mercredi 1 avril 2026

Soupçons de favoritisme et de détournement d’argent public pour la construction de logements étudiants à Alès : les investigations sont achevées - midilibre.fr

https://www.midilibre.fr/2026/04/01/soupcons-de-favoritisme-et-de-detournement-dargent-public-pour-la-construction-de-logements-etudiants-a-ales-les-investigations-sont-achevees-13303606.php

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Comment est-ce possible ???
Avec Max Roustan à la présidence des Logis Cévenols, le favoritisme a toujours bien joué ! 😂😂😂

https://www.objectifgard.com/actualites/ales-ecole-des-mines-180-nouveaux-studios-en-construction-53915.php

Anonyme a dit…

Un mouvement de solidarité

"Il propose d’en devenir parrain ou marraine en aidant à sa croissance. Pour une cinquantaine d’euros (à voir selon les formules), vous pouvez choisir et donner un prénom à votre petite filleule à quatre pattes, lui donner le biberon (si vous habitez dans les parages) et la voir grandir au sein du troupeau.
Pourquoi le parrainage concerne-t-il surtout les agnelles ? "Les mâles prendront le chemin de l’engraisseur ou de l’abattoir directement. Nous sommes trop attachés à nos mâles élevés au biberon, donc ceux-là sont gardés comme moutons ou peuvent être adoptés par des particuliers. Des jumeaux viennent d’être adoptés par une famille où ils seront chouchoutés."

Parallèlement un mouvement de solidarité s’est formé autour de Julien et sa famille pour les aider à réussir dans ce métier difficile : cagnotte en ligne, tombola…"
Il reste encore quelques agnelles à parrainer. Contacter Julien Chieze sur son Facebook “berger, ma passion, ma vie” : https://www.facebook.com/profile.php?id=100076217976283


https://www.midilibre.fr/2026/04/05/et-si-vous-adoptiez-une-agnelle-une-initiative-originale-dans-le-gard-13308437.php

Anonyme a dit…

Des logeurs cévenols aux portes de Montpellier...

«Ils ont tout massacré», des fèves aux oignons. Sur leur parcelle de la plaine agricole de Mauguio, au sud-est de Montpellier (Hérault), deux femmes font les cent pas, en ce début avril, entre les fruitiers fraîchement plantés. Après les semis, les arbres sont les nouvelles cibles de celui qui depuis huit ans terrorise toutes celles et ceux qui travaillent la terre : le lapin de garenne. Ici, il a rongé l’écorce des arbres qu’il a fallu plastifier en urgence. Plus loin, le semis de blé du voisin y est passé. Même les ceps de vignes n’y échappent pas.

Ils seraient des milliers à ravager les cultures d’une douzaine de communes alentour. «Ça dure depuis 2018, mais cette année, on connaît un pic», estime Karine Salmeron-Lario, responsable administrative de la Cuma, la coopérative agricole de Mauguio. «Sur les semis de blé, on a 70 % en moins. On ne va pas beaucoup sortir les moissonneuses cet été», poursuit-elle, estimant les pertes à 1,5 million d’euros, pour l’ensemble des céréales, avec «2 000 hectares déjà mangés». «Il y a un risque de déprise agricole aux portes de Montpellier», alerte aussi Raymond Llorens, élu de la chambre d’agriculture du département (dirigée par une alliance Jeunes Agriculteurs /FNSEA). Il craint que des cultures ne se remettent pas des attaques de lapins : «Or, un verger c’est 70 000 euros d’investissement par hectare, une vigne, 25 000 euros.»
(…)


https://www.liberation.fr/environnement/agriculture/ils-sadaptent-a-ce-quon-fait-dans-lherault-mobilisation-generale-contre-les-gloutons-lapins-de-garenne-20260405_M36OHYBZRBFB7N5FS5YZELVLGU/

Anonyme a dit…

« S’essuyer les fesses avec bon sens »

"Voici donc les feuilles qui viennent à la rescousse « pour s’essuyer les fesses avec bon sens et toujours dans le respect du milieu ».

Le bouillon blanc, c’est « la star »

Il y a d’abord la feuille de molène bouillon blanc (Verbascum thapsus). « Probablement la star en la matière », assure le PNC. Pourquoi ? Parce qu’elles sont grandes (jusqu’à 50 cm de long et 14 cm de large), épaisses et « légèrement cotonneuses au toucher ». Douces et résistantes, elles sont d’ailleurs souvent citées dans les savoirs populaires comme solution naturelle de secours.

Le châtaigner en plan B

Vient ensuite la feuille de châtaignier (Castanea). Ça tombe bien, dans les sous-bois cévenols, il y en a beaucoup. Elles sont grandes (longueur de 10 à 25 cm et largeur de 4 à 8 cm) et solides, notamment à l’automne. Une option « simple et abondante » donc. Avec humour, le parc rappelle cependant qu’il ne faut prendre que la feuille…

Le lierre pour improviser

En troisième position on trouve la feuille de lierre grimpant (Hedera helix). « Souple, résistante et abondante, elle peut dépanner si l’improvisation s’impose », préconise le PNC. C’est déjà plus petit : de 4 à 10 cm de long et de 3 à 10 cm de large.

La guitare des Beatles à la rescousse
Il y a aussi la feuille de plantain élevé (Plantago major). « Petite valeur sûre des bords de sentiers. Une belle amplitude, souple et fréquente, elle peut dépanner en douceur… avec délicatesse ». Taille des feuilles : longueur de 5 à 25 cm et largeur de 4 à 10 cm

Les chênes qui délivrent

Enfin, en cinquième choix, les feuilles de chênes pubescents (Quercus pubescens) ou sessiles (Quercus petraea). Deux chênes présents en abondance en Cévennes. Ils produisent des feuilles assez larges (de 2 à 14 cm) et longues (de 3 à 10 cm), « très adaptées à l’exercice », promet le parc, qui précise : « Privilégiez celles qui sont à terre pour une expérience impact minimum garanti ! ».

Et l’ortie alors ?
Ah oui, dernier conseil : « l’erreur à ne pas faire ». C’est… l’ortie ! « On sait que vous savez mais on sait jamais… », plaisante le parc, qui ajoute : « l’ortie n’est pas la seule plante urticante des Cévennes… Ne tentez pas votre chance si vous ne reconnaissez pas la plante ».

Au final, avec ou sans papier, le mieux reste « d’anticiper et d’emporter un petit sac pour repartir avec son papier »."
(…)


https://actu.fr/insolite/pas-de-pq-en-randonnee-voici-les-feuilles-a-privilegier-selon-le-parc-national-des-cevennes_64050799.html