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La lettre quotidienne
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dimanche 28 juin 2026
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Par Joseph Confavreux, Jade Lindgaard
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La fin provisoire de la canicule ne doit pas effacer son brutal enseignement : le monde où l’on ne pouvait pas mourir de chaud dans l’un des pays les plus riches du monde ne reviendra plus. Le temps est venu du deuil, de la colère et de l’action.
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Par Pascale Pascariello, Antton Rouget, Ellen Salvi
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Les premières estimations officielles font état, au bas mot, de 1 000 morts supplémentaires en trois jours. Comme au moment du covid, dépassé par l’urgence, le gouvernement a fait le choix d’une stratégie répressive, au détriment d’une approche collective de la crise.
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Par Alexandre Berteau
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Face à la hausse de la mortalité dans l’agglomération, les deux chambres funéraires de Paris sont complètes et celles de la région parisienne sont proches de la saturation. Les professionnels du secteur se démènent pour répondre aux besoins des familles.
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Si les vagues de chaleur deviennent non seulement plus intenses mais aussi plus longues, peut-on encore parler de climat tempéré pour désigner celui de l’Hexagone ? D’ici un siècle, une partie du pays pourrait devenir aride et les étés chauds, parfois classés comme subtropicaux, seront la norme.
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Par Sarah Benhaïda, Alexandre Berteau
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Le banquier d’affaires devenu patron de presse est omniprésent dans les médias, où il tente de se construire une image de présidentiable. Pour jouer un rôle en 2027, il mobilise sa machine médiatique et ses réseaux, dans un mélange des genres parfois surprenant.
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Deux ans après les révoltes du 13-Mai, les électeurs de Nouvelle-Calédonie ont renouvelé dimanche les assemblées des trois provinces de l’archipel. La liste d’union conduite pas Sonia Backès sort en tête dans le Sud, tandis que les indépendantistes, divisés, conservent le Nord et les îles Loyauté. Tout va désormais se jouer au Congrès.
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Pour Alexis Lévrier, historien des médias, « un empire aussi développé » que celui de Vincent Bolloré, « avec un projet idéologique aussi affiché », est inédit en France. En face, l’Arcom est impuissante et « n’a aucun soutien de la part du pouvoir politique », souligne-t-il.
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Par Agence France-Presse, La rédaction de Mediapart
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Les États-Unis et l’Iran ont échangé de nouvelles frappes samedi et dimanche. Le Koweït et le Bahreïn sont touchés par les représailles des Gardiens de la révolution. Au centre des querelles, l’itinéraire suivi par les navires désormais autorisés à franchir le détroit d’Ormuz.
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L’ancienne présidente de l’Instance vérité et dignité en Tunisie a été condamnée vendredi 26 juin, dans le cadre de deux affaires en justice. Les organisations de défense des droits humains dénoncent un verdict « consternant » et l’instrumentalisation de la justice.
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Par Faïza Zerouala
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Les baraquements des jardins de Stains (Seine-Saint-Denis), l’un des bidonvilles les plus anciens et les plus peuplés de France métropolitaine, doivent être démantelés par la préfecture le 1er juillet. Sur place, les habitants racontent leur attachement au lieu et se demandent où aller. Certains partent déjà.
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Le Centre aquatique olympique tente de concilier plusieurs ambitions difficilement compatibles : être un lieu de compétition sportive et rester accessible aux habitants. Tout en assurant une rentabilité à un opérateur privé largement subventionné.
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Un an après qu’une pétition a réuni 2 millions de signatures contre l’acétamipride, le Sénat s’apprête à voter la réintroduction des pesticides interdits, grâce à un amendement au projet de loi d’urgence agricole.
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Par Mélanie Mermoz
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Invisibilisés dans les discussions sur l’utilisation des pesticides, les travailleurs précaires de l’agriculture sont pourtant particulièrement concernés. Leur statut les prive d’une partie des protections disponibles et empêche la reconnaissance du caractère professionnel de leurs cancers.
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Dans le Club Les lecteurs et lectrices prennent la parole
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Pendant que le gouvernement poursuit sa politique de déni, TotalEnergies empile 5 milliards de profits par trimestre. De quoi rénover toutes nos écoles. Au lieu de ça : trahison de la Convention Citoyenne et rassurisme coupable. Assez de mots. Exigeons un Plan résilience immédiat. Ma lettre ouverte au Président pour agir avant que la France ne devienne invivable.
