jeudi 27 mars 2025

Interview du président ukrainien, Volodymyr Zelensky


POUR INFO. Qu'en pense le CRIF?


Envoyé par JL

Ella Keidar Greenberg, 18 ans, incarcérée pour avoir refusé de servir dans l'armée israélienne

Ella Keidar Greenberg, 18 ans, militante des Jeunesses communistes (JC) de Tel-Aviv a été condamnée, le 19 mars, à trente jours de prison pour avoir refusé de servir dans l'armée israélienne.

Deux autres membres des Jeunesses communistes d'Israël ont été emprisonnés pour avoir résisté à la conscription ces derniers mois.
Soul Behar Tsalik/Mesarvot

La semaine dernière, un rassemblement s'est tenu devant le centre d'enrôlement militaire du quartier de Tel HaShomer, à Ramat Gan (Israël). Les manifestants venaient témoigner de leur solidarité avec Ella Keidar Greenberg, 18 ans, militante des Jeunesses communistes (JC) de Tel-Aviv. Elle a été condamnée, le 19 mars, à trente jours de prison pour avoir refusé de servir dans l'armée israélienne.

Ella est maintenant incarcérée. « Nous ne participerons pas au génocide à Gaza ni à l'oppression du peuple palestinien », a lancé la jeune femme devant la foule en brandissant un panneau sur lequel il était écrit : « Ni employé ni conducteur de char, mais refuznik et communiste. »

À ses côtés se tenaient Adel Amer, secrétaire général du parti communiste israélien, et Ofer Cassif, député du PCI. Ce dernier a expliqué : « Ella a refusé de s'engager dans l'armée israélienne parce qu'elle refuse de participer au génocide… Elle est une source d'inspiration pour nous tous. »

Avant d'entrer en prison, Ella a publié une déclaration expliquant ses motivations et ses choix politiques. « J'ai été élevée pour être un homme et un soldat. À 14 ans, j'ai fait mon coming out en tant que femme transgenre et j'ai rejeté les préceptes de la société en matière de genre. Aujourd'hui, à 18 ans, je refuse de m'engager et je rejette les préceptes militaristes de la société. »

Son combat a commencé très tôt. En septembre 2023, alors âgée de 16 ans, elle faisait partie des centaines de lycéens israéliens qui ont publiquement déclaré qu'ils refuseraient de faire leur service militaire lorsqu'ils seraient en âge de servir avec pour slogan : « Nous disons non à la dictature en Israël et dans les territoires palestiniens occupés. »

Deux autres membres des Jeunesses communistes d'Israël ont été emprisonnés pour avoir résisté à la conscription ces derniers mois.

Pour une information libre sur la Palestine

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Un réseau secret chinois s’intéresse aux employés fédéraux renvoyés par Donald Trump

https://www.20minutes.fr/monde/etats-unis/4145583-20250327-reseau-secret-chinois-interesse-employes-federaux-renvoyes-donald-trump



Après un an et demi de bombardements, 50 000 morts dont plus de 15 600 enfants, des milliers de blessés, d’amputés, de torturés, d’orphelins et 70 % du territoire dévasté

Anonyme a ajouté un nouveau commentaire sur votre article "Meeting « Pour la République » avec Retailleau et Valls : un lobby pro-israélien et une galaxie d'extrême droite à la manœuvre | Mediapart" :

Droit de réponse à la tribune publiée dans le journal le Monde le 21 mars 2025 « Pour que l'antisionisme ne serve plus de prétexte à l'antisémitisme ! »

De quoi le sionisme est-il le nom ?

"On lit dans cette tribune : « Le sionisme, c'est un idéal d'émancipation, un ancrage durable, un barrage à la haine, un rempart à l'extermination. ». Après un an et demi de bombardements, 50 000 morts dont plus de 15 600 enfants, des milliers de blessés, d'amputés, de torturés, d'orphelins et 70 % du territoire dévasté, nous estimons qu'il est logique d'en douter. Le sionisme, c'est à la fois la division territoriale de la Palestine sur des bases ethniques et l'extension sans fin de frontières jamais définies. L'entité qui porte ce projet n'est en rien représentative d'un peuple, mais au contraire, reflète les intérêts économiques et militaires de pays étrangers à la région, à commencer par les Etats-Unis. Nous assistons actuellement à l'aboutissement d'un projet d'expansion militaire et coloniale fondé sur la destruction de tout un peuple.

Cette tragédie n'a pas commencé le 7 octobre, mais il y a un siècle avec le nettoyage ethnique méthodique de la Palestine, combinant des phases d'agression miliaire de haute intensité et des phases d'oppression impitoyable basée sur un régime d'apartheid et d'enfermement généralisé des Palestiniens, d'assassinats, d'expulsion massive et de refus du retour des réfugiés.

Tous les sionistes, quelle que soit leur religion et quelles que soit leurs intentions initiales et leurs sentiments, participent de ce projet fondamentalement raciste.

