MAIS NON, NATHALIE... TES PROPOS N'ÉTAIENT NI INAPPROPRIÉS NI DÉPLACÉS!!!
"Aux alentours de 22 heures, un incident a marqué la soirée électorale du premier tour des municipales sur Franceinfo ce dimanche 15 mars. Alors que la chaîne s’apprêtait à diffuser l’intervention d’Éric Ciotti, arrivé en tête à Nice avec environ 43 % des voix, une remarque captée à l’antenne a rapidement déclenché la polémique.
On y entend une voix, attribuée à la journaliste et directrice des rédactions nationales de France Télévisions Nathalie Saint-Cricq, qualifier le président de l’Union des droites pour la République (UDR) de "alias Benito", en référence à Benito Mussolini. Selon plusieurs éléments concordants, la journaliste pensait alors que son micro était coupé.
La séquence, largement relayée sur les réseaux sociaux, a conduit la chaîne à réagir rapidement. Dans un message publié peu après, Franceinfo a présenté ses excuses à Éric Ciotti pour "un propos inapproprié et déplacé" tenu à l’antenne par une journaliste de la rédaction." (…)
"Enorme surprise dans la deuxième ville d’Ile-de-France. La France insoumise décroche la première grande victoire de son histoire, ce dimanche 15 mars, à Saint-Denis, dès le premier tour. Bally Bagayoko, le candidat mélenchoniste, soutenu par les communistes et le collectif La Seine-Saint-Denis au cœur, s’empare de la ville aux mains du socialiste Mathieu Hanotin depuis 2020. Avec 50,77 % des suffrages, il devance l’édile sortant allié entre autres aux Ecologistes, à Place publique et à Génération·s, qui ne recueille que 32,7 % des voix. Tous deux étaient par ailleurs concurrencés par cinq autres listes : trois d’extrême gauche, une liste centriste et une autre investie par l’Union des démocrates et indépendants.
Dans la ville de 150 000 habitants, la violence de la campagne a été à la mesure des espoirs placés en Bally Bagayoko par les insoumis. Mathieu Hanotin et lui se sont en effet livrés à une véritable guerre des gauches sur les réseaux sociaux ou dans les prises de paroles publiques, avant que leur bataille ne finisse devant la justice, chacun ayant porté plainte contre son adversaire. Sur le terrain des idées, le maire sortant a mené une campagne largement axée sur la sécurité tandis que son concurrent insoumis n’a eu de cesse de fustiger les frasques de la police municipale dont les moyens ont été très renforcés depuis l’arrivée du socialiste en 2020.
Justement, lors du précédent scrutin municipal à Saint-Denis, Mathieu Hanotin avait arraché ce bastion communiste en l’emportant largement au second tour face au maire PCF sortant, Laurent Russier. L’ancien député PS de Seine-Saint-Denis (de 2012 à 2017), qui avait échoué à s’emparer de l’hôtel de ville en 2014, avait rassemblé alors 59 % des suffrages."
Mis à jour à 10h10 avec les derniers chiffres du ministère de l’Intérieur.
"Alors que l’heure tourne, une hypothèse commence à prendre de plus en plus de place : et si Sébastien Delogu finissait par se retirer pour éviter de faire courir à Marseille le risque historique d’une bascule à l’extrême droite un an avant la présidentielle ? Après tout, une telle position peut se justifier, y compris pour un mouvement mélenchoniste qui déteste battre en retraite. Lors des élections municipales de 2020, la coordination des espaces de LFI jugeait qu’un retrait était possible « dans les communes où le Rassemblement national est qualifié pour le second tour ». Par ailleurs, une fois la candidature de Benoît Payan actée, la responsabilité repose désormais sur les épaules du candidat LFI, dont la décision pourrait faire basculer la ville."