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Le sujet est d'une actualité brûlante. La lecture de Infantisme de Laelia Benoit ouvre une porte dans notre manière de penser les rapports de domination. L’autrice définit l’infantisme comme une discrimination à l’encontre des mineur·es, fondée sur la croyance qu’iels appartiennent aux adultes et qu’iels peuvent, voire doivent, être contrôlé·es. Analyse.
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« Les pays du Nord vivent de plus en plus les flux migratoires comme une menace, ce qui les conduit à mettre en œuvre des politiques toujours plus insensées et mortifères ❶ pour les freiner ». Cette sécurisation de l'extrême est possible par l'utilisation des nouvelles technologies qui catégorisent les corps tout en oubliant l'humain, grâce aux hotspots migratoires européens.
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Dans cette note de blog, j'explique pourquoi contrairement à certains de mes camarades j'ai voté POUR le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République
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Une porte murée, un escalier menant nulle part, une enseigne devenue absurde… autant de résidus de la production urbaine que nous croisons sans les remarquer. Au Japon, l’artiste Akasegawa Genpei leur a donné un nom : les tomasons. Entre art, poésie, observation urbaine et géographie, ces objets inutiles invitent à regarder la ville autrement. Venez les recenser avec nous !
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Les chasses aux sorcières n'ont pas été causées par des paysans superstitieux : elles répriment des traditions populaires basées sur les communs, l'entraide et la solidarité. Elles imposent des changements économiques et sociaux brutaux, en diluant les forces de contestation et en enfermant les résistant·es. Analyse historique de ce phénomène, en partant du film Häxan (B. Christensen, 1922)
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Si on a cru à l’union électorale de la gauche, il est affligeant de se rendre compte que celle-ci était surtout une stratégie de paix entre les différentes organisations avant d'être un moyen de faire barrage à l’extrême droite et de tordre la trajectoire économique française vers une meilleure redistribution.
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14 commentaires:
« Le Giec n’a pas exagéré »
"Selon lui, l’urgence à court et moyen terme est de « s’occuper des écoles », en y développant « l’installation de pompes à chaleur ». « Comme dans les Ehpad. Que des volets extérieurs soient installés. Exiger des architectes qu’ils prennent en compte le réchauffement climatique », développe-t-il. S’il était au pouvoir, sa première mesure consisterait à « rénover les bâtiments » car, argumente-t-il, « cela améliorerait la qualité de vie et la facture énergétique ».
« Il faudrait rénover 700 000 logements par an d’ici à 2050. Remplacer les chauffages par des pompes à chaleur qui consomment moins. Passer du fioul ou du gaz à l’électrique produit sans émissions de gaz à effet de serre. La France doit mettre en place un plan d’électrification », défend Jean Jouzel, convaincu que « le Giec n’a pas exagéré » dans ses prévisions alarmistes. « Ce que l’on vit, c’est ce qu’on anticipe depuis cinquante ans », assure-t-il. Des épisodes de forte chaleur comme ceux qu’on a connus cette semaine sont désormais amenés à se reproduire, et même à se multiplier."
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/apres-la-canicule-les-politiques-passeront-a-autre-chose-craint-le-climatologue-jean-jouzel_279182.html
Effet cocktail
"Les seuils de risque ne concernent aujourd’hui que quelques centaines de molécules, alors que plus de 110 000 substances sont enregistrées au titre de la réglementation chimique européenne. « C’est la face immergée de l’iceberg », explique Pierre-François Staub, chargé de mission Pollution des écosystèmes et métrologie à l’Office français de la biodiversité.
L’autre écueil du cadre de surveillance actuel, c’est de ne pas considérer l’effet toxique du cumul de molécules. « On minimise l’évaluation du risque à travers l’approche substance par substance », précise Pierre-François Staub. On parle d’effet de mélange lorsque les effets de deux molécules s’additionnent, et d’effet cocktail lorsqu’elles interagissent entre elles et que leur toxicité est amplifiée.
« Il y a de gros débats actuellement pour faire entrer cette notion dans la définition des seuils, explique Arnaud Chaumot, directeur de recherche au laboratoire d’écotoxicologie de l’Inrae. Mais c’est très difficile à modéliser. On a parfois des mélanges très diversifiés et on ne peut pas regarder toutes les interactions entre toutes les molécules, les possibilités de combinaisons sont folles. »
Cette pression toxique cumulée pèse sur tous les écosystèmes, mais aussi sur l’eau potable. En France, environ un tiers des volumes d’eau prélevés pour la potabilisation vient des eaux de surface. Et même lorsque le captage se trouve en nappe souterraine, la qualité de l’eau peut être affectée par la pollution des rivières.
