jeudi 24 septembre 2009

LEZAN "le collectif"

Le Collectif « Non au Grand Alès, Vive la 2C2A »

aux conseillers municipaux de LEZAN


Anduze le 16 septembre 2009


Depuis quelques mois un débat s’est instauré dans les 8 communes qui forment la Communauté de Communes Autourd’Anduze.
Vous n’êtes pas sans savoir que ces communes de la 2c2a dont Lézan fait partie, ont du s’interroger dernièrement sur une éventuelle fusion avec la communauté d’agglomération du Grand Alès (CAGAC).
En effet, la commune d’Anduze a demandé la fusion de La 2C2A avec la communauté d’agglomération du Grand Alès sans concertation préalable ni donc accord des 7 autres communes. Pour cela le conseil municipal d’Anduze a du délibérer.
6 autres communes ont elles aussi réuni leur conseil municipal pour se prononcer sur cette question qui engage l’avenir des communes sur le long terme et ont refusé la fusion.
Le collectif a mené des réunions d’information dans les 8 communes ; à Lézan nous avons du la tenir sur le parking devant la mairie faute de pouvoir obtenir une salle municipale.
Le collectif qui présentait les tenants et aboutissants de cette fusion a regretté l’absence du maire, de conseillers municipaux majoritaires et d’éventuels contradicteurs à cette réunion.
Nous avons longuement démontré :
-que la 2C2A est prospère : 15 fois moins endettée que la CAGAC, 39€ par habitant pour 603€.
La CAGAC a inscrit dans les nouveaux statuts une taxe additionnelle (même si elle n’est pas perçue aujourd’hui). La 2C2A a, elle, les moyens de ses ambitions.
-que les réalisations sont équitablement reparties dans les 8 communes de la 2C2A tandis que 90% des investissements de la CAGAC sont faits dans la ville d’Alès,
-que les petites communes sont mieux représentées au sein de la 2C2A qu’à la CAGAC ; en effet que pèseriez-vous dans les décisions avec 3 représentants sur 113 au lieu de 4 sur 30 dans la 2C2A.
-qu’un projet d’agglomération dans une métropole Sète-Montpellier-Nîmes-Alès est essentiellement centré sur la Ville.
Nous avons pu étudier en détails les conclusions de la Chambre Régionale des Comptes sur la situation de la CAGAC (disponible sur internet) et nous interroger sur les pouvoirs accrus que la loi Hortefeux (disponible sur internet) donnerait aux présidents d’agglo :
transfert de la gestion du PLU à l’agglo, harmonisation et mutualisation des taxes locales ,entre autres, ce qui ferait totalement perdre aux maires la maitrise de leur foncier et d'une part importante de leur fiscalité.
Ces mesures ne sont pas prévues pour les communautés de communes.
Les citoyens se sont exprimés ; près de 2500 soit 30 % des électeurs de la 2C2A se sont prononcés contre cette fusion par voie de pétition.
Même si cette fusion est provisoirement écartée par les votes négatifs de 6 communes et de l’assemblée communautaire, il n’en demeure pas moins que Lézan, ses élus et une partie de ses électeurs n’ont pas été consultés ni même informés sur ce sujet qui engage radicalement leur avenir ni sur les statuts de la nouvelle communauté.
Savez- vous que l’absence de vote sur cette fusion trois mois après réception en mairie (soit vers le 20 octobre) équivaut à un vote favorable sur la fusion et sur les statuts?
En démocratie, n’est-il pas de la responsabilité des élus de s’informer, d’exiger une réunion du conseil municipal, de délibérer et de se prononcer sur une décision aussi cruciale qui risque de se poser à nouveau sous peu ?
Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire, et vous prions d’agréer l’expression de toute notre considération.


P/Le Collectif
H. Scardapane D.Senecal

LEZAN "register"

Maryline AUBRUN
Pascale GAILLARD
Jean Louis CANAGUIER
Marc FOSSAT

Monsieur le MaireMesdames, Messieurs les Conseillers
Mairie de LEZAN Avenue de la gare 30350 LEZAN

Lezan, le 15 septembre 2009

Mesdames, Messieurs,

Courant juillet, il a été reçu en Mairie à l’intention du Maire un courrier du S/Préfet concernant la fusion CCA Anduze / Gd Ales .
Il lui était précisé :
votre conseil municipal dispose d’un délai de 3 mois à compter de la réception de la présente lettre pour délibérer sur cette fusion. A défaut de délibération explicite, votre position sera tenue pour favorable. (soit jusqu’au 16.10.09).

Depuis, toutes les communes de la communauté se sont prononcées et le conseil communautaire de la CC2A, le 03 Septembre 09, a rejeté la fusion.
Nous regrettons qu’une décision de cette importance se soit prise sans que soit connu l’avis de notre Conseil Municipal qui lui, par contre n’a toujours pas délibéré sur ce sujet. De ce fait nous avons laissé d’autres communes, d’autres instances plus réactives, décider pour nous.

Afin d’éviter qu’une nouvelle fois, des choix soient faits sans que nous nous exprimions, afin d éviter que notre absence de décision soit synonyme de désintérêt et d’incompétence, nous vous demandons expressément de convoquer un Conseil Municipal avant le 16/10/09. Nous pourrons y débattre et exprimer notre avis sur la fusion. Ainsi, notre position ne sera pas « tenue pour favorable par défaut de délibération ».

Dans ce contexte, nous voudrions d’autre part attirer l’attention de Monsieur le Maire sur les points suivants :

- Vous avez, à plusieurs reprises, déclaré être favorable à une discussion et des négociations avec le Gd Ales afin de tirer avantage d’ un rapprochement. Discuter est toujours une bonne chose, et nous sommes prêts à souscrire à une telle éventualité. Par contre nous ne voyons pas l’intérêt de le faire après avoir approuvé, comme vous le souhaitez, fusion et statuts . Il n’y aurait eu alors plus grand-chose à négocier ….