Conséquences directes
« La pression existe. Chacun doit penser à l’intérêt général. Le retrait est aussi une option antifasciste », confie au HuffPost un habitué de la maison Mélenchon, décrivant les arguments qui pourront enrober la décision du retrait. « Le PS l’a déjà fait aux régionales », souligne-t-il. Sur place, certains socialistes jugent que Sébastien Delogu n’a, en réalité, pas d’autres choix. Car le maintien aurait des répercussions très concrètes, y compris dans les quartiers populaires. À titre d’exemple, les 13e et 14e arrondissements de Marseille, dans les quartiers nord. Dans ce secteur, Sandrine D’Angio (RN-UDR) est arrivée en tête avec 39,8 % des voix, devant la candidate socialiste Tina Biard-Sansonetti (26,4 %) et le candidat LFI Mohamed Bensaada (13,1 %). « Le maintien de Sébastien Delogu aurait pour conséquence d’offrir ce secteur des quartiers nord à l’extrême droite, et il le sait », décrypte un socialiste marseillais.
D’autres estiment que le député des Bouches-du-Rhône n’a pas vraiment d’arguments solides à faire valoir, son score le mettant en incapacité de bâtir un récit intelligible, surtout après une campagne de premier tour consacrée à taper sur le bilan du maire sortant. « En 2022, Jean-Luc Mélenchon fait 31 % à Marseille. Aux européennes de 2024, Manon Aubry 21 %. Son score, à moins de 12 %, témoigne qu’il n’a pas fait une bonne campagne, et qu’une fusion des listes pourrait au contraire favoriser le RN, puisque ça rebuterait les électeurs centristes de Martine Vassal qui voudraient faire barrage, et ferait courir ses électeurs les plus droitiers dans les bras de Franck Allisio », souligne notre interlocuteur. Une réalité que n’ignorerait pas l’état-major LFI, et qui plaiderait donc pour un retrait.
D’autant que cette hypothèse comporterait un autre avantage pour le mouvement insoumis : s’attribuer le beau rôle, celui du camp « responsable », à l’heure où la deuxième ville de France est menacée par le RN. En outre, ce mouvement pourrait s’accompagner du maintien des candidats LFI qualifiés dans d’autres villes, comme à Paris. Avec un récit consistant à dire que La France insoumise sait distinguer ses adversaires de ses ennemis, et qu’elle demeure solide dans son appréciation de la hiérarchie des périls. Quoi qu’il en soit, socialistes et insoumis seront bientôt fixés, puisque la deadline approche. Et avec une main comptant si peu d’atouts, Sébastien Delogu sait qu’il n’a aucune chance de gagner la partie. Car à la différence du poker, le bluff n’est d’aucune efficacité à la belotte contrée."
EN DIRECT, résultats des municipales 2026 : Sébastien Delogu, candidat LFI à Marseille, se retire du second tour, le maire Benoît Payan seul candidat de gauche Arrivé en quatrième position avec 11,94 % des voix, le candidat « insoumis » a retiré sa liste. Le maire sortant, qui a déposé la sienne lundi matin, avait refusé toute alliance avec LFI, malgré le score élevé du candidat RN (35,02 %)." (…)
11 commentaires:
https://www.liberation.fr/politique/elections/carte-les-resultats-du-premier-tour-des-elections-municipales-2026-ville-par-ville-commune-par-commune-20260315_UOPCO42LXVAMJG4RT2HXS2VDQI/
MAIS NON, NATHALIE...
TES PROPOS N'ÉTAIENT NI INAPPROPRIÉS NI DÉPLACÉS!!!
"Aux alentours de 22 heures, un incident a marqué la soirée électorale du premier tour des municipales sur Franceinfo ce dimanche 15 mars. Alors que la chaîne s’apprêtait à diffuser l’intervention d’Éric Ciotti, arrivé en tête à Nice avec environ 43 % des voix, une remarque captée à l’antenne a rapidement déclenché la polémique.
On y entend une voix, attribuée à la journaliste et directrice des rédactions nationales de France Télévisions Nathalie Saint-Cricq, qualifier le président de l’Union des droites pour la République (UDR) de "alias Benito", en référence à Benito Mussolini. Selon plusieurs éléments concordants, la journaliste pensait alors que son micro était coupé.
La séquence, largement relayée sur les réseaux sociaux, a conduit la chaîne à réagir rapidement. Dans un message publié peu après, Franceinfo a présenté ses excuses à Éric Ciotti pour "un propos inapproprié et déplacé" tenu à l’antenne par une journaliste de la rédaction."