« Cela implique des traitements de plus en plus coûteux pour l’eau potable, dit Marina Coquery. Et cela crée des inégalités, car les grandes villes ont la chance de pouvoir se les payer, mais pour les petites agglomérations, c’est plus difficile. »
En France, des captages d’eau potable ferment chaque année à cause d’une pollution diffuse. « L’eau est un bien commun, il faut la gérer comme telle », estime la chercheuse.
« Chaque progrès obtenu sert d’abord à compenser les effets climatiques, démographiques et économiques »
Sur la Launette, c’est cette philosophie qui motive tous les travaux lancés par le syndicat mixte qui gère la rivière. « II y a encore une trentaine d’années, elle était dans un état encore pire qu’aujourd’hui parce que toutes les stations d’épuration des eaux usées n’étaient pas aux normes et rejetaient directement dans la rivière, mais de gros efforts ont été faits », positive Clara Morvan.
Pourtant, une autre épée de Damoclès menace tous les efforts pour la protection des rivières : le réchauffement climatique. La succession des années sèches affaiblit les débits des cours d’eau, et donc leur capacité de dilution, comme l’explique Marina Coquery, qui poursuit : « À l’autre extrême, on va avoir des crues beaucoup plus intenses, irrégulières et fréquentes » et ainsi une hausse des polluants amenés par la pluie.
« Chaque progrès obtenu sert d’abord à compenser les effets climatiques, démographiques et économiques à l’œuvre, analyse Cécile Dubois-Coli, cheffe du service des données techniques pour l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse. Nous avançons sur un tapis roulant qui recule. »"
https://reporterre.net/1-700-rivieres-contaminees-en-partie-la-carte-inedite-de-la-pollution-chimique-des-cours-d-eau-en-France
"Les promesses du Rassemblement national (RN) ont le même goût qu’ailleurs : elles n’engagent que ceux qui les croient. Le 17 mars, entre les deux tours des élections municipales, Jordan Bardella s’était invité sur le plateau de TF1 pour y reformuler l’engagement, vanté comme la marque de fabrique des mairies tenues par le parti : «Il n’y aura pas un centime d’augmentation de la fiscalité dans les villes qui sont dirigées par le RN.»
Quelques semaines plus tard, deux communes historiques du parti d’extrême droite, décrochées en 2014, Fréjus (Var) et Hayange (Moselle) annonçaient augmenter chez elles la taxe foncière : pour la première, de 147 à 476 euros annuels pour des logements de 50 à 150 m²... (…)
https://www.liberation.fr/politique/elections/mort-du-centre-social-hausse-des-tarifs-de-la-cantine-et-de-la-fiscalite-a-hayange-les-promesses-non-tenues-du-rn-20260630_LLTJUPX75VDC7JERLQKBJ765GA/
Les bergers des Gets, en Haute-Savoie, sont en colère. Deux nouvelles pistes de VTT pourraient être construites sur l’alpage d’un mont préservé. Un conflit qui pose l’épineuse question de l’avenir des montagnes au sortir du modèle du « tout-ski ».
"Les Gets (Haute-Savoie), reportage
« Vous allez voir », lance Noël Anthonioz, berger de la station Les Gets, en montant dans son 4x4. Par une piste forestière sinueuse, il accède au versant des Chavannes qui surplombe le village où, l’hiver, sont hébergés les touristes venus profiter du domaine skiable Les Portes du soleil, l’un des plus vastes du monde. L’été, la station devient « la capitale mondiale du VTT ». 128 km de pistes de VTT ont été aménagés depuis 1992. En août, elle accueille la Coupe du monde Mountain Bike UCI et deux épreuves des championnats du monde de cyclisme. Désormais, c’est un projet de nouveaux aménagements pour les vélos qui crée des tensions entre les habitants et pose l’épineuse question de l’avenir des territoires de montagne dans un contexte de changement climatique.
Si Noël Anthonioz emmène des journalistes sur le versant des Chavannes, c’est pour montrer ces pistes de VTT et raconter les conséquences qu’elles ont eues sur son activité : « On prenait une soixantaine de génisses en pension depuis quarante ans, mais on a dû arrêter il y a six ans. Elles s’affolent à cause des vélos. Vu qu’elles sont en stabulation le reste du temps, elles n’étaient pas habituées. Elles couraient, on les retrouvait au village », explique-t-il. Sa vingtaine de vaches restantes pâture ce jour-là aux abords d’une piste de VTT balisée.
