mercredi 19 juillet 2023

Ils sont sortis d’un des clubs privés les plus huppés de la capitale espagnole, rue Jorge Juan


Anonyme a ajouté un nouveau commentaire sur votre article "Ce lundi matin, Eric Dupond-Moretti et Gérald Darmanin ne savent pas quoi faire d'eux-mêmes. " :

Consulting versus franquismo en Espagne

"Ils sont sortis d'un des clubs privés les plus huppés de la capitale espagnole, rue Jorge Juan, pour aller siroter un café avant d'entamer un après-midi de travail dans leur entreprise de consulting. Trois hommes d'une quarantaine d'années, chemise bleue, pantalon resserré, cheveux noir tirés en arrière. A la seule mention de «sanchismo», ils ont un haut-le-cœur, suivi d'une moue de dégoût. «C'est le pire qu'on puisse imaginer de notre pays. Tout ce que je déteste», dit l'un. «Le sanchismo, c'est le mensonge, le mensonge et le mensonge», renchérit le deuxième. «C'est toute la faiblesse de l'Espagne, sa médiocrité, sa capacité à se détruire et à se haïr», éructe le troisième. Avant de prendre congé, ils assurent qu'ils iront voter soit pour la droite conservatrice du Parti populaire (PP), soit pour Vox, le parti d'extrême droite, «dans l'espoir que l'Espagne ne sombre pas dans la faillite»."

1 commentaire:

Anonyme a dit…

"En quatre ans, le gouvernement de Pedro Sanchez est parvenu à adopter de nombreuses réformes. Mais les classes moyennes ne perçoivent pas encore ces évolutions dans leur quotidien et les socialistes n'ont pas réussi à tirer parti de ces succès."

Maria Elisa Alonso, enseignante-chercheuse à l'université de Lorraine à franceinfo
(…)


https://www.francetvinfo.fr/monde/espagne/elections-legislatives-anticipees-en-espagne-le-dernier-coup-de-poker-du-premier-ministre-pedro-sanchez-pour-rester-au-pouvoir_5904110.html