LE BLOG DU REBOUSSIER
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dimanche 17 avril 2016

Nuit debout Ales

Photo prise à la Nuit Debout à Alès vers
22h après la projection du film "Merci Patron" de François RUFFIN...
De 120 à 130 personnes étaient présentes. 





1 commentaire:

Anonyme a dit…

Une revue de création politique "BALLAST DEBOUT"
Tenir tête, Fédérer, Amorcer (revue-ballast.fr) était à disposition...
Editorial :
"Le roi est nu et ce n'est pas beau à voir. Mais remercions François Hollande et son gouvernement pour la lumière qu'ils apportent : la droite et la gauche se querellent sur la couleur des serviettes mais mangent à la même table. Le
pouvoir parle seul mais nous sommes des millions. Nous sommes le nombre, sans noms, le peuple qui fait l'Histoire sans entrer dans ses livres. Nous ne sommes ni des "utopistes" ni des "rêveurs" : notre langue n'est pas faite du bois de leurs bureaux mais des réalités que nous vivons. Ils se remplissent les poches quand nous remplissons les places - de France, d'Allemagne, d'Espagne, de Belgique ou du Québec.
Ils? L'oligarchie. Les cols blancs, les bien nourris, les cousus d'or. Même leur reflet peine à les "représenter" : ils sont ministres, conseillers, financiers, banquiers, actionnaires, grands patrons, experts, spécialistes, ils occupent les médias des puissants et dorment sur les bancs de l'Assemblée.
Nous? L'étudiant qui travaille dans un fast-food pour payer ses études; la syndicaliste en garde à vue; l'agriculteur qui se demande comment rembourser ses emprunts; l'agente de propreté en charge des parties communes d'un hôpital; le restaurateur dont l'établissement est perquisitionné sous l'état d'urgence; la mère au chômage qui regarde le prix des marques de pâtes; le jeune de quartier populaire révolté contre les contrôles incessants; l'ouvrière licenciée pour des affaires de "compétitivité"; le titulaire du RSA qui aimerait partir une semaine en vacances; la militante écologiste pliée sous les lacrymogènes; le lycéen violenté quand il ne fait que manifester.
Nous savons déjà les divisions et les tensions qui traversent notre "nous" : cherchons plutôt ce que nous avons à dire -et surtout à faire- ensemble. Ecrivons les chapitres qui manquent au récit collectif. Trouvons les mots, les nouveaux et les anciens, à même d'être entendus et repris par le grand nombre - sans folklore ni vaines crispations, sans jargon ni lourds schémas. Nous avons perdu assez de temps à jouer aux sept différences : voyons l'image qui nous rassemble. Les détails sont la passion des privilégiés.
Nous, contre la fausse "alternance"; nous, contre leur règne qui se maquille en démocratie; nous, contre les équarrisseurs libéraux de l'Europe et du monde. Occuper des places ne suffira pas, à l'évidence, mais chacun, en se relevant, découvre un chemin trop longtemps obstrué : nous pouvons vivre sans eux. Le projet de loi sur la réforme du Travail doit finir à la décharge - puis le système qui l'a rendu possible avec."