Le célèbre défenseur du PSG et de l’équipe du Maroc saura vendredi si son recours pour éviter un procès pour viol aboutit. « Mediapart » s’est plongé dans un dossier qui, au-delà du débat judiciaire, illustre l’importance du foot, la faillite des médias et les stéréotypes sur les femmes. La plaignante s’exprime pour la première fois.
Par Pauline Graulle, Camille Polloni, Ilyes Ramdani
La préfecture de police a interdit l’organisation d’un événement festif et politique au motif notamment de la présence des rappeurs Médine et Soso Maness… pourtant non prévus au programme. Les insoumis s’alarment d’un « scandale démocratique » et dénoncent l’influence du Crif sur la décision des autorités.
Entre le principe d’égalité absolue devant la loi et celui de respect de la volonté populaire, option à laquelle se sont ralliés pour la plupart les partis de gauche, dont La France insoumise, les débats sur l’autonomie de la Corse ont donné à voir une gauche divisée.
Un rapport sénatorial dénonce la profonde méconnaissance des plus hauts patrimoines par l’administration fiscale en France, ce qui laisse libre cours à l’inventivité des ménages les plus aisés pour éviter de se soumettre à l’impôt. Et les pertes de recettes pour l’État sont potentiellement énormes.
Présenté comme un exercice de « vérité », le nouveau livre de François Bayrou s’avère être une fiction de l’affaire Bétharram. L’ancien premier ministre y empile les mensonges pour se présenter comme un martyr. Au mépris des vraies victimes.
Depuis le départ forcé de sa présidente, coupable de s’être rendue à une marche contre le racisme, le WWF France traverse une crise sans précédent. La perspective d’une victoire du RN en 2027 fait vaciller les repères de cette ONG au cœur du pouvoir.
L’art du deal du président des États-Unis se retourne contre Washington. Comme après sa guerre commerciale ratée contre la Chine, son conflit avec Téhéran s’achève par des gains pour la République islamique. Le camp républicain en ressort divisé.
Le Parlement de Stockholm a adopté des textes permettant de supprimer le statut de résident permanent aux bénéficiaires d’une protection internationale, ou de retirer aux étrangers le droit au séjour en cas de « mauvais comportement ». La Suède est « méconnaissable », alerte une militante.
Un journaliste de « Politis » s’est vu interdire l’accès au grand salon Eurosatory par le ministère de l’intérieur. Une « atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression et de travailler », a estimé le tribunal administratif, qui a suspendu la décision.
Trois hommes avaient été condamnés pour violences en réunion sur deux hommes noirs au cours d’une fête de village en 2022, mais le tribunal avait écarté le mobile discriminatoire. Lundi, la cour d’appel de Montpellier reconnaît finalement qu’au moins l’un des agresseurs avait tenu des propos racistes.
Affilié au grand banditisme, Dominique Costa, 71 ans, a été condamné, mercredi 17 juin, pour escroquerie aux aides agricoles européennes par le tribunal correctionnel de Paris.
Des parlementaires de gauche avaient déposé trois saisines, dénonçant un projet de loi déséquilibré. Ils et elles voyaient dans ce texte un moyen de traquer la fraude aux prestations sociales et non la fraude fiscale, pourtant davantage pratiquée.
Pour éviter d’être enrôlé dans l’armée russe, Daniil Mukhametov, 22 ans, a fui son pays. Devenu l’objet d’une véritable chasse à l’homme, il a demandé l’asile en France. Le préfet du Bas-Rhin veut le renvoyer en Lituanie, qui pourrait le réexpédier en Russie. Son cas a été examiné par le tribunal administratif de Strasbourg.
Comment écrire sur l’Alsacien sans l’enfermer dans la figure du grand historien ou du résistant ? C’est le défi relevé par l’ouvrage collectif « Marc Bloch. L’histoire en résistance », qui multiplie les approches pour restituer la richesse d’une œuvre marquée par l’engagement.
Dix-sept mois après la publication par « Frontières » d’une liste d’avocats présentés comme les « coupables de l’invasion migratoire », le tribunal correctionnel de Bobigny a condamné son directeur, Erik Tegnér, à 6 mois d’emprisonnement avec sursis et 10 000 € d’amende pour avoir exposé des avocat·es à un risque de violences qu’il ne pouvait ignorer en sa qualité de directeur de publication.
Des enfants nés à Mayotte sont expulsés en masse, dès leur majorité, vers les Comores voisines, étrangers dans leur pays natal et dans le pays de leur bannissement. S’obstiner contre le droit du sol à Mayotte ne résoudra pas les maux endémiques de l’île d’outre-mer, mais plongera au contraire la population dans le désarroi d’une enfance maltraitée. Il est urgent de reprendre ses esprits.
On ne lutte pas contre la pédocriminalité avec des mesures d'extrême droite. Face à ce crime de masse, ce n'est pas de gardiens de prison dont on a besoin. Mais de millions de personnels soignants formés aux psychotraumas, d’une sécurité sociale puissante, d’une école publique débarrassée de l'adultisme. C'est une société entière à réparer qu'il faut envisager. Peu de féministes ont réellement pris conscience de cette urgence politique.
Si les mobilisations récentes affirment une cause commune, la confusion entre violences faites aux femmes et violences faites aux enfants risque d’invisibiliser les spécificités de ces dernières. Reconnaître leur articulation sans les confondre est une condition pour mieux protéger.
