Communication sur le budget communal : Retour sur le passé et perspectives
Un budget est certes annuel, mais il doit s’analyser à l’aune de son héritage et de ses perspectives.
L’héritage communal en 2020 : on l’a dit souvent, et ça reste vrai, la commune avait abandonné son
patrimoine. Gymnase à l’abandon, cour d’école à rénover, espace Pélico à remettre aux normes
Sécurité, Mille-Club fermé, maison du parc des Cordeliers et Garette abandonnés, Temple fermé
pour raison de sécurité, voirie de la Zone d’activités défoncée et indigne de nos entreprises : Tous
ces équipements ont fait l’objet de rénovation totale et de remise en activité pour le bien des usagers
et des anduziens en général.
Enfin, les locaux des Jardins de la Filature, vétustes, étaient vendus 1 million€ à encaisser en 2027
au lieu de continuer à coûter + 100 000€/an. Au lieu de cela, combien va coûter à la commune la
décision de conserver ce bâtiment hors de proportion pour Anduze ?
Qiuant à la Maison Bellot, après que nous l’ayons mise hors d’eau, elle faisait l’objet d’un projet de
réhabilitation, largement subventionné, alors que la nouvelle équipe va payer pour se désengager et
ne pas réaliser le projet.
Les travaux indispensables réalisés en quelques années ont demandé de l’investissement, OUI.
Ces travaux ont nécessité de faire un emprunt, OUI.
Pour autant, la dette d’Anduze, faut-il le répéter, est de 486€/Habitant alors que celle de St
Jean du Gard est 2690€, et que dans les communes semblables la dette se situe à 1590€ ….
Faut-il le redire aussi, une commune ne se gère pas comme une entreprise ou un ménage. Une
municipalité répond aux besoins du présent et prépare l’avenir.
Pour le fonctionnement, qui comprend les salariés et tous les frais qui font tourner la mairie, nous
avons eu un début de mandat marqué par le covid, ce qui a entraîné des manques à gagner
importants pour les finances communales : M. Iglesias, en 2020 avant de partir, avait instauré la
gratuité de l’occupation de l’espace public et des loyers aux associations. Puis, la guerre en Ukraine
a entrainé l’inflation sur l’énergie et bien d’autres postes L’inflation a aussi impacté le budget du
gymnase (lot électricité).
NB : quand le personnel est malade et remplacé, le nouvel employé temporaire impacte le budget
Personnel, ensuite la mairie est remboursée mais pas sur la même enveloppe. L’ignorer fausse
l’analyse des chiffres.
Lors de sa visite, le conseiller DGFIP aux collectivités avait souligné que la gestion de la
municipalité n’était pas à mettre en cause, il n’a pas été question de tutelle ni de hausse
d’impôts obligatoire. Cependant, il a insisté sur la contribution de l’Agglo -Attribution de
Compensation- qui était, selon lui, trop variable selon les années, ce qui amenait une instabilité.
Cette AC devait être revue en 2026, et renégociée avec l’Agglo en ce début de mandat. Petit
rappel : à l’origine, cette attribution de compensation avait été négociée entre MM. Iglesias et
Roustan en 2012….
Pour asseoir les finances de la commune, notre priorité était de vendre les Jardins de la
Filature plutôt que d’augmenter les impôts.
A noter pour l’avenir : la commune ayant passé le cap des 3500 h, Anduze percevra davantage de
dotations de l’État, dans les prochaines années, ce qui viendra un peu compenser une injustice à
savoir qu’Anduze reçoit moins de dotation de fonctionnement que Quissac ou St Jean du Gard, notamment parce qu’elle a perdu son statut de centralité en rentrant dans Alès Agglo car Anduze est
maintenant « intégrée dans une agglomération, et à moins de 20km de la ville centre, Alès ».
Le projet Bellot était dans l’attente des dernières subventions avec le Fonds Vert. Avec l’aval du
conseiller financier DGFIP aux communes, les travaux auraient pu démarrer courant 2026 sans en
impacter le budget avant le dernier trimestre.
Lorsqu’on met tout cela en perspective, 2026 aurait été une année charnière, la recette de 1Million€
des J de F étant prévue pour 2027. Une année de gestion certes rigoureuse, faisant face aux
imprévus comme les travaux sur la falaise du chemin St Alary bas, mais bien loin des
« dissimulations » évoquées par la nouvelle municipalité, animée par la haine et la volonté d’effacer
les réalisations de l’ancienne équipe et d’enterrer ses projets! ….
Ce qui nous attend, c’est la réouverture de la boîte de Pandore du PLU, avec le coût élevé que cela
représente pour la collectivité.
Ce qui se dessine, c’est un repli frileux pour Anduze, beaucoup moins de manifestations culturelles,
y compris celles qui ne sont pas ou peu financées par la commune. C’est ainsi qu’on tue une
dynamique qui n’est pas seulement culturelle mais aussi économique, n’en déplaise à certains, …
les chiffres l’ont prouvé.