Le droit international bafoué de façon continuelle par Israël

La première résolution bafouée par Israël est celle dont elle tire son existence même, la résolution 181 qui proposait un plan de partage avec un État israélien pour les juifs et un État arabe pour les Palestiniens. Ce plan de partage n'a jamais été respecté.

Selon le journal israélien Haaretz, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté depuis 1947 près de 1 500 résolutions. Entre 1968 et 2002, Israël a « violé 32 résolutions qui comportaient la condamnation ou les critiques à l'égard des politiques et des actions des gouvernements », se plaçant ainsi au premier rang des pays enfreignant les résolutions de l'ONU. Pour la seule année 2022, Israël a battu tous les records en faisant l'objet de 15 résolutions de l'ONU, pendant que la Russie faisait l'objet de 6 résolutions. 2022, c'est bien avant le 7 octobre 2023, et l'oppression, l'occupation, l'apartheid et le blocus de Gaza apparaissaient à la Communauté Internationale suffisamment insupportables pour interpeler 15 fois le gouvernement d'extrême-droite israélien, mais sans jamais le mettre au ban des nations. Certains d'entre nous pensent que la solution réside dans l'ONU, d'autres pensent le contraire, car ses positions sont à géométrie variable. Pourquoi l'ONU n'envoie-t-elle pas des casques bleus en Palestine comme force d'interposition ? Quels que soit les moyens, le massacre doit cesser tout de suite et définitivement, car le sionisme dévaste la terre de Palestine et bafoue le droit international."

https:/framaforms.org/pour-que-la-lutte-contre-lantisemitisme-ne-serve-plus-de-pretexte-a-la-repression-1742984749

Alexandre Avril, les faux-semblants d'une étoile montante réac

Il y a les jeunes pousses promises à un bel avenir qui, derrière un visage souriant, cachent leurs penchants racistes. Les cadres qui vont chercher en Israël des gages de dédiabolisation, tout en prenant soin de ne pas emmener dans leurs valises leurs proches au passé trop antisémite. Il y a enfin ces dîners où toutes les (extrêmes) droites germanopratines se retrouvent dans une ambiance de franche camaraderie. Il y avait bien besoin de boire un coup pour se remonter le moral car, en attendant, Jordan Bardella a perdu le procès intenté contre Libé qui a révélé des éléments gênants sur son passé d'employé fictif au Parlement européen. Et il y avait aussi des milliers de gens dans la rue pour continuer à dire non aux idées d'extrême droite. 

Alexandre Avril (Photo Vincent Isore/IP3)

L'ENQUÊTE

Qui est Alexandre Avril, nouvelle étoile réac ?

Poussé par les médias Bolloré et le milliardaire réac Pierre-Edouard Stérin, le jeune maire de Salbris, dans le Loir-et-Cher, pose en «gaulliste social». Il est pourtant lié, parfois intimement, aux sphères les plus radicales de l'extrême droite.

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Marion Maréchal et Jordan Bardella le 4 juin 2024, lors du débat pour les élections européennes. (Photo Denis Allard/Libération)

LA MARE AUX DROITARDS

Jordan Bardella et Marion Maréchal en Israël, entre opération dédiabolisation et malaise

Des élus d'extrême droite au chevet d'un régime en pleine dérive autocratique : le scénario manquerait d'originalité si le pays en question n'était pas Israël et ses deux cautions le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, et la petite-fille préférée de feu Jean-Marie Le Pen, Marion Maréchal. Mais leur venue n'est pas sans créer le malaise au sein de la communauté juive de France et de la gauche israélienne.

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Députés RN, complotistes, journalistes du «JDD» et chanteur néofasciste : à Paris, la soirée secrète de toutes les extrêmes droites

Le patron de Radio Courtoisie a organisé jeudi 20 mars à Paris la troisième édition des «soupers de la Doyenne», un format qui doit permettre aux activistes les plus radicaux de fréquenter les cadres les plus fréquentables de l'extrême droite. Voire plus si affinités. Nos révélations. 

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Assistants parlementaires fictifs du RN : Jordan Bardella perd son procès contre «Libération»

Il est permis d'écrire que l'actuel président du RN a été un «assistant parlementaire fantôme» : c'est la justice qui l'a dit, vendredi 21 mars, déboutant Bardella qui attaquait le titre de l'un de nos articles à son sujet. 

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Tweets racistes et montages porno : Louis Bopéa, un militant RN aux deux visages

Adepte des montages porno, Louis Bopéa est surtout un influenceur raciste. Mais c'est aussi un militant RN, qui a occupé des responsabilités et œuvré y compris pour la campagne présidentielle de Marine Le Pen. Un chic type. 