Depuis plus d’une semaine, les médias européens relaient régulièrement des images de l’Albanie, habituellement absente de la presse occidentale : on y voit des milliers de manifestant·es, drapeaux ou pancartes aux mains contre des projets touristiques. Au-delà des enjeux écologiques, retour sur la chronologie d'un enjeu politique : la dépossession progressive de son territoire et de son avenir.
Depuis le drag show qui s’est tenu le 6 juin à St Quentin, on assiste à une déflagration démesurée de propos haineux dans la presse. La polémique se concentre sur la reprise de la chanson « J’aime mon pays » du groupe « Sexy Sushi ». Ce que l’on expose aujourd’hui dans certains discours médiatiques ne correspond en rien à la réalité vécue.
Le combat civilisationnel de Bolloré ne s’accorde pas avec les règles de pluralisme et de temps de parole politique que CNews est censée respecter. Quel nouveau moyen a-t-il trouvé pour les contourner ?
La Société des journalistes de Mediapart dénonce fermement l’interdiction faite au journaliste de Politis Maxime Sirvins, spécialiste du maintien de l’ordre, d’accéder au salon Eurosatory dédié à l’armement sur décision du ministère de l’intérieur.
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Envoyé par JL
> Bonjour,
>
> Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse relatif au projet agrivoltaïque des Martinets à Servas et aux inquiétudes qu'il suscite quant à la préservation des terres agricoles du territoire.
>
> Nous vous invitons à le relayer au sein de vos réseaux et à le diffuser autour de vous afin de contribuer à l'information du public sur les enjeux agricoles, alimentaires et environnementaux impactés par ce projet.
>
> Bienvenue à toutes celles et tous ceux qui pourront nous rejoindre le lundi 22 juin à 17 h 30 devant la mairie de Servas.
>
> En vous remerciant pour votre soutien.
>
> Amicalement
>
> Les Ami.e.s de la Confédération paysanne du Gard
> Pour le collectif mobilisé pour la préservation des terres agricoles de Servas
>
Les Amis de la
Confédération paysanne du Gard
Confédération
paysanne du Gard
Projet agrivoltaïque des Martinets à Servas :
citoyens, associations et paysans mobilisés pour préserver
les terres agricoles de Servas
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Servas, le 18 juin 2026
La Confédération paysanne du Gard et Les Ami.e.s de la Confédération paysanne du Gard, aux
côtés du Collectif Terres et Paysages de Servas et d’une dizaine d’associations citoyennes et
environnementales du Gard, expriment leur vive inquiétude face au projet agrivoltaïque des Martinets
et à la multiplication des projets photovoltaïques au sol sur la commune de Servas.
Selon le recensement citoyen réalisé localement, les installations existantes ou envisagées
pourraient impacter jusqu’à 129 hectares, soit près de 12 % du territoire communal.
Préserver les terres qui nous font vivre
Nous ne sommes pas opposés au développement des énergies renouvelables. Nous pensons au
contraire qu’elles ont toute leur place dans la transition énergétique. Mais nous refusons qu’elles se
développent au détriment des terres agricoles et des espaces naturels. Les toitures, hangars, parkings,
zones d’activités et autres surfaces déjà artificialisées doivent être priorisés.
Nous considérons que les terres agricoles doivent rester au service de l’alimentation. Dans une
agglomération comme celle d’Alès, qui ne dispose que de deux jours d’autonomie alimentaire en cas
de rupture logistique, chaque hectare compte. Ces terres doivent permettre de nourrir la population.
Nous souhaitons alerter sur plusieurs enjeux majeurs :
• l’installation de nouveaux paysan.nes et la préservation des territoires vivants et résilients
• l’accès au foncier pour les futures générations de paysan.ne.s
• la préservation de la biodiversité et la protection des paysages (la commune de Servas est classée
au patrimoine naturel remarquable classé zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et
floristique, ZNIEFF).
Nous demandons davantage de transparence
• l’établissement d’une carte exhaustive des centrales photovoltaïques réalisées (dont
agrivoltaïsme) en construction ou en projet sur tout le département ;
• une réelle information des citoyens et une large concertation menée en amont de tout
projet d’implantation d’énergies renouvelables, avec consultation de la population en cas de désaccord ;
• un moratoire sur tous les projets photovoltaïques et agrivoltaïques envisagés sur des
espaces agricoles et naturels, comme ce serait le cas à Servas.
NOUS APPELONS À LA MOBILISATION CITOYENNE
Le projet agrivoltaïque des Martinets sera présenté lors du conseil municipal de Servas :
LUNDI 22 JUIN 2026 À 17H30 EN MAIRIE DE SERVAS (VGE DE L’OLIVIER).
Nous invitons toutes celles et ceux qui sont attachés à l’avenir des terres agricoles et des espaces
Je reviens du Québec avec cette sensation rare d’avoir voyagé loin sans jamais vraiment me sentir étranger.
Il y a des endroits où l’on arrive avec ses valises, ses habitudes, ses certitudes. Et puis il y a ceux où, presque immédiatement, quelque chose se détend. Le Québec appartient à cette seconde catégorie. De Montréal à Québec, j’ai rencontré une chaleur qui ne venait pas seulement de l’accueil, des repas partagés ou des conversations qui se prolongent. Elle venait d’une manière d’être ensemble. Une façon directe, généreuse et profondément humaine de vous faire une place.
Je veux d’abord remercier Stéphane Blais pour son accueil, sa disponibilité et sa fidélité. Stéphane fait partie de ces hommes qui ne séparent pas les idées de l’amitié, ni les convictions de l’hospitalité. Chez lui, l’engagement ne prend pas la forme d’un costume trop étroit ou d’une posture de circonstance. Il est vivant et fraternel...
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