vendredi 12 octobre 2018

Conférence de presse pauvreté France Isoumise


Les Groupe d'action de la France Insoumise Sud Cévennes dans le cadre de la journée internationale de lutte contre la pauvreté vous invite à


une conférence de presse

le lundi 15 octobre 2018 à 11h au bar de l'Abbaye à Alès.


Ce sera l'occasion de vous présenter notre réalisation d'une lecture/spectacle de « La puissance du manque » de Raymond Ceuppens le 19 octobre à Lasalle à la Filature du Pont de fer.

Nous profiterons de cet événement pour faire un tour d'horizon de la pauvreté dans le Gard et particulièrement dans le monde rural. Nous rendrons hommage à toutes les associations qui quotidiennement soutiennent les plus déshérités et avancerons les propositions de la France Insoumise pour éradiquer la pauvreté.


France Insoumise Sud Cévennes

Contact
06.78.17.79.81




1 commentaire:

Anonyme a dit…

En cette Journée mondiale du refus de la misère et pour rétablir une erreur de date dans le Midi Libre de ce mercredi 17 octobre...
La lecture aura bien lieu le vendredi 19 octobre à LASSALLE à la Filature du Pont de fer à 19h30.

«La pauvreté, fille des inégalités

La pauvreté est l’une des inégalités les plus visibles. Entre 2006 et 2016, le nombre de pauvres a augmenté de 630 000 [3] au seuil à 50 % du niveau de vie médian alors qu’en même temps la richesse nationale s’est accrue de 7 %, soit de 170 milliards d’euros. Ce n’est pas un paradoxe mais la conséquence d’une distribution inégalitaire des revenus qui témoigne de l’absence de ruissellement des richesses concentrées en haut de la pyramide. « Il parait que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise. Depuis que je suis tout petit, c’est comme ça » : la plaisanterie de Coluche n’a jamais été aussi exacte.

Être pauvre, c’est être exclu d’une norme sociale à un moment donné, sur un territoire donné. On ne peut pas comprendre la pauvreté si on ne la replace pas dans le contexte global des inégalités. Les pauvres le sont d’autant plus que toute une partie de la population s’enrichit de manière considérable, accède aux bonnes filières scolaires, part en vacances et consomme à tout va. Beaucoup trop souvent, on s’apitoie sur les plus démunis, mais on refuse de voir que leur situation résulte aussi de l’accaparement de la richesse par les plus aisés.»

Extrait article à voir sur wwwinégalités.fr