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Le négationniste Vincent Reynouard alors âgé de 38 ans, en 2007. (Photo Frederck Florin/AFP)

À LA BARRE

Vincent Reynouard, néonazi et négationniste, condamné à un total de 12 mois de prison

«Pape» des négationnistes français, Vincent Reynouard a été de nouveau reconnu coupable de contestations de crimes de guerre, contestation de crime contre l'humanité et provocation à la haine raciale mercredi. En cause, des vidéos où il qualifiait la Shoah «d'histoire mensongère» et niait la responsabilité des SS dans le massacre d'Oradour-sur-Glane.

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(Photo Anne-Christine Poujoulat/AFP)

ÇA ARRIVE PRÈS DE CHEZ VOUS

A Angers, des syndicalistes de l'Unef agressés par une bande d'extrême droite

«Nous avons été pris pour cible parce que syndicalistes.» Des militants de l'Unef ont été agressés par des activistes d'extrême droite, vendredi 14 mars au soir à Angers, alors qu'ils passaient une «simple soirée entre amis» dans le centre-ville. «C'est quoi la prochaine étape  s'interroge une des victimes retrouvée par Libé.

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A Lyon, des néonazis attaquent des antifascistes

Bâtons, bombes lacrymogènes et même un chien… Une bande de néonazis a attaqué des militants de gauche de la Jeune garde antifasciste en marge de la manifestation contre les idées d'extrême droite, samedi à Lyon. Si les nervis ont bandé les muscles et assuré avoir remporté une victoire digne d'un blitzkrieg sur leurs canaux de propagande, des images filmées par des riverains les montrent à l'inverse fuir en ordre dispersé. L'attaque a été revendiquée sous l'appellation «Guignol squad», bannière utilisée par l'extrême droite lyonnaise pour vanter ses violences, des identitaires aux nationalistes révolutionnaires en passant par les hooligans racistes. 

L'influenceuse d'extrême droite Mila Orriols, proche des identitaires du Collectif Némésis, a publié samedi sur son compte Instagram une photo d'elle avec les membres du même «Guignol Squad». L'un d'eux fait un signe de reconnaissance néonazi de sa main gauche. Quant à Mila, elle pose avec un foulard de la Jeune garde dérobé aux antifascistes. «Merci pour le matos, écrit-elle en légende, où elle a identifié le député NFP Raphaël Arnault, figure de la Jeune garde. On leur souhaite de se remettre de cette humiliation.» Le tout accompagné d'un emoji symbolisant une goutte de sang.

 

Alice Weidel, le 13 mars à Berlin. (Photo Tobias Schwarz/AFP)

EXTRÊME DROITE SANS FRONTIÈRES

Allemagne : Alice Weidel, cheffe de meute de l'extrême droite au Bundestag

«Alice für Deutschland» était le slogan de sa campagne, celui des «chemises brunes» était «Alles für Deutschland». Tout sauf un hasard. Alice Weidel, leader de l'AfD, le premier parti d'opposition au Bundestag, est à la tête du plus puissant parti d'extrême droite allemand depuis la Seconde Guerre mondiale. Ella a retrouvé les bancs du Parlement aux côtés de son camarade Matthias Helferich qui se définit comme le «visage sympa du national-socialisme».

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Aux Etats-Unis, pourquoi Donald Trump veut supprimer le département de l'Education

Le président américain a signé jeudi un décret censé «démanteler» cette agence fédérale que les conservateurs attaquent depuis sa création. En 2023, il l'avait décrite comme étant infiltrée par des «radicaux, des fanatiques et des marxistes»

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Dans le cortège parisien, samedi. (Boby/Libération)

LIGNES DE FRONT

«Ça démocratise la lutte contre l'extrême droite» : à Paris, une manifestation dans le calme contre le racisme

Au lendemain de la journée mondiale de lutte contre le racisme, plus de 180 cortèges animés par des syndicats, des associations et des partis politiques de gauche ont défilé partout en France, ce samedi 22 mars, avec l'objectif d'élever la voix contre la montée de l'extrême droite.

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La France ne doit pas livrer le militant antifasciste Rexhino Abazaj à Viktor Orbán

Laurent Binet, Annie Ernaux, Eva Joly, Barbara Stiegler et Eric Vuillard demandent la libération du militant antifasciste albanais de 32 ans menacé d'extradition vers la Hongrie. Le pays n'a pas fourni d'éléments probants prouvant qu'une justice impartiale attend Rexhino Abazaj. Alors que les actes dont on l'accuse, des violences contre des néonazis qu'il conteste, relèvent d'un délit de coups et blessures ayant entraîné moins de huit jours d'arrêt de travail, il encourt jusqu'à vingt-quatre ans de prison. 

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Une newsletter hebdomadaire réalisée par le service politique de Libération

Frontal #84 par Dominique Albertini, Tristan Berteloot, Maxime Macé, Nicolas Massol et Pierre Plottu, avec Lucie Alexandre, Christophe Bourdoiseau, Benjamin Delille et Samuel Ravier-Regnat.

 
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