jeudi 6 décembre 2018

Moratoire.jpg

6 commentaires:

Anonyme a dit…

https://melenchon.fr/2018/12/05/la-derniere-cartouche/

Anonyme a dit…

https://m.huffingtonpost.fr/2018/12/06/les-gilets-jaunes-reclament-le-ric-le-referendum-dinitiative-citoyenne_a_23610454/

Anonyme a dit…

Pas de moratoire pour Gégé...

https://m.huffingtonpost.fr/2018/12/06/gerald-darmanin-na-pas-apprecie-lhumour-de-meurice-et-vanhoenacker_a_23610459/

Anonyme a dit…

«Trop peu et trop tard

.../...
Les passages en force du tandem Hollande-Valls pour la « loi travail », et du gouvernement actuel face aux cheminots, ont donné l’illusion de succès irréversibles. La décrédibilisation de l’action syndicale a été vécue en haut lieu comme un triomphe de la modernité. À nous le nouveau monde de la « startup nation » et la fin de la politique ! Dans leur inébranlable certitude, et en toute inconscience, les deux derniers gouvernements ont réussi à pousser à bout une partie de la société. Ils ont surtout réussi à persuader nos concitoyens que l’usage ultra-rigide d’institutions, qui le sont déjà, ne pouvait qu’inviter à la violence. C’est cette conception gestionnaire, apolitique, et indifférente à la démocratie, qui a produit la situation explosive que nous connaissons aujourd’hui. Avec 25 % des voix, et une majorité écrasante à l’Assemblée, on peut tout faire, même imposer les mesures les plus inégalitaires. Mais on peut aussi convaincre les victimes de cette politique que le jeu démocratique est pipé, et qu’il faut en sortir par tous les moyens. Si bien que, quelques jours après l’émeute des Champs-Élysées, on ne peut pas esquiver une question dont le seul énoncé est douloureux : Macron aurait-il reculé s’il n’y avait pas eu ces violences d’apparence quasi insurrectionnelle ? Aurait-il renoncé à sa stratégie du pourrissement ? La réponse n’est hélas que trop évidente.../...»

Extrait éditorial de Denis SIEFFERT dans Politis du 6 au 12/12/2018.

Anonyme a dit…

J-1 avant «Qu'ils viennent me chercher!»...

Anonyme a dit…

Un jour de plus dans la révolution citoyenne.

«.../...
L’étape qui vient est celle où le pays se bloque et où le gouvernement tombe parce que le Président change de Premier ministre au vu de la poursuite du mouvement. Car quelle autre sortie aurait-il si le mouvement continue et s’il s’élargit ? Et si l’énorme dispositif répressif déployé se défaisait parce que ce serait la mobilisation de trop et qu’elle ne fasse qu’ajouter à la démoralisation et à l’épuisement des personnels engagés de cette façon ? Nous sommes dans ces heures où cela se joue. Sans oublier, s’il reste un peu de sens politique républicain au Président, que la règle veut en démocratie qu’on sorte des impasses par le vote des citoyens. La dissolution de l’Assemblée nationale est une possibilité inscrite dans la logique de la situation d’impasse où tout semble aller.»

Jean-Luc Mélenchon, blog du vendredi 7 décembre 2018.