La compile : Sans imagination et sans repartie, Jordan Bardella se fait humilier sur le plateau de «Quelle époque» ![]()
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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
samedi 27 décembre 2025
Fwd: La compile : Sans imagination et sans repartie, Jordan Bardella se fait humilier sur le plateau de «Quelle époque»
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3 commentaires:
BARDOT : DE BEAUTÉ UNIVERSELLE À LA CERVELLE DÉGÉNÉRÉE
"Qu’il est loin le temps où Brigitte Bardot, morte ce 28 décembre, dénonçait les crimes des terroristes d’extrême droite de l’OAS. Elle avait 27 ans en 1961, quand l’Organisation armée secrète, réseau clandestin paramilitaire des partisans de l’Algérie française, avait tenté de la racketter, lui réclamant 50 000 francs. L’actrice avait répliqué dans l’Express, publiant la lettre de menaces et déposant plainte par l’intermédiaire de son avocat d’alors… Robert Badinter. Elle avait également caché à la même période l’homme de théâtre Antoine Bourseiller, proche du FLN, recherché par le ministère de l’Intérieur.
Mais loin de ces engagements de jeunesse, la muse de Saint-Tropez s’était surtout muée, ces dernières décennies, en porte-voix de la droite radicale. Adepte des sorties à l’emporte-pièce, des tribunes contre l’abattage halal et autres éloges appuyés de Marine Le Pen. Brigitte Bardot ne s’embarrassait plus de nuances."
(…)
https://www.liberation.fr/politique/brigitte-bardot-la-derive-vers-la-haine-raciale-20251228_VNBINH3YLJAINO3OAQDJ4QT6IE/
Quand Charlie-Hebdo se dévoile en caricaturant Rokhaya Diallo
« L’universalisme républicain », voilà le maître mot de l’article accompagnant la caricature et attaquant Rokhaya Diallo. Mais ce dessin constitue précisément l’exemple type de ce racisme se cachant sous le masque de « l’universalisme » et d’une « laïcité » totalement dévoyée.
"Un article de Charlie-Hebdo, intitulé « Rokhaya Diallo La petite fiancée de l’Amérique », est paru dans un « Hors-série » de l’hebdomadaire censé dénoncer les « Fossoyeurs de la laïcité », accompagné d’une caricature de son directeur Riss, qui la montre en train de se trémousser sur une scène, devant une poignée de mecs (et que des mecs !) hilares, portant une ceinture de bananes à la taille. Cet attribut fait penser à une célèbre photographie de Joséphine Baker, mais on a beau se triturer la cervelle, on ne voit pas du tout le pourquoi de la chose.
Une caricature accentue le (ou les) trait(s) caractéristique(s) d’une personne. Ainsi les caricatures de Charles de Gaulle le représentent en habit de général. Là, quelle ressemblance, quel point commun peut-il bien exister entre ces deux femmes, à part le fait d’être des femmes précisément, mais comme plus de trois milliards d’êtres humains. La première est une écrivaine et journaliste française vivant au XXIe siècle ; la seconde une chanteuse, danseuse, meneuse de revue et actrice franco-américaine du XXe siècle.
« Non, rien de rien, non je ne vois vraiment rien » chanterait Edith Piaf. Ah, il y a bien un truc, mais je n’arrive pas à savoir lequel et, plus je m’obstine à le chercher, moins je trouve. Bah, cela va me revenir quand je n’y penserai plus. Effectivement, quelques heures plus tard, je me dis : « Non, ce n’est pas possible, ils ont osé » : le point commun, le seul possible, est que toutes les deux ont la peau noire. Enfin, ce « noir » est seulement une couleur sociale, car vous les mettez devant un tableau de Soulages, le contraste est saisissant. De même, vous me placez face à un mur blanc et vous pourrez constater, qu’heureusement, je ne suis pas blafard. Et pourtant Manuel Valls me qualifierait de « Blancos » !"
(…)
https://blogs.mediapart.fr/jean-bauberot-vincent/blog/271225/quand-charlie-hebdo-se-devoile-en-caricaturant-rokhaya-diallo
BARDOT N'EN AVAIT RIEN À CHARRIER...
"Bardot l’actrice était celle du Mépris, Bardot la politique celle de la haine raciale. Cinq fois condamnée pour incitation à la haine raciale, Brigitte Bardot fut durant trente ans une exception dans la culture française, la seule vedette défenseure assumée de l’extrême droite. Dans les années 1990, après son retrait des plateaux de cinéma, la star en a épousé les thèses et un homme, Bernard d’Ormale, le conseiller de Jean-Marie Le Pen, resté son mari jusqu’à la fin de sa vie.
Dans son hostilité à l’immigration, dans sa nostalgie d’une France jugée disparue, elle rejoignait Alain Delon, autre incarnation d’un âge d’or du cinéma français. A la différence que Brigitte Bardot multiplia les propos islamophobes. Incarnation de la liberté de la femme, son refus des convenances sociales l’incita, après sa carrière d’actrice, à repousser les limites du dicible, entre goût de la provocation et racisme véritable.
« A côté d’elle, Marilyn Monroe faisait serveuse de bar. » Ainsi parle Jean-Marie Le Pen dans ses mémoires (Tribun du peuple, éditions Muller, 2019), racontant sa première rencontre avec la Bardot, à la fin des années 1950. Revenu de la guerre d’Algérie, le député de la Seine est aussi rapporteur du budget de la guerre à l’Assemblée nationale. Il propose à Brigitte Bardot d’aller rendre visite à des soldats blessés sur leurs lits d’hôpital. Bardot accepte – « Pourtant elle n’était rien moins que militariste », commente Le Pen. « Nous avons plus en commun qu’il n’y paraît. Elle aime les animaux, elle a la nostalgie d’une France propre ; j’aime son courage et son franc-parler », écrit-il encore."
(…)
https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2025/12/28/brigitte-bardot-trente-ans-de-sympathie-pour-l-extreme-droite_6659638_3382.html
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