jeudi 21 mars 2019

«Gilets jaunes»: les chefs de parti s'écharpent sur le recours à l'armée



http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2019/03/20/25002-20190320ARTFIG00241-gilets-jaunes-les-chefs-de-parti-s-echarpent-sur-le-recours-a-l-armee.php





1 commentaire:

Anonyme a dit…

.../...
«Voilà, d’un côté on essaie d’exister, de défendre sa peau, et de l’autre on dénonce, on frappe, on blesse et on tue (il ne faudrait pas oublier la vieille dame assassinée par une cartouche de gaz lacrymogène lancée par un policier) pendant que les chefs font du ski ou se trémoussent dans une boîte de nuit. Alors, faut-il rejoindre le camp des pleureuses ou celui des résistants ? Mais, les Gilets Jaunes vont finir non pas par rentrer chez eux mais n’en plus sortir effrayés des conséquences de manifester et du risque d’être molesté, blessé ou tué par les sbires du ministre de l’intérieur. Certains ont déjà déserté, comme une des plus célèbres Gilets Jaunes sans doute assurées d’une place sur une liste électorale. Que restera-t-il : une France divisée par la haine où plus personne n’osera bouger. Jupiter aura gagné : il sera de fait Imperator, blet mais Imperator jusqu’au jour inévitable où un nouveau mouvement social le déboulonnera.

Me revient le chant des Partisans que nous apprenions à l’école, de mon temps, il y a 60 ans, quand la France se souvenait des combats de ses Mères et de ses Pères :

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?

Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?

Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme.

Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !

Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.

Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !

Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite…

https://mobile.agoravox.fr/actualites/societe/article/gilets-jaunes-la-haine-la-delation-213662