lundi 29 juin 2015

La commune de Tornac défend sa ruralité et son existence

http://www.midilibre.fr/2015/06/28/tornac-la-commune-de-tornac-defend-sa-ruralite-et-son-existence,1182231.php

6 commentaires:

Anonyme a dit…

le saviez vous , a st jean de serres on doit revoter il parait c'est le bins , réboussier vous aurez du bientôt des infos à nous donner .

Anonyme a dit…

A Tornac, pas de risque d'annulation, il ne se passe rien, on continu les projets élaborés par l'ancienne municipalité avec un peu de décoration, animation, peinture des tennis, création des représentants des élus par quartier, d'un comité de décision à la place des élus....mais plus question de changement, de quitter Ales Agglo, on fait avec mais on est contre, et oui il faut bien vivre!
L'opposition quand elle pourrait voter contre, vote pour et les seuls qui votent contre, ce sont ceux de la majorité Maire quand ils sont présents. Cela sert à rien qu'il y ait des opposants.
Bref nos impôts mairie augmentent pour 2016 +1% + les bases, pour garantir les revenus de qui, pour qui, pourquoi?

Anonyme a dit…

Après les référents j'ai vu qu'il y avait un nouveau "comité consultatif", je crois, décidément Tornac est devenu une commune exemplaire pour la démocratie.
Et pour la connerie ?

Anonyme a dit…

Tornac, ou comment démontrer l'inutilité du maintien très coûteux des petites communes qui se prennent pour des grandes.

Anonyme a dit…

C'est le bins partout à cause de fouteurs de maire. Allez plutôt emmerder vos conseillers départementaux qui roupillent, vos députés qui somnolent, vos sénateurs dans la plus totale léthargie, mais là il n'y a plus personne. Plus facile de s'en prendre aux maires, certes ils ne servent plus à grand chose, mais ça c'est un autre problème.

Anonyme a dit…

Bah!!! pour les augmentations que devront payer le contribuable, ils trouveront bien une bonne excuse (non trois) pour les dédouaner, c'est l'Agglo (je voulais pas y aller, on y était déjà, mais je prends mes indemnités), après c'est l'Etat, et puis c'est l'Europe. Moi, je ne fais que passer, j'étais pas là, j'ai rien vu, j'ai rien entendu, et puis surtout j'y suis pour rien.