Chères toutes, chers tous,
Plus de 50 000 personnes se sont inscrites sur la plateforme de soutien à ma candidature en moins de trois jours.
C'est 50 000 voix pour porter la campagne, 50 000 pieds pour marche ensemble et qui nous donnent de l'élan.
Et dans un monde politique trop souvent enfermé dans sa tour d'ivoire, sous les dorures des palais, dans les couloirs des médias, c'est 50 000 vies, visages, témoignages qui nous rappellent pour qui, pour quoi on se bat.
Mais pour que cette campagne déborde d'envie, de joie, pour remettre le pays debout, pour affronter la mondialisation, faire le statut des travailleurs essentiels et séparer l'Argent de l'Etat, nous nous sommes donné ce premier objectif : 100 000 soutiens citoyens. Alors, je compte sur vous !
C'est comme ça que, à la fin, c'est nous qu'on va... (gagner !)
François Ruffin
Président au Smic ? « Quelle démagogie ! », « Comment peut-on proposer ça ! », « C'est n'importe quoi ! »
Je les entends se succéder sur les plateaux. C'est-à-dire critiqué par des gens qui, eux, gagnent cinq à dix fois le Smic, bien plus qu'un soignant, qu'un enseignant… Est-ce qu'après le chef de l'Etat, on n'essaierait pas de remettre à plat également ça ? La hiérarchie des salaires ?
Eh bien si : « Les distinctions sociales ne peuvent reposer que sur l'utilité commune », énonce la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen.
Mais surtout : bien sûr que la mesure est symbolique, du clinquant fait pour clignoter, du miel pour attirer les mouches des médias. Et derrière, il y a quoi ?
Le président de la République est un assisté : pas de loyer à payer, pas de note à la fin du dîner, pas de plein sur une aire d'autoroute.
Ses 20 000 € lui servent à quoi ? À acheter les lunettes de Top Gun ? Oui, le Smic me suffira.
Et derrière, nous ferons une nouvelle abolition des privilèges !
Pour gagner, il faut aussi... de l'argent. Évidemment.
Sa source ? Ce sont vos dons.
Vos dons nous permettent : d'organiser des rencontres, des réunions, des meetings partout et près de chez vous, d'imprimer tract et affiches pour porter notre programme, de soutenir les groupes locaux qui se mobilisent pour la campagne, de payer des locaux et des salariés, qui travaillent au quotidien à cette campagne.
Debout! ne reçoit aucune aide publique et s'appuie à 98% sur vos dons. Chaque geste compte, à la hauteur de vos moyens.
👉 Et si possible, chaque mois.
Chaque don compte, les petits comme les gros.
Surtout quand ils sont versés mensuellement. Car en versant un don chaque mois, vous donnez plus que de l'argent : vous donnez de la visibilité à l'équipe et à l'organisation.
Et comme notre ami Bernard, dé-fis-ca-li-sez.
Là, c'est pour la bonne cause.
Oui, pour une fois, vous pouvez faire comme les milliardaires et défiscaliser.
Si vous êtes imposable à l'impôt sur le revenu, vous pouvez déduire vos dons à hauteur de 66% de vos impôts.
En clair : quand vous donnez 100 euros, vous déduisez 66 euros de vos impôts, cela vous coûte donc « seulement » 34 euros.
Cela est valable pour les dons mensuels aussi : quand vous donnez 20 euros par mois, vous déduisez 13,20 euros de vos impôts, cela revient donc « seulement » 6,8 euros par mois
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vendredi 30 janvier 2026
Fwd: Oui, président au SMIC... voilà pourquo
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1 commentaire:
Tiens François, tu devrais réclamer aussi la prime Ségur !
Des agents exclus de la prime Ségur
"Depuis quelques années, son sourire s'efface, elle est épuisée par la surcharge de travail. "Surtout dans ce qu'on appelle l'aide psychosociale, on consacre beaucoup de temps à écouter les gens, avance-t-elle. C'est un chouette métier d'aider les gens. Ça nous demande beaucoup de ressources intérieures, émotionnelles."
Pour un salaire de base à 1 800 euros, s'agace sa collègue Stéphanie : "Parfois, avec nos salaires, on gagne moins que les personnes qu'on accompagne." Les travailleurs sociaux, essentiellement des femmes, réclament donc une revalorisation salariale à travers l'obtention de la prime Ségur, qui est de "183 euros net par mois, rappelle Charlène. Elle était octroyée aux personnes qui avaient manifesté un engagement, notamment les soignants pendant la pandémie."
Mais aujourd'hui, certains travailleurs sociaux en sont exclus, dont ceux rattachés aux organismes de la Sécurité sociale, comme la CAF. "Les collègues des associatifs, les collègues des conseils départementaux la perçoivent, et à juste titre, mais pourquoi pas nous ?, poursuit Charlène. On fait le même travail, on accompagne aussi des situations tout aussi compliquées." Une injustice qu'elle dénoncera jeudi en faisant grève pour la première fois."
https://www.franceinfo.fr/economie/greve/parfois-on-gagne-moins-que-les-personnes-qu-on-accompagne-les-travailleurs-sociaux-de-la-securite-sociale-en-greve-pour-reclamer-un-meilleur-salaire_7771742.html
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