La «valeur travail», un horizon à dépasser à gauche
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Municipales : les communes remparts à la marchandisation du monde ?
Par Lucas Chancel
Prix de l'eau, des logements, des transports...l'histoire municipale est indissociable de celle de la résistance aux logiques marchandes. Mais les communes ne remplacent pas l'Etat : elles sont un contre-pouvoir autant qu'un partenaire. ► Lire la suite
Paris-Lyon-Marseille, trois nuances de trumpisme
Par Thomas Legrand
Abandon de la bienséance politique, distorsion des faits et mensonges assumés se multiplient dans les discours des candidats de droite et d'extrême droite pour tenter de ravir ce trio de grandes villes à la gauche. ► Lire la suite
Sur LCI, la guerre au comptoir
Par Daniel Schneidermann
Quoi de neuf depuis la guerre du Golfe ? Tout et rien. Tout : de la télé à la presse écrite, le live est la forme dominante, jusqu'à l'écœurement. Et puis, cette touche bouffonne d'influenceurs qui, de Dubaï, confessent leur panique. ► Lire la suite
Guerre en Iran : Mojtaba Khamenei nouveau Guide suprême, le choix du défi
Par Hamdam Mostafavi
Le nouveau nom du numéro 1 iranien a été dévoilé le 8 mars, dans un pays mis sous tension extrême par la guerre avec les Etats-Unis et Israël. Que faut-il en comprendre ? ► Lire l'édito
Entamer une transition de genre en pleine «troisième guerre mondiale» ou l'optimisme des subalternes
Par Paul B. Preciado
Il faut beaucoup de force et de courage non seulement pour s'opposer à la politique de la guerre et à la censure aux Etats-Unis en ce moment, mais aussi pour commencer une transition de genre au milieu de la plus grande chasse aux sorcières ► Lire la suite
Par Lucas Bretonnier
Devant la profusion d'actualités dramatiques et à des chefs d'Etats marchands de cauchemars, la tentation nihiliste du repli sur soi est grande. Le philosophe Olivier Dhilly propose de s'ouvrir à un «universel concret». ► Lire la suite
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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
lundi 9 mars 2026
Fwd: Municipales : les communes remparts à la marchandisation du monde ?

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6 commentaires:
"Une étrange campagne de dénigrement cible, depuis plusieurs semaines, Sébastien Delogu, candidat de La France insoumise (LFI) à l’élection municipale à Marseille. Depuis la mi-février, un blog, mais aussi des pages sur Facebook et X accusent, sous la plume d’une certaine « Sophie », le député de viol et de violences.
Une ou plusieurs personnes se sont donné beaucoup de mal pour tenter de donner de la visibilité à « Sophie » à quelques semaines du scrutin. Des tracts ont été placardés à plusieurs endroits à Marseille, y compris sur des panneaux d’affichage électoral. Ils présentent tous un QR code qui renvoie vers le site de « Sophie ». Plusieurs journalistes travaillant sur l’élection municipale, dont le correspondant du Monde, ont aussi été contactés pour attirer leur attention sur ce site, par le biais d’une adresse mail anonyme qui n’a pas répondu à nos sollicitations.
Un rapide examen montre cependant que le profil de « Sophie » présente de très nombreuses incohérences, et des signes de manipulation. Sur Facebook, ses publications récoltent beaucoup de commentaires et de « likes », mais… tous sont faux. Ces interactions sont le fait de faux comptes automatisés, basés pour une bonne part en Asie. Malgré les moyens financiers engagés – le propriétaire du compte a pris soin de payer pour qu’il soit certifié, les « likes » ont été achetés… –, l’histoire de « Sophie » n’a pas connu une grande viralité sur les réseaux sociaux. M. Delogu a porté plainte lundi 2 mars pour diffamation."
(…)
https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/03/09/sebastien-delogu-francois-piquemal-et-lfi-cibles-par-une-campagne-de-desinformation-en-pleine-campagne-des-municipales_6670119_823448.html
BELLAMY EST UN FAUX GENTIL...