Mais au fait, une mairie, ça sert à quoi ? …….
Terminons sur une note tristement ironique avec un petit rappel historique, certains s’en
rappelleront peut-être…. Avant 2008, la municipalité de M. Bonnal avait fait des emprunts tout en
gérant correctement son budget. Cela n’a pas empêché M. Iglesias lors de son élection en 2008 de
crier à la faillite – ce qui comme aujourd’hui était FAUX- pour augmenter les impôts en faisant
porter le chapeau aux précédents élus ! 18 ans après, même méthode, même stratégie pour faire passer la pilule sans assumer et pour amorcer un mandat sans projet !

4 commentaires:
Si Bonifacio Iglesias s'étais contenté de la vapeur d'un TVC...
"Le département du Gard pourrait bientôt voir l'une de ses lignes ferroviaires rouvrir. Le 4 mai, la préfecture gardoise a lancé une concertation publique qui s'étale jusqu'au 5 août sur le projet, porté par la région Occitanie, de réouverture de la ligne reliant Alès à Bessèges. Dans ce cadre, deux réunions publiques d'information et d'échanges sont organisées par le commissaire enquêteur, Nicolas Pulicani, en présence des porteurs du projet, le 18 mai, à la salle polyvalente de Salindres, et le 4 août, à Saint-Ambroix. Pendant trois mois, les Gardois auront l'occasion de donner leur avis sur ce projet. Prochaine étape : l'autorisation environnementale."
(…)
https://www.lesechos.fr/pme-regions/occitanie/la-reouverture-de-la-ligne-ferroviaire-ales-besseges-en-phase-de-concertation-publique-2230965
Les agriculteurs fixent leur prix
"Surtout, ici, c'est lui qui fixe son prix. Pas de négociations acharnées donc, comme avec les autres grandes surfaces. Le magasin lui achète la boîte de six, 2,22 euros. Elle est vendue 3,15 euros. La différence sert notamment à payer les 19 employés. "C'est un luxe de pouvoir vendre nos produits à la valeur qu'on leur attribue et qui est une valeur juste", affirme Thomas Auguste.
Le concept séduit les clients. Un homme le fait découvrir à sa belle-fille, Marine Vachet-Valaz. "J'aime bien, il y a de beaux fruits, de beaux légumes, je trouve que les prix sont corrects", dit-elle. Ils voient leurs achats comme un engagement. "Des pommes bio pour faire de bonnes compotes. On voit suffisamment la détresse des agriculteurs et autres. Donc c'est bien de pouvoir favoriser les gens qui travaillent dans notre région", avance Bruno Pazzaglini."
(…)
https://www.franceinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/c-est-un-luxe-de-pouvoir-vendre-nos-produits-a-la-valeur-qu-on-leur-attribue-a-nimes-des-agriculteurs-patrons-d-un-supermarche_7997957.html
https://www.tourismegard.com/fr/fiche/fete-et-manifestation/concert-renaissance-de-l-orgue-anduze_TFO7825950/
Des roulottes chargées d’histoire
"La particularité du lieu, ce sont ces roulottes anciennes ayant réellement appartenu à des gens du voyage. “Ce ne sont pas des roulottes modernes”, précise Anne-Marie Tirfort. “Toutes nos roulottes sont des roulottes authentiques des gens du voyage.” Une rareté aujourd’hui difficile à trouver.
Depuis 2017, elle et son compagnon parcourent brocantes et rencontres pour récupérer ces pièces uniques. “Ça a été compliqué pour trouver les roulottes”, raconte-t-elle. Chaque modèle possède son identité, son histoire et sa décoration propre, l’univers du cirque domine avec “d’anciens costumes de clowns, des affiches et des objets de collection”.
Tout a été chiné avec soin pour recréer une atmosphère immersive. “Les gens, on leur apporte un univers sur le voyage”, dit-elle. Une expérience humaine qui séduit les visiteurs venus chercher calme et dépaysement au cœur du Gard.
Un cocon au cœur des Cévennes
Le domaine profite d’un environnement exceptionnel, entre montagnes, sources naturelles et végétation luxuriante. “Nous avons quatre sources sur la propriété”, explique Anne-Marie Tirfort. Cette ancienne exploitation agricole familiale existe depuis plus de 100 ans. Tabac, vigne, maraîchage ou fruitiers : plusieurs générations y ont travaillé.
Aujourd’hui, le site attire les amateurs de nature et de randonnées. Aux alentours, les sentiers cévenols offrent de magnifiques balades."
(…)
https://www.ici.fr/emissions/le-petit-dejeuner-d-olivier/dormir-dans-une-vraie-roulotte-des-gens-du-voyage-a-anduze-7024930
Enregistrer un commentaire