Et tout à coup, le ciel est moins encombré... Et moins pollué !
Les passagers passent à la caisse
"Pour les passagers, les conséquences pourraient rapidement se faire sentir : moins de vols disponibles, des billets plus chers, et une offre plus concentrée sur les lignes les plus rentables. Autrement dit, les prix montent déjà, mais l’ajustement passe aussi par une réduction de l’offre pour maintenir la rentabilité.
Et United pourrait ne pas rester seule longtemps. D’autres compagnies américaines évoquent déjà des ajustements si les prix du carburant restent à ce niveau. À l’international, certaines ont pris les devants en augmentant leurs tarifs, voire en annulant des centaines de vols.
Un autre facteur accélère ce mouvement : la plupart des compagnies ne se protègent plus contre les hausses du pétrole, explique Travel Weekly. Concrètement, cela veut dire qu’elles n’achètent plus leur carburant à l’avance à prix fixe, comme elles le faisaient autrefois. Résultat : dès que le kérosène augmente, elles doivent répercuter la hausse presque immédiatement sur les billets."
"L’industrie pétro-gazière en Louisiane s’est en effet déployée sans aucune considération environnementale : les entreprises creusent des canaux à travers les zones humides côtières et découpent les marais pour accéder aux puits de pétrole et de gaz. Ces trous au plus profond de la Terre ont laissé l’eau de mer s’infiltrer jusqu’aux nappes phréatiques, mettant en péril de l’eau douce précieuse et détruisant la biodiversité, ajoute franceinfo.
La situation n’ira que de mal en pis avec les politiques à rebours du changement climatique du président des États-Unis. Depuis son retour à la Maison‑Blanche en 2025, Donald Trump a effectivement relancé une politique très favorable aux énergies fossiles, résumé par son slogan « Drill, baby, drill » (fore, chéri, fore). Son administration, qui s’est retirée des accords de Paris sur le climat, a donné son feu vert en novembre pour l’ouverture de 34 concessions dans les eaux du golfe du Mexique, au large de la Californie et le long de la côte nord de l’Alaska, sur une zone de plus de 500 millions d’hectares.
Après un long combat, Chris, Howard et Juliette finissent par accepter d’être relogés, comme le propose le programme fédéral de relocalisation du fait du changement climatique, instauré sous Barack Obama. Malheureusement, à peine construite, la maison allouée par le gouvernement sur le continent américain tombe en ruines, pointe Télérama. Un épilogue aussi triste et amer que ces propos de l’oncle Chris : « Qu’on soit qualifié de réfugiés climatiques, d’une certaine façon, c’est rude, vu ce qui se passe dans le monde. Mais je n’ai pas encore trouvé de meilleur terme. »
2 commentaires:
Et tout à coup, le ciel est moins encombré... Et moins pollué !
Les passagers passent à la caisse
"Pour les passagers, les conséquences pourraient rapidement se faire sentir : moins de vols disponibles, des billets plus chers, et une offre plus concentrée sur les lignes les plus rentables. Autrement dit, les prix montent déjà, mais l’ajustement passe aussi par une réduction de l’offre pour maintenir la rentabilité.
Et United pourrait ne pas rester seule longtemps. D’autres compagnies américaines évoquent déjà des ajustements si les prix du carburant restent à ce niveau. À l’international, certaines ont pris les devants en augmentant leurs tarifs, voire en annulant des centaines de vols.
Un autre facteur accélère ce mouvement : la plupart des compagnies ne se protègent plus contre les hausses du pétrole, explique Travel Weekly. Concrètement, cela veut dire qu’elles n’achètent plus leur carburant à l’avance à prix fixe, comme elles le faisaient autrefois. Résultat : dès que le kérosène augmente, elles doivent répercuter la hausse presque immédiatement sur les billets."
https://www.huffingtonpost.fr/international/article/la-hausse-du-carburant-liee-a-la-guerre-en-iran-pousse-deja-des-compagnies-aeriennes-americaines-a-supprimer-des-vols_261771.html
L’industrie pétro-gazière pointée du doigt
"L’industrie pétro-gazière en Louisiane s’est en effet déployée sans aucune considération environnementale : les entreprises creusent des canaux à travers les zones humides côtières et découpent les marais pour accéder aux puits de pétrole et de gaz. Ces trous au plus profond de la Terre ont laissé l’eau de mer s’infiltrer jusqu’aux nappes phréatiques, mettant en péril de l’eau douce précieuse et détruisant la biodiversité, ajoute franceinfo.
La situation n’ira que de mal en pis avec les politiques à rebours du changement climatique du président des États-Unis. Depuis son retour à la Maison‑Blanche en 2025, Donald Trump a effectivement relancé une politique très favorable aux énergies fossiles, résumé par son slogan « Drill, baby, drill » (fore, chéri, fore). Son administration, qui s’est retirée des accords de Paris sur le climat, a donné son feu vert en novembre pour l’ouverture de 34 concessions dans les eaux du golfe du Mexique, au large de la Californie et le long de la côte nord de l’Alaska, sur une zone de plus de 500 millions d’hectares.
Après un long combat, Chris, Howard et Juliette finissent par accepter d’être relogés, comme le propose le programme fédéral de relocalisation du fait du changement climatique, instauré sous Barack Obama. Malheureusement, à peine construite, la maison allouée par le gouvernement sur le continent américain tombe en ruines, pointe Télérama. Un épilogue aussi triste et amer que ces propos de l’oncle Chris : « Qu’on soit qualifié de réfugiés climatiques, d’une certaine façon, c’est rude, vu ce qui se passe dans le monde. Mais je n’ai pas encore trouvé de meilleur terme. »
https://www.huffingtonpost.fr/culture/article/lowland-kids-sur-france-2-dresse-le-portrait-des-premiers-refugies-climatiques-americains_261885.html
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