Le texte « Retour » a été voté en commission par les députés européens. Mais au lieu du texte initial, porté par le rapporteur libéral Malik Azmani, un second texte a été présenté par la droite et François-Xavier Bellamy avant d’être adopté avec le soutien de l’extrême droite.
"La fusion des droites européennes a connu un sacré coup d’accélérateur. Les député·es européen·nes devaient se prononcer, lundi 9 mars au soir en commission des libertés civiles, sur une proposition de règlement baptisé « Retour », visant à établir un « système commun en matière de retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier » dans l’Union européenne (UE) et à abroger par la même occasion une directive Retour déjà existante, datant de 2008."
(…)
https://www.mediapart.fr/journal/international/100326/au-parlement-europeen-la-droite-reussit-un-putsch-sur-le-renvoi-des-exiles-expulsables
PATRICK DE CAROLIS PROCHE DE L'ORAISON FUNÈBRE...!
- Local funèbre -
"Autre problème, une très forte saisonnalité d'avril à septembre, avec un pic estival lors des Rencontres qui font de la cité provençale, depuis plus de cinquante ans, la capitale de la photographie contemporaine.
Mais "il n'y a rien pour soutenir l’hôtellerie et la restauration tout au long de l'année", se plaint depuis une quinzaine d'années un restaurateur, qui ne souhaite pas donner son nom. Selon lui, la ville n'est qu'"un miroir aux alouettes qui attire des restaurants éphémères instagrammables, dont beaucoup disparaissent" en fin de saison.
Nicolas Koukas dénonce également une brutalisation de la politique locale. Il relate qu'après l'élection de 2020, le maire avait proposé à l'opposition "une cave sans fenêtre" comme local de groupe. Devant leur refus, "on nous a mis au-dessus des pompes funèbres. Pour accéder à la salle, il fallait passer devant tous les cercueils!"
Patrick de Carolis a également engagé un bras de fer avec la CGT à qui il a envoyé un avis d'expulsion de la bourse du travail que le syndicat occupe depuis "126 ans". Le maire, aujourd'hui encarté Horizons, souhaite y mettre l'office de tourisme.
"Il y a du mépris", dénonce aussi Jecilla Regad, candidate Insoumise à la tête d'une liste d'union avec des écologistes, évoquant le départ de plus de 200 fonctionnaires territoriaux sur la dernière mandature.
Elle dénonce les subventions coupées aux associations dans les quartiers populaires périphériques, qu'elle reproche à la municipalité de ne considérer que sous l'angle sécuritaire.
Seul représentant du monde agricole, le tête de liste RN Rémy Benson fustige la méthode Carolis. "On ne veut pas faire du blabla politicien" mais s'occuper des problèmes du quotidien, comme "les routes à nids-de-poule" ou les difficultés du petit commerce, explique cet "éleveur transhumant", qui a fait le tour des hameaux isolés de la plus vaste commune de métropole (759 km2)."
https://actu.orange.fr/politique/a-arles-patrick-de-carolis-un-maire-qui-divise-sous-la-menace-de-la-gauche-CNT000002nMhdS.html
Refuser l’accaparement de nos territoires
"Ce refus de l’accaparement de nos territoires par les bétonneurs se massifie : partout des collectifs d’habitant⋅es se lèvent pour rejeter en bloc ces projets d’aménagement imposés, qui non seulement bétonnent mais amènent toujours avec eux la vision d’un monde toxique pour celles et ceux qui y vivent : pollutions des eaux, des sols, destruction de la paysannerie ou des maillages locaux, conditions de vie et de travail dégradées...
La carte des luttes du média Reporterre, actualisée en février 2026, recense ainsi plus de 750 de ces combats locaux qui se multiplient et s’organisent pour reprendre le pouvoir sur ce qui est fait de nos villages, nos villes, nos campagnes. Car nos luttes permettent un lien politique sur le terrain, des organisations nouvelles et des rencontres plus larges que celles auxquelles nous sommes habitué·es. Et elles l’emportent souvent : sur les dix dernières années ce sont plus de 160 victoires qui ont été remportées par ces collectifs d’habitant·es, contre des multinationales et des projets gigantesques !