- De plus nous voulons également préciser que vous n’avez jamais reçu délégation du Conseil Municipal pour rencontrer, discuter, négocier avec qui que ce soit sur une éventuelle adhésion ou fusion de notre commune à une quelconque communauté . De tels sujets n’ont jamais été à l’ordre du jour d’un Conseil depuis les élections de Mars 2008. Toutes les actions que vous entreprenez dans ce sens sont donc nulles et sans valeur.

C’est pourquoi, au cours du Conseil Municipal que nous vous demandons de convoquer, nous voudrions avoir une discussion de fond sur les objectifs et le devenir de notre commune dans le contexte communautaire. Il nous semble urgent de déterminer une ligne de conduite majoritaire qui clarifierait et légitimerait l’action du Maire et des Conseillers dans l’ avenir.

Dans cette attente,

Salutations,
Pour les sus-nommé

Marc Fossat

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lundi 21 septembre 2009

Dimanche 20 septembre Anduze journée du patrimoine





Les dieux ont été avec nous et le temps aussi, belle journée
Un groupe de plusieurs dizaines d'âmes a suivi tout au long de ce dimanche après midi J.L.Eymery guide spirituel ,tel Roland avec son cor ,sur les chemins du patrimoine Anduzien

Une halte musicale remarquable à signaler
Au temple plan de Brie Mme G.Bargy mezzo-soprane a interprèté LA CEVENOLE
Hymne, cantique, signe de ralliement des protestants du sud de la France
Accompagnée à l'orgue par ...........
Ce temple est un des plus grand de France, son orgue instrument récemment rénové a été construit à l'origine en 1848


Un DVD est encours de préparation
Une conférence animée par M.Alain Gas a clôturé la journée
Le réboussierpatrimonial
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Fable locale

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LE CHAPON ET LES ANS
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Dans les cours le calme était revenu
Le coq et ses amis n’étant pas parvenus
A livrer leur volatile population
Au loup voisin pétri d’ambition.
Bien sûr on se picorait encore
Par-ci par-là entre menues pécores
Mais après un été parfois très chaud
Chacun n’aspirait qu’à son gaspacho.
Un peu à l’écart du centre cependant
Un dodu chapon régnait sur sa cour avilie
Il devenait de plus en plus outrecuidant
Et s’abandonnait à mille folies.
Ergotages, radotages et bafouillages
Etaient les mamelles de son boniment
Le plus curieux est que dans ses parages
Il n’y avait guère de dissentiment.
C’est à peine si d’aucuns oseraient
Se plaindre ou faire dissidence
Notre chapon menait la danse :
Elu il avait été, les ans il resterait.
Quelques libelles un peu séditieux
Voyaient pourtant parfois le jour
Et voulaient alerter les alentours
En vain. Le chapon se croyait aux cieux
Toutes les cours autour de chez lui
Avaient mené de vrais grands débats
Pour sa part il ne voulait tomber si bas
De sa pensée confuse il avait fermé l’huis.
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Le sommeil de la raison, disait Goya,
Engendre des monstres, et l’on voit qu’il y a
Bien des dangers dans les galimatias
Que nous servent certaines mafias.
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La Fontaine du Plan de Brie

dimanche 20 septembre 2009

DROIT DE REPONSE

Bien entendu comme je l'ai déjà indiqué , je publierai ,tous les articles ,
les personnes concernées ont évidemment un droit de réponse .

LEZAN 03 no comment


samedi 19 septembre 2009

C'est le premier "non" de communes depuis le début du mandat

RAPPEL : Les délégués de Saint-Christol-lez-Alès s'exprimaient hier dans Midi Libre pour dire "non" à un transfert de compétences Le transfert de compétences des personnels communaux d'éducation, des communes du Grand-Alès vers l'agglo, a été voté hier par soixante-dix voix contre dix.Petite surprise...
Les six délégués de Saint-Christol avaient annoncé leur opposition au projet (Midi Libre d'hier).

Le maire de cette commune, Philippe Roux, l'avait dit dans la réunion à huis clos du comité des maires. Michel Anthérieu, maire de Saint-Jean-du-Gard, ne l'avait pas exprimé ainsi, réservant sa réponse à la consultation de son conseil municipal.
Les élus saint-jeannais ont décidé mardi soir qu'il repousserait le transfert.Hier soir, ils ont ainsi ajouté leurs quatre voix à celles de Saint-Christol, portant à dix les votes négatifs.

C'est le premier "non" de communes depuis le début du mandat ; cassant la belle série des décisions unanimes.
Ce "non" laissera des traces.
Le président Max Roustan a regretté la « démarche politique » de Saint-Christol.
Celui-ci aurait admis l'opposition à un transfert, mais pas la démarche des délégués saint-christolens :
« Je n'accepte pas la pression qui a été exercée sur les autres élus. Je trouve insupportable qu'on faxe aux autres communes un texte d'opposition au projet, pour qu'elles le signent, en disant, "passé 16 heures, je le balance à la presse".
Certains maires ont été blessés par les arguments développés, car il n'y a pas qu'à Saint-Christol qu'on défend le service public !
On s'est toujours interdit d'avoir un débat politique et je trouve dommage qu'on en arrive là.
Ça aura des conséquences sur le fonctionnement de l'agglo »

Jacques Brousse, maire de Boisset-et-Gaujac, fait partie des maires qui se sont sentis blessés par la déclaration du maire de Saint-Christol :
« Je me sens attaqué. C'est la forme que je réprouve ! »

Extrait Midi Libre

LEZAN 02 no comment


Envoyé par M.B.
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