mardi 2 juin 2026

Fwd: Nous protéger du Cadmium : aidez-nous à faire passer la loi 👊🏻



5 commentaires:

julian louis a dit…

Le Gard n'est pas en France ...en tout cas pas dans la liste proposé e donc impossible de signer...

Anonyme a dit…

Une passe difficile, mais surmontable pour le président de région

"Si les collectivités, la Région, la Métropole, n'avaient pas fait le boulot qu'on a fait, on ne parlerait plus de Duralex", rétorque François Bonneau, président (PS) du conseil régional. "Ce serait une aventure industrielle finie, et des verres sans doute produits en Asie. Il ne faut surtout pas regretter le boulot qui a été fait." Le modèle de la Scop, estime-t-il, "a fait dans d'autres lieux la preuve de son efficacité". Pour sa part, la priorité reste donc de maintenir cette production locale et de "sauver" les 243 emplois toujours dans la balance.

Dans un premier temps, il faut "que l'attractivité au niveau national et international se poursuive et que les difficultés de gestion ne cassent pas une belle dynamique", estime le président de région. Ensuite, il faut "trouver une forme d'accompagnement, de reprise, qui permette de redémarrer à l'offensive pour sauver des emplois, et sauver l'objet industriel".

"Il faut faire en sorte, que, nom d'un chien, quand on parle de réindustrialisation, de souveraineté de la France en matière industrielle, sur des objets de cette nature, ça puisse continuer à vivre."
François Bonneau, président (PS) de la région Centre-Val de Loire

De fait, rien n'est encore perdu pour la verrerie Duralex, placée sous la protection du tribunal de commerce d'Orléans, avec une période d'observation de six mois. Un délai nécessaire pour "remettre en place les fondamentaux" espère François Bonneau, sans que les ingrédients concrets de cette remise en forme ne soient encore connus. Selon l'AFP, une audience de revoyure, sorte de "point d'étape", est d'ores et déjà fixée au 2 juillet. Sollicitée par Ici Centre-Val de Loire (France 3), Peggy Sadier, la nouvelle directrice générale, n'a pas pu être jointe."


https://france3-regions.franceinfo.fr/centre-val-de-loire/loiret/orleans/il-faut-qu-on-arrete-de-faire-rever-les-gens-la-scop-duralex-en-redressement-judiciaire-peut-elle-se-relever-3361024.html

Anonyme a dit…

Une pétition pour limiter la teneur maximale en cadmium

"Au printemps, en parallèle de la création d’un collectif de victimes du cancer du pancréas, Alexandre Roussel et sa famille ont eu l’idée de lancer une pétition sur le site de l’Assemblée nationale, inspirée de celle écrite par Éléonore Pattery contre la loi Duplomb, qui a recueilli plus de 2 millions de signatures.

Dénonçant « l’inaction » du gouvernement français, ils appellent à limiter la teneur maximale en cadmium des engrais à 20 milligrammes (mg) par kilo dès 2027, en accord avec les préconisations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

La loi française autorise aujourd’hui jusqu’à 90 mg de cadmium par kilo d’engrais, soit 1,5 fois la limite européenne et 4,5 fois le seuil de 20 mg recommandé par l’Anses. Ce dernier taux, déjà mis en place en Hongrie et en Slovaquie, pourrait être atteint à un coût « raisonnable » grâce aux techniques de décadmiation existantes, selon l’Anses.

« Les cancers sont des maladies politiques »

Une dizaine d’autres pétitions sur le cadmium ont été lancées — celle d’Alexandre Roussel compte pour le moment près de 10 000 signatures. Elles paraissent à un moment critique : mercredi 3 juin, l’Assemblée nationale doit examiner une proposition de loi visant à réduire la teneur maximale en cadmium dans les engrais phosphatés à 40 mg/kg dès 2027, puis à 20 mg/kg à partir de 2030. « Voter contre cette loi, affirme le chercheur, c’est voter pour la mort. »

À travers son histoire, Alexandre Roussel espère susciter un sursaut. Et montrer, dans la lignée du collectif Cancer Colère, que ces drames ne sont pas le simple fait du sort. Ils résultent aussi du « laxisme » des dirigeants face à la contamination généralisée de nos corps. « Si cette pétition contribue à faire bouger les lignes, si elle permet d’épargner d’autres vies, ça rend le décès de ma mère plus acceptable. » C’est aussi une manière, pour lui, de « reprendre la main » sur ce qu’il a vécu. « Toutes les semaines, je rentrais chez mes parents, je voyais ma mère décliner sans rien pouvoir faire. J’aimerais qu’elle ne soit pas morte pour rien. »

Rapporteur de la proposition de loi sur le cadmium qui sera examinée le 3 juin, l’écologiste Benoît Biteau juge ce genre de pétitions utile pour faire « prendre la mayonnaise » médiatique et politique. « Les cancers sont des maladies politiques. Si leurs causes environnementales existent, c’est parce que le boulot n’est pas fait », estime-t-il. La droite et l’extrême droite ont déposé des amendements pour amoindrir ce projet de nouvelle régulation. Le bloc central cherche à repousser sa date d’entrée en vigueur.