Celle-ci fait plus de 2 mètres de large, rien n’y pousse, la terre est ravinée par les passages des roues. Aux Gets, plus de 450 000 vététistes ont emprunté les remontées mécaniques pour s’offrir l’adrénaline d’une descente en 2022, selon un rapport de la chambre régionale des comptes (CRC) publié en 2023. « Pour eux, on est un terrain de jeu, c’est Disneyland. C’est de notre devoir de protester contre les nouvelles pistes », dit Anouk Bonhomme, elle aussi bergère aux Gets."
…/…
https://reporterre.net/Pour-eux-ici-c-est-Disneyland-des-bergers-s-opposent-au-VTT-en-montagne
Affaiblir un peu plus le droit environnemental
"Pour Alice Terrasse, avocate des opposants, les arguments du juge administratif suprême tendent à affaiblir un peu plus le droit environnemental. « Au fil du temps, les conditions à respecter pour obtenir la dérogation espèces protégées s’effondrent. Cette dérogation est pourtant l’un des derniers remparts juridiques pour s’opposer à ce type de projet. »
Depuis quelques années, plusieurs lois tendent en effet à assouplir la notion de RIIPM pour certains projets, comme la loi Duplomb votée en 2025 qui prévoit une présomption de RIIPM pour la construction de réserves d’eau d’irrigation agricole ou celle sur l’accélération de la production d’énergies renouvelables du 10 mars 2023 pour certains projets dans le secteur.
« Il n’y aura bientôt plus de possibilité pour attaquer un projet sur ce fondement. C’est extrêmement inquiétant », alerte l’avocate."
https://reporterre.net/A69-la-decision-du-Conseil-d-Etat-pourrait-faciliter-les-grands-projets-d-amenagement
CHRISTOPHE BARTHÈS : LE MAIRE RN QUI SE PREND POUR TRUMP
Le Média
https://youtu.be/DkYYCKB7LKk?si=ZJuAZfM_hXqPkud0
À Carcassonne, le nouveau maire RN Christophe Barthès semble avoir confondu mairie et plateau de téléréalité. Depuis son élection en mars, l'ancien député enchaîne les coups de com' : il arrose des manifestants au tuyau en pleine restriction d'eau, filme l'expulsion de syndicats installés depuis près de 90 ans, retire le drapeau européen avant qu'on lui rappelle qu'il a lui-même touché des centaines de milliers d'euros d'aides européennes. Les contre-pouvoirs ? Ils y passent tous : syndicats, Ligue des droits de l'homme, médias locaux, lycéens mobilisés contre l'extrême droite, jusqu'au consulat d'Algérie privé de locaux pour organiser un scrutin. À chaque contestation, une mise en scène ; à chaque polémique, une vidéo. Une stratégie qui commence à embarrasser le RN, dont les cadres rêvaient de parler gestion municipale plutôt que de voir ressurgir les vieux réflexes autoritaires du parti. À force de vouloir jouer les « Trump occitans », Christophe Barthès est surtout devenu le maire le plus encombrant de sa famille politique.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/06/30/des-perquisitions-sont-en-cours-dans-une-nouvelle-affaire-de-detournements-financiers-du-rn-et-de-ses-allies-au-parlement-europeen_6717301_3224.html
https://youtube.com/shorts/B9dtG9I0iHU?is=UDu47FeVLL6w-_2D
"Kenvue, une entreprise américaine de parapharmacie en passe d’être rachetée par le groupe Kimberly-Clark, s’inscrit dans une logique financière pilotée depuis les Etats-Unis. « Dans cette perspective, la priorité est d’embellir la mariée en allégeant les coûts salariaux », explique Christine (dont le prénom a été changé à sa demande), cadre de l’entreprise. La domiciliation d’une bonne partie des activités européennes à Zoug, en Suisse, permet déjà à la filiale française d’échapper à l’impôt par le jeu de l’optimisation fiscale, mais cela ne suffit apparemment pas à satisfaire les actionnaires : la direction de Kenvue a annoncé vouloir réduire le nombre total de ses salariés de 3,5 % dans le cadre du rachat.