Il nous faut maintenant aller plus loin : amplifier nos résistances, nos capacités de réaction et notre entraide en tant que mouvement. Tant face à la montée des idéologies autoritaires et antidémocratiques, qu’à la multiplication des projets imposés et polluants, nous devons construire des territoires en résistance. De nouveaux conseils municipaux seront élus en mars, mais nous savons bien que nous ne pourrons pas changer les politiques locales sous pression des logiques capitalistes d’aménagement du territoire sans un rapport de force qui rende nos luttes incontournables."
…/…
https://reporterre.net/Contre-la-betonisation-joignons-nous-au-printemps-des-luttes-locales
Une taxation du diesel plus faible mais moins protectrice
"Une seconde explication tient dans la fiscalité existante en France. Comme le rapporte l'Ufip, la principale taxe sur les produits pétroliers (l'accise, ex-TICPE) varie selon le type de carburant. Elle s'élève à environ 0,61 euro par litre pour le gazole, contre 0,67 euro pour l'essence. Cet écart à l'avantage du premier était nettement plus élevé par le passé, mais, dans une logique de rattrapage fiscal, l'Etat le réduit d'année en année pour inciter les automobilistes à se détourner du diesel, plus polluant.
Une partie de la TVA qui s'applique sur les produits pétroliers découle de cette accise, ce qui contribue à renforcer l'écart de fiscalité. Elle s'élève à 0,12 euro pour le gazole, contre 0,13 pour le SP95-E10. Toutes taxes confondues, mécaniquement, puisque le diesel est moins taxé, une plus grande partie de son prix final dépend de la matière première, et donc de l'évolution des cours mondiaux, comme le soulignent aussi La Croix et RMC."
https://www.franceinfo.fr/economie/automobile/essence/tout-le-monde-veut-en-acheter-pourquoi-le-prix-du-diesel-depasse-desormais-celui-de-l-essence_7858187.html
"Les plus d’un million d’animaux jugés « nuisibles » et tués chaque année par la France le sont sans réel intérêt économique et environnemental. L’abattage massif des renards, fouines, martres, pies, corbeaux et autres corneilles coûte en réalité huit fois plus cher que les dégâts qu’on leur impute.
C’est ce que révèle une étude réalisée par des chercheurs du Muséum national d’histoire naturelle et de l’University of the West of England, publiée le 9 mars dans la revue Biological Conservation. L’équipe de scientifiques a évalué, pour la première fois, l’efficacité de la politique de régulation des espèces dites « nuisibles » de la France, menée dans l’optique de réduire les pertes agricoles, de protéger les biens privés et publics, et de limiter les risques sanitaires.
Les chercheurs ont analysé des données officielles récoltées entre 2015 et 2022. Pour chaque département, ils ont compilé le nombre d’animaux tués et le montant des dégâts qu’ils auraient infligés aux agriculteurs et aux particuliers. Il ressort de cette analyse que le coût moyen de la politique de la France revient à presque 64 euros par animal tué (pour 12,4 millions d’animaux en 7 ans). Le coût global annuel de ces campagnes d’éradication est estimé de 103 à 123 millions d’euros… alors que les dégâts causés par les animaux ne s’élèvent qu’à un montant allant de 8 à 23 millions d’euros, soit environ huit fois moins cher.
Des « services écosystémiques » rendus par ces animaux
Au-delà de son coût important, cette politique semble inefficace, dans la mesure où les dégâts n’augmentent pas dans les territoires où ces animaux ne sont pas abattus. Tuer plus d’animaux une année donnée ne semble pas réduire les dommages l’année suivante.
Les chercheurs suggèrent donc de réviser cette politique, qui réduisent l’ampleur des « services écosystémiques » que ces animaux peuvent nous rendre. Les corvidés, par exemple, contribuent à la dispersion des graines ; en cachant des glands, les geais contribuent à l’existence des chênes ; la prédation des rongeurs par les renards peut aussi protéger les cultures. Ailleurs en Europe, plutôt que l’abattage généralisé, l’effarouchement ou des interventions ponctuelles sont privilégiées."
https://reporterre.net/Renards-fouines-pies-Les-abattre-coute-huit-fois-plus-cher-que-les-degats-qu-ils-causent
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