(…)
https://www.ladepeche.fr/2026/03/16/nathalie-saint-cricq-derape-en-direct-et-qualifie-eric-ciotti-de-benito-lors-de-la-soiree-des-municipales-2026-et-sexcuse-dans-la-foulee-13275090.php
QUAND LE PS CARACOLE DANS SES TRAVERS...
"Enorme surprise dans la deuxième ville d’Ile-de-France. La France insoumise décroche la première grande victoire de son histoire, ce dimanche 15 mars, à Saint-Denis, dès le premier tour. Bally Bagayoko, le candidat mélenchoniste, soutenu par les communistes et le collectif La Seine-Saint-Denis au cœur, s’empare de la ville aux mains du socialiste Mathieu Hanotin depuis 2020. Avec 50,77 % des suffrages, il devance l’édile sortant allié entre autres aux Ecologistes, à Place publique et à Génération·s, qui ne recueille que 32,7 % des voix. Tous deux étaient par ailleurs concurrencés par cinq autres listes : trois d’extrême gauche, une liste centriste et une autre investie par l’Union des démocrates et indépendants.
Dans la ville de 150 000 habitants, la violence de la campagne a été à la mesure des espoirs placés en Bally Bagayoko par les insoumis. Mathieu Hanotin et lui se sont en effet livrés à une véritable guerre des gauches sur les réseaux sociaux ou dans les prises de paroles publiques, avant que leur bataille ne finisse devant la justice, chacun ayant porté plainte contre son adversaire. Sur le terrain des idées, le maire sortant a mené une campagne largement axée sur la sécurité tandis que son concurrent insoumis n’a eu de cesse de fustiger les frasques de la police municipale dont les moyens ont été très renforcés depuis l’arrivée du socialiste en 2020.
Justement, lors du précédent scrutin municipal à Saint-Denis, Mathieu Hanotin avait arraché ce bastion communiste en l’emportant largement au second tour face au maire PCF sortant, Laurent Russier. L’ancien député PS de Seine-Saint-Denis (de 2012 à 2017), qui avait échoué à s’emparer de l’hôtel de ville en 2014, avait rassemblé alors 59 % des suffrages."
Mis à jour à 10h10 avec les derniers chiffres du ministère de l’Intérieur.
https://www.liberation.fr/politique/elections/resultats-des-municipales-a-saint-denis-grand-soir-pour-linsoumis-bally-bagayoko-elu-des-le-premier-tour-20260315_UTJBLUUNOZAVDHUYUDBHNILNSM/
https://www.facebook.com/jeanpierre.pinon.1/posts/alerte-info-l%C3%A9cologie-lilloise-explose-par-jean-pierre-pinonst%C3%A9phane-baly-le-pet/10232990497046282/
Les sondages IFLOPS sont formels !
https://www.facebook.com/titou.letitou.31/posts/ne-cherchez-pas-dans-les-sondages-iflops-lfi-est-%C3%A0-2831-en-france-pour-quon-se-r/2267525070323421/
https://www.mediapart.fr/journal/politique/160326/gauche-des-alliances-en-depit-des-reticences-socialistes
"Alors que l’heure tourne, une hypothèse commence à prendre de plus en plus de place : et si Sébastien Delogu finissait par se retirer pour éviter de faire courir à Marseille le risque historique d’une bascule à l’extrême droite un an avant la présidentielle ? Après tout, une telle position peut se justifier, y compris pour un mouvement mélenchoniste qui déteste battre en retraite. Lors des élections municipales de 2020, la coordination des espaces de LFI jugeait qu’un retrait était possible « dans les communes où le Rassemblement national est qualifié pour le second tour ». Par ailleurs, une fois la candidature de Benoît Payan actée, la responsabilité repose désormais sur les épaules du candidat LFI, dont la décision pourrait faire basculer la ville."
