mercredi 25 mars 2026

Plusieurs pays européens prennent des mesures pour baisser le prix du carburant, mais pas nous

https://www.caradisiac.com/plusieurs-pays-europeens-prennent-des-mesures-pour-baisser-le-prix-du-carburant-mais-pas-nous-221093.htm



2 commentaires:

Anonyme a dit…

SI PACQUES N'EST PAS AUX TISONS...

"Le gouvernement autorise les distributeurs de carburant à vendre du gazole moins résistant au froid afin de faire face aux difficultés d’approvisionnement liées au blocage du détroit d’Ormuz, sur fond de guerre au Moyen-Orient. Habituellement, ce type de carburant « non conforme aux spécifications » n’est pas autorisé à la commercialisation, il l’est désormais « à titre exceptionnel et temporaire », selon une décision de la ministre déléguée à l’énergie, prise mercredi et publiée jeudi 26 mars au Journal officiel. Cette dérogation est valable jusqu’au 31 mars."
(…)


https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/03/26/les-stations-service-autorisees-a-vendre-un-gazole-moins-resistant-au-froid-a-titre-exceptionnel-pour-faire-face-aux-difficultes-d-approvisionnement_6674425_3234.html

Anonyme a dit…

"On doit rassurer et le ministre de l'Economie parle de 'choc pétrolier'... A l'Elysée et Matignon, ils ne savent pas comment gérer le bordel. Il leur a tout bousillé, tu ne peux pas rattraper ça."

Une ministre du gouvernement Lecornu à franceinfo


Des oppositions qui mettent la pression

"Ce rétropédalage en forme de précision n'a pas calmé les oppositions, qui ne cessent de pilonner le gouvernement depuis plusieurs semaines. Mardi et mercredi, Sébastien Lecornu et ses ministres ont été chahutés sur la question du prix des carburants. Lors du débat sans vote organisé à l'Assemblée nationale sur la situation au Moyen-Orient, chaque groupe parlementaire a pu présenter ses pistes pour juguler la crise. A gauche, La France insoumise demande le blocage des prix, tandis que le PS est favorable à un geste sur la fiscalité. De l'autre côté du bloc central, Les Républicains veulent aussi diminuer les taxes, tandis que le Rassemblement national réclame une baisse de la TVA sur ces produits.

Face à ces pressions pour aider les ménages et les entreprises, le gouvernement se refuse à faire ce qu'il avait fait lors de la précédente crise énergétique. Un "quoi qu'il en coûte" sur les carburants n'est pas d'actualité. Entre avril et décembre 2022, il avait par exemple opéré des ristournes à la pompe, non ciblées, allant de 10 à 30 centimes d'euros par litre. Ces remises avaient profité davantage aux ménages aisés, qui sont les plus gros rouleurs, selon une étude de l'Insee parue en juillet 2023.

"A l'époque, quand le gouvernement a fait la politique des chèques, tous les économistes s'accordaient à dire qu'il fallait répondre de manière puissante et massive, car l'économie était encore convalescente après le Covid-19", retrace un conseiller de l'exécutif. Il rappelle également qu'après le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022, il y avait une "vraie rupture d'approvisionnement en gaz, en plein hiver, avec un parc nucléaire au ralenti". "Aujourd'hui, la situation est totalement différente", poursuit la même source."
(…)


https://www.franceinfo.fr/economie/automobile/essence/sebastien-lecornu-marche-sur-des-ufs-pourquoi-les-prix-des-carburants-sont-un-dossier-hautement-inflammable-pour-le-gouvernement_7896107.html