En complément, Kenvue France effectue des licenciements économiques (cinq en 2025 et sept en 2026), mais surtout des ruptures conventionnelles. La filiale française a ramené à 496 son effectif en 2025, contre 601 en 2020. Mais a évité le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), qui n’est obligatoire qu’à partir de 10 licenciements économiques par mois pour les entreprises de plus de 50 salariés. Souvent, le PSE n’intervient qu’en dernière extrémité, et n’a concerné que 56 000 salariés en 2024, selon le ministère du travail. Certes, le chiffre augmente, mais il demeure marginal au regard d’autres formes de départs contraints ou négociés (licenciements économiques, pour faute, ruptures conventionnelles...
(…)
https://www.lemonde.fr/emploi/article/2026/07/01/les-plans-sociaux-deguises-se-multiplient-dans-les-entreprises_6717459_1698637.html
Lutte contre le gaspillage alimentaire
"Des brugnons, melons, bananes ainsi qu’un large choix de légumes seront ainsi mis à disposition du public. Une action solidaire, qui permet de rendre accessibles des produits frais à tout le monde, aucune condition de ressources n’étant requise. Une façon également de lutter contre le gaspillage alimentaire.
Distribution jeudi 2 juillet, de 14 heures à 16 heures. Au sein des locaux de la Banque alimentaire du Gard, 3214 route de Montpellier, 30900 Nîmes."
https://www.midilibre.fr/2026/07/01/la-banque-alimentaire-du-gard-organise-une-distribution-gratuite-de-fruits-et-legumes-ce-jeudi-pour-lutter-contre-le-gaspillage-alimentaire-13446784.php
Vers un été proche de celui de 2022 ?
"La crainte d’un « 2022 bis » monte. Cette année-là, la sécheresse avait été particulièrement longue et intense, laissant la place à des mégas feux dans les forêts et des pertes agricoles importantes. Dans une centaine de communes, l’eau s’était même arrêtée de couler au robinet, obligeant à des livraisons par camions-citernes.
À ce stade cependant, un tel scénario reste incertain. « Tout dépendra des précipitations, qui restent malheureusement difficiles à prévoir avec précision », indique le BRGM, chargé de surveiller le niveau des nappes phréatiques. Pour le moment, « la situation des nappes est nettement moins préoccupante qu’en 2022 à la même date », ajoute le service géologique.
Le ministre délégué chargé de la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, se veut également rassurant : « il n’y a pas de risque d’approvisionnement en eau potable, comme ça a pu être le cas lors de l’épisode de sécheresse de 2022 », a-t-il assuré sur TF1. Sans épisode pluvieux durable, les restrictions pourraient cependant encore s’étendre au fil de l’été."
https://www.huffingtonpost.fr/environnement/article/face-a-la-secheresse-la-quasi-totalite-des-departements-soumis-a-des-restrictions-d-eau_281362.html
https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/010726/sainte-soline-la-cour-d-appel-confirme-les-condamnations-de-militants
https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/010726/en-pleine-canicule-la-ministre-barbut-jette-un-froid-lors-d-un-deplacement-perpignan
C'est ce qui s'appelle ...
"S'EN BATTRE LES STEAKS" !!!
Monique Barbut multiplie les polémiques
"Nommée en octobre 2025, Monique Barbut multiplie les polémiques. En pleine canicule, sa venue n’est pas passée inaperçue.
Déjà, son aller-retour à Perpignan, le 20 juin, en pleine vague de chaleur record, n’était pas la meilleure des idées.
Elle aurait annulé ses rencontres au dernier moment, expédié ses rendez-vous, décommandé la presse. Un programme “allégé de plus en plus” selon Mediapart, “jusqu’à le vider grandement de sa substance”. Les responsables locaux n’ont pas caché leur agacement.
Traiteur de luxe, avion
À la mi-journée, les plateaux-repas prévus “sont remplacés par une commande chez un traiteur de luxe”, à 45 € par convive, car ces repas seraient plus appréciés” par la ministre, rapporte le traiteur.
Même son de cloche pour le retour à Paris : prévu en TGV depuis Perpignan (en 5 heures de train), Monique Barbut aurait demandé à son équipe de le remplacer par un retour en avion, sur un vol commercial."
(…)
https://www.lamontagne.fr/perpignan-66000/actualites/traiteur-de-luxe-avion-a-la-place-du-tgv-la-visite-polemique-de-la-ministre-de-l-ecologie-a-perpignan_15014038/
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