Alors que des rumeurs circulent sur le coût supposé du luxueux repas organisé lors de la visite du roi d'Angleterre, l'Elysée refuse de donner un chiffre.
Selon un premier décompte publié par le gouvernement allemand, les trois jours de visite officielle du roi du Royaume-Uni, fin mars, ont coûté autour de 440 000 euros au contribuable allemand. En France, aucun chiffre n'a encore filtré.
Une phrase présente sur le menu du faste dîner de Versailles du 20 septembre, tenu en l'honneur de la visite du roi Charles III, a courroucé de nombreux commentateurs. Mais cette formulation protocolaire ne doit rien à Emmanuel Macron.
Lors de son interview sur TF1 et France 2 dimanche, le président de la République a défendu l'action européenne en faveur de l'accueil des migrants. Sur ce volet, la France pas la meilleure élève.
Venus couvrir une panne, des journalistes télé rapportent avoir été verbalisés pour avoir filmé à l'intérieur de la gare. Une situation justifiée par un arrêté préfectoral, mais qui pose des questions en matière de droit d'informer.
L'amiral russe commandant la flotte russe en mer noire était présenté par un compte de l'armée ukrainienne comme tué dans une frappe de missile. Moscou a diffusé aujourd'hui une vidéo le montrant en vie.
Le ministère de la Défense allemand a démenti une rumeur publiée par l'agence de presse russe RIA Novosti, selon laquelle quatre soldats de la Bundeswehr ont été tués à bord d'un char Leopard.
"Ils font front commun. Syndicats et patronat ont dénoncé, jeudi 28 septembre, dans une déclaration commune à laquelle seule la CGT ne s'est pas associée, une "ponction inacceptable" des recettes de l'Unédic par le gouvernement. Ils ont aussi affirmé qu'ils n'en tiendraient pas compte dans la suite de leurs négociations sur de nouvelles règles d'assurance-chômage.
Le gouvernement entend prélever sur les excédents de l'Unédic (l'organisme paritaire qui gère le régime d'assurance-chômage) deux milliards d'euros dès 2023 par arrêté, puis deux milliards à nouveau en 2024 à travers le projet de loi de financement de la Sécurité sociale.
"Tant sur le fond que sur la méthode, ce projet de ponction des recettes de l'assurance-chômage, alors même que la négociation est en cours, est inacceptable", ont dénoncé les partenaires sociaux dans cette déclaration commune. Le texte a été lu par le négociateur CFDT Olivier Guivarch, à l'issue d'une séance de négociations sur de nouvelles règles d'assurance-chômage." (…)
1 commentaire:
La blinde et les blindés de Versailles...
"Ils font front commun. Syndicats et patronat ont dénoncé, jeudi 28 septembre, dans une déclaration commune à laquelle seule la CGT ne s'est pas associée, une "ponction inacceptable" des recettes de l'Unédic par le gouvernement. Ils ont aussi affirmé qu'ils n'en tiendraient pas compte dans la suite de leurs négociations sur de nouvelles règles d'assurance-chômage.
Le gouvernement entend prélever sur les excédents de l'Unédic (l'organisme paritaire qui gère le régime d'assurance-chômage) deux milliards d'euros dès 2023 par arrêté, puis deux milliards à nouveau en 2024 à travers le projet de loi de financement de la Sécurité sociale.
"Tant sur le fond que sur la méthode, ce projet de ponction des recettes de l'assurance-chômage, alors même que la négociation est en cours, est inacceptable", ont dénoncé les partenaires sociaux dans cette déclaration commune. Le texte a été lu par le négociateur CFDT Olivier Guivarch, à l'issue d'une séance de négociations sur de nouvelles règles d'assurance-chômage."
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https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/chomage/assurance-chomage-patronat-et-syndicats-denoncent-une-ponction-inacceptable-de-l-unedic_6090978.html
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