Alexandre Roussel, sa famille et leurs amis, eux, ne peuvent que perpétuer la mémoire de Milena. En faisant publier ses nouvelles, à titre posthume ; en s’efforçant d’achever un lustre en céramique que cette passionnée de poterie n’aura pas eu le temps de finir. Elle avait pour projet de créer un plafonnier, composé de plaquettes en terre cuite disposées en cercles concentriques sur plusieurs niveaux. Sur chacune des plaques, elle avait imprimé la trace de coraux et de coquillages glanés en vacances. Pour que la lumière passe à travers."


https://reporterre.net/J-aimerais-qu-elle-ne-soit-pas-morte-pour-rien-le-combat-d-Alexandre-Roussel-contre-le

Anonyme a dit…

"Un lieu symbolique pour une démonstration de force. Dimanche 7 juin, Jean-Luc Mélenchon tiendra à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) – une ville qui représente la plus grande victoire de La France insoumise (LFI) aux municipales de mars avec l’élection de Bally Bagayoko –, son premier meeting pour l’élection présidentielle de 2027. « Ce [sera], devant la basilique et la mairie de Saint-Denis, l’occasion de faire le lien entre la “nouvelle France” et l’histoire de France », a expliqué le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard, à l’Agence France-Presse ; ce dernier n’a pas souhaité répondre aux questions du Monde."
(…)


https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/06/05/presidentielle-2027-a-saint-denis-jean-luc-melenchon-mise-sur-une-demonstration-de-force-pour-mettre-la-pression-sur-le-reste-de-la-gauche_6697854_823448.html

Anonyme a dit…

Un métier sous pression

"Avant d’être une fête, la transhumance reste un mouvement vital, répété chaque année depuis des siècles. « C’est ancestral, ça se fait depuis que l’élevage existe », rappelle Pierrick Garmath. Dès que la chaleur s’installe dans les vallées, les brebis doivent gagner les hauteurs pour trouver une herbe plus fraîche et plus nourrissante. « Elles sont toutes pleines, leurs besoins augmentent, il faut aller chercher cette ressource », explique l’éleveur.

Si la fête attire chaque année des milliers de visiteurs, les éleveurs ont profité de la conférence de presse, ce mercredi, pour rappeler la fragilité de leur quotidien. Le loup, d’abord. « Pas de loups, pas de patous », tranche Benjamin Peyre, éleveur à Arrigas. Les chiens de protection, indispensables pour être indemnisé, compliquent la cohabitation avec les randonneurs.

"Des panneaux ont été installés mais les gens ne les regardent pas. Les accidents sont assez fréquents et ça va devenir problématique."

« Ces chiens ne sont pas faits pour vivre avec les gens », insiste Pierrick Garmath, également président du syndicat ovin du Gard, qui appelle à une meilleure information du public : tenir les chiens en laisse, ranger les bâtons de randonnée sous le bras, contourner largement les troupeaux. « Il y a de plus en plus de monde, partout dans le massif, et même tard le soir. Des panneaux ont été installés mais les gens ne les regardent pas. Les accidents sont assez fréquents et ça va devenir problématique. »

Autre sujet brûlant : la surpopulation de mouflons, qui grignote les ressources des brebis. « C’est une concurrence déloyale », déplore l’éleveur. Les cervidés, eux aussi en hausse, accentuent la pression sur les pâturages.

À cela s’ajoute l’entretien du paysage, indispensable pour limiter les risques d’incendie. « Sans les troupeaux, nos montagnes seraient recouvertes de buissons et d’arbustes », rappelle Laurent Balsan, maire de Dourbies. L’écobuage, pratiqué tous les trois ou quatre ans, reste un outil essentiel pour maintenir des milieux ouverts et préserver la biodiversité.

Malgré les difficultés, les éleveurs restent déterminés. « Si on fait ce métier, c’est qu’on l’a dans le sang, confie Pierrick Garmath. L’agriculture, ici, c’est le premier lien social. Sans elle, il n’y a plus d’écoles, plus de commerces, plus de vie. » La 34e édition de la Fête de la transhumance sera aussi l’occasion de le rappeler."


https://www.lereveildumidi.fr/%C3%A9conomie/agriculture/%C3%A0-l%E2%80%99esp%C3%A9rou,-la-transhumance-se-f%C3%AAtera-le-14-juin-et-rappellera-la-r%C3%A9alit%C3%A9-du-m%C3%A9tier-d%E2%80%99%C3%A9leveur