Conséquences directes
« La pression existe. Chacun doit penser à l’intérêt général. Le retrait est aussi une option antifasciste », confie au HuffPost un habitué de la maison Mélenchon, décrivant les arguments qui pourront enrober la décision du retrait. « Le PS l’a déjà fait aux régionales », souligne-t-il. Sur place, certains socialistes jugent que Sébastien Delogu n’a, en réalité, pas d’autres choix. Car le maintien aurait des répercussions très concrètes, y compris dans les quartiers populaires. À titre d’exemple, les 13e et 14e arrondissements de Marseille, dans les quartiers nord. Dans ce secteur, Sandrine D’Angio (RN-UDR) est arrivée en tête avec 39,8 % des voix, devant la candidate socialiste Tina Biard-Sansonetti (26,4 %) et le candidat LFI Mohamed Bensaada (13,1 %). « Le maintien de Sébastien Delogu aurait pour conséquence d’offrir ce secteur des quartiers nord à l’extrême droite, et il le sait », décrypte un socialiste marseillais.
D’autres estiment que le député des Bouches-du-Rhône n’a pas vraiment d’arguments solides à faire valoir, son score le mettant en incapacité de bâtir un récit intelligible, surtout après une campagne de premier tour consacrée à taper sur le bilan du maire sortant. « En 2022, Jean-Luc Mélenchon fait 31 % à Marseille. Aux européennes de 2024, Manon Aubry 21 %. Son score, à moins de 12 %, témoigne qu’il n’a pas fait une bonne campagne, et qu’une fusion des listes pourrait au contraire favoriser le RN, puisque ça rebuterait les électeurs centristes de Martine Vassal qui voudraient faire barrage, et ferait courir ses électeurs les plus droitiers dans les bras de Franck Allisio », souligne notre interlocuteur. Une réalité que n’ignorerait pas l’état-major LFI, et qui plaiderait donc pour un retrait.
D’autant que cette hypothèse comporterait un autre avantage pour le mouvement insoumis : s’attribuer le beau rôle, celui du camp « responsable », à l’heure où la deuxième ville de France est menacée par le RN. En outre, ce mouvement pourrait s’accompagner du maintien des candidats LFI qualifiés dans d’autres villes, comme à Paris. Avec un récit consistant à dire que La France insoumise sait distinguer ses adversaires de ses ennemis, et qu’elle demeure solide dans son appréciation de la hiérarchie des périls. Quoi qu’il en soit, socialistes et insoumis seront bientôt fixés, puisque la deadline approche. Et avec une main comptant si peu d’atouts, Sébastien Delogu sait qu’il n’a aucune chance de gagner la partie. Car à la différence du poker, le bluff n’est d’aucune efficacité à la belotte contrée."
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/aux-municipales-a-marseille-sebastien-delogu-et-le-casse-tete-du-risque-rn-avant-le-second-tour_261536.html
LA TRAHISON EST MA MAISON PS !!!
https://www.facebook.com/jeanpierre.pinon.1/posts/alerte-s%C3%A9isme-%C3%A0-marseille-le-bloc-payan-ghali-sous-pression-par-jean-pierre-pino/10233004000663864/
EN DIRECT, résultats des municipales 2026 : Sébastien Delogu, candidat LFI à Marseille, se retire du second tour, le maire Benoît Payan seul candidat de gauche
Arrivé en quatrième position avec 11,94 % des voix, le candidat « insoumis » a retiré sa liste. Le maire sortant, qui a déposé la sienne lundi matin, avait refusé toute alliance avec LFI, malgré le score élevé du candidat RN (35,02 %)."
(…)
https://www.lemonde.fr/politique/live/2026/03/17/en-direct-resultats-des-municipales-2026-aucune-alliance-entre-la-droite-et-l-extreme-droite-des-listes-de-gauche-se-rapprochent-dans-plusieurs-grandes-villes_6671274_823448.html
Compilation municipales : ILS S'ÉTAIENT TOUS TROMPÉS !
Glupatate
https://youtube.com/shorts/hJOn9xU9OrI?si=xNJp0xsCk8qKsAfl
Et Glucksmann en maître de cérémonie...!
https://youtube.com/shorts/3ejq3fLeY1Y?is=uqulMZAyEW3BsUPs
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