n’est pas un village balnéaire ni une destination touristique, les habitants vivent et travaillent toute l’année avec leurs familles.
Plus au sud, la presqu’île du Cap Ferret est un autre univers. C’est l’un des territoires les plus luxueux du pays, une destination haut de gamme pour les riches vacanciers, où le prix du mètre carré est évalué à plus de 15.100€. Et au sein même de ce territoire, un ghetto de riche. Un enclos privilégié parmi les privilégiés : le «quartier des 44 hectares». Ici, on n’habite pas, on possède des résidences secondaires, des piscines face à la mer, des villas au milieu des pins.
Dans un article de 2024, le journal Sud-Ouest expliquait que «les lots de terrain se rachètent à prix d’or», les maisons sont «cédées pour plusieurs millions». Les propriétaires veulent rester entre eux, et se sont constitués en collectif qui s’approprie l’accès «aux voies du quartier via des panneaux d’interdiction aux véhicules étrangers aux riverains, tolérant piétons et cyclistes» explique le journal. Pas question de laisser entrer le commun des mortels.
Au Cap Ferret, les propriétaires se nomment Xavier Niel, qui a acheté un hôtel, Pascal Obispo, Guillaume Canet, Jean Dujardin Gilles Lellouche ou Laurent Delahousse. Il y a aussi l’homme d’affaire Benoît Bartherotte, qui possède depuis 1985 un vaste domaine, autour duquel il a réalisé un pare-feu pour protéger ses hectares.
Les autorités ont-elles abandonné Le Porge pour sauver le Cap Ferret? Les habitants qui ont retrouvé leurs maisons calcinées en sont persuadés. L’un d’entre eux, Laurent, avait des mots très fort au micro de BFM : «Quand on a fui, c’était les portes de l’enfer. [Certains habitants] ont désobéi aux ordres et ils sont restés, pour sauver le village, pour sauver quelques maisons. C’est pas une maison secondaire sur une presqu’île, avec des stars. C’est des gens qui travaillent, qui triment toute la journée, qui gagnent le SMIC. De toute manière ce n’est qu’une lutte des classes»."
(…)
https://contre-attaque.net/2026/07/29/incendies-et-lutte-des-classes/
Issu de l'article de contre attaque...
Le pin maritime, « l’arbre de la discorde »
"Le rôle des scientifiques est central pour comprendre la trajectoire de la sylviculture landaise. Depuis les années 1950, le site de Pierroton à Cestas, aux portes des Landes de Gascogne, accueille d’ailleurs un site de recherche spécialisée dans la forêt et le bois. Au lendemain des incendies de 2022, les généticiens du pôle forêt-bois de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) Cestas-Pierroton, bien qu’ils n’aient pas été directement mis en cause, ont dû répondre aux critiques des écologistes sur la monoculture. Dans une tribune du 14 septembre 2022 dans le journal Le Monde, les six scientifiques affirment que « la forêt landaise n’est pas l’horreur écologique que décrivent certains » :
"Le pin maritime semble bien tolérer le climat caniculaire et sec de l’été 2022, contrairement à d’autres essences. Si les résineux s’enflamment facilement, l’intensité du feu peut être plus forte dans les feuillus. D’ailleurs, le pin maritime est considéré comme plutôt résistant au feu, avec son écorce épaisse, l’élagage naturel de ses branches basses et sa capacité de régénération naturelle."
Cependant, cette thèse est battue en brèche par des écologues [16], qui dénoncent le modèle de la forêt de pins maritimes comme source de propagation de l’incendie [17]. Christophe Plomion de l’Inrae le confirme : « certes le réchauffement climatique est responsable des incendies de l’été dernier, mais la structure industrielle de la forêt y est pour beaucoup ». [18] Les conflits sur le pin maritime sont donc ravivés par les incendies du Capitalocène.
Les incendies sont constitutifs de l’histoire de la forêt landaise [Dujas et Traimond op. cit.]. En effet, l’ensemencement de la forêt au xixe siècle est marqué par les feux des bergers contre « le pin de la discorde » [Dupuy op. cit.], pin qui vient les chasser de leurs terres. Ainsi, le fait d’aborder l’incendie comme un fait social conflictuel [Traimond 1980] nous ramène à la logique d’affrontement des luttes sociales autour des ressources de la forêt, que l’historien Edward P. Thompson [2014] a mis en évidence dans le cas de l’Angleterre au xviiie siècle. La société de marché, à l’origine de la forêt landaise, s’est construite sous la menace permanente du feu, tout en prétendant maîtriser et exploiter la nature et, par la même occasion, la société agropastorale qui était implantée sur ce territoire.
Aujourd’hui encore, le pin maritime est au cœur des conflits qui se jouent autour des fondements du modèle landais. Cependant, depuis les grands feux de 2022, des divergences apparaissent plutôt entre les partisans de la lisière comme solution de prévention des incendies et les partisans du bocage comme moyen de conserver la monoculture intensive. La réduction des surfaces productives et l’introduction d’une diversité des essences semblent être les nouveaux enjeux de luttes pour les acteurs traditionnels de l’exploitation forestière, ainsi que pour les détracteurs du modèle landais."
(…)
https://shs.cairn.info/revue-etudes-rurales-2024-2-page-90
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