Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
4 commentaires:
De Jean-Marie à Marine, l'héritage Le Pen va bon train... Fifille a même rajouté du charbon dans la loco...!
ALLONCLE CHASSE SUR SON BALAI!
"Le président de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, le député (Horizons) du Calvados Jérémie Patrier-Leitus, a beau répéter régulièrement qu’« une commission d’enquête n’est pas un tribunal, et nous, parlementaires, ne sommes pas des procureurs », un élu au moins fait la sourde oreille. Au grand dam de quatre de ses collègues qui, au nom de ce principe, ont demandé à la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, dans un courrier envoyé lundi 2 février, « d’intervenir par un rappel à l’ordre » du rapporteur Charles Alloncle (Hérault, Union des droites pour la République) engagé, de leur point de vue, dans une « chasse aux sorcières»."
(…)
https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/02/04/des-deputes-denoncent-une-chasse-aux-sorcieres-au-sein-de-la-commission-sur-l-audiovisuel-public_6665335_3234.html
Julien Odoul au procès du RN : «il est méprisé par tout le monde»
Libération
https://youtube.com/shorts/IWLMo7_g0vY?si=vXgMaToQHlkknyD2
Au lendemain des réquisitions qui ont réclamé la condamnation en appel de Marine Le Pen et dix cadres du parti d’extrême droite, la ligne de défense des représentants du parti s’est reposée sur la stratégie du profil bas
"Les lieutenants de Marine Le Pen minimisaient mercredi les réquisitions rendues la veille à l’encontre de leur championne, simple « étape » avant son jugement en appel. À mille lieux des cris d’orfraie du premier procès, même si sa candidature en 2027 n’a jamais paru aussi compromise.
Mardi soir, après les longues et lourdes réquisitions des avocats généraux de la Cour d'appel de Paris, Marine Le Pen s’est gardée de tout commentaire à chaud. La réplique coordonnée est venue de ses porte-paroles avec des éléments de langage dûment calibrés. « Il n’y a pas vraiment de surprise », a affirmé le député de la Somme Jean-Philippe Tanguy.
Pourtant les sanctions requises sont à peine moins sévères qu’en première instance : 100 000 euros d’amende, quatre ans de prison dont un ferme aménageable sous bracelet électronique, et surtout cinq ans d’inéligibilité. « La bonne nouvelle », c’est qu’il n’y a cette fois-ci « pas d’exécution provisoire », a souligné Laurent Jacobelli. Toutefois, les réquisitions ne sont que « la première étape » et « la parole va être à la défense » jusqu’à la semaine prochaine, a assuré son collègue de l’Oise Philippe Ballard, avec la plaidoirie des avocats de Marine Le Pen en conclusion le 11 février.
Discrétion et humilité
L’enjeu reste donc crucial, mais le ton est nettement plus mesuré qu’au même stade du premier procès. En novembre 2024, quand les procureurs du tribunal judiciaire de Paris avaient requis à son encontre 300 000 euros d’amende, cinq ans de prison dont deux ferme et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, Marine Le Pen avait aussitôt dénoncé la « violence » et « l’outrance » de l’accusation.
Rien de tel aujourd’hui, conformément à la stratégie définie par Marine Le Pen depuis le début de son procès en appel. Discrétion et humilité, dans l’espoir d’une clémence relative de la Cour, car toute inéligibilité supérieure à deux ans sonnerait le glas des ambitions élyséennes de la prévenue vedette. Les chances sont faibles : en première instance, la sentence avait à peine atténué les réquisitions."
https://www.sudouest.fr/politique/marine-le-pen/proces-en-appel-de-marine-le-pen-apres-les-requisitions-le-rn-continue-de-faire-profil-bas-27713346.php
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