samedi 19 septembre 2026

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2 commentaires:

Anonyme a dit…

LES "ETATS D'URGENCE" SONT À GÉOMÉTRIE VARIABLE SELON LE SPECTRE POLITIQUE...

Une hausse du Smic par simple décret

"Derrière ces attaques un brin caricaturales se cache un concept promu par toute la gauche depuis longtemps (les socialistes le défendaient en 2018 pour sortir de la crise des Gilets jaunes), qui consiste en réalité à prendre plusieurs mesures pour répondre aux difficultés sociales sans avoir à passer par de longs débats parlementaires.

L’idée de Jean-Luc Mélenchon consiste ainsi à augmenter le Smic ou à abroger la réforme portant l’âge de départ à la retraite à 64 ans... par simple décret. Ce que le candidat LFI ne manque jamais de rappeler, promettant qu’il le ferait dès le lendemain de son élection. L’article 38 de la Constitution permet aussi au chef de l’État de prendre par ordonnances des mesures qui relèvent normalement du domaine de la loi. Et ce, afin d’aller plus vite. Cela n’aurait rien d’inédit dans l’histoire de la Ve République puisque dès son arrivée au pouvoir en 1981, François Mitterrand avait décidé d’augmenter le Smic de 10 % par décret.

« Oui, nous déclarerons l’état d’urgence sociale et écologique, promet la présidente du groupe de La France insoumise à l’Assemblée, Mathilde Panot. Les 12 millions de personnes sous le seuil de pauvreté et les 8 millions à l’aide alimentaire devraient mettre tout le pays en état d’alerte ». Rien à voir, donc, avec la mise en place d’une dictature ni même l’adoption de mesures liberticides ou restrictives. Reste qu’un éventuel état d’urgence sociale pourrait être critiqué pour son manque de collégialité.

En outre, il est intéressant de constater que les pourfendeurs de « l’état d’urgence sociale » promu par Jean-Luc Mélenchon ne s’inquiètent guère de potentielles restrictions des libertés lorsque d’autres candidats, comme Édouard Philippe ou Bruno Retailleau, entendent appliquer ce concept « d’état d’urgence » au narcotrafic. Nul soupçon de dictature ici, puisqu’il est entendu que l’idée de ces personnalités est de mobiliser des moyens politiques exceptionnels sur un fléau exigeant une mobilisation hors norme. Soit précisément ce que propose de faire Jean-Luc Mélenchon, mais sur la question sociale."


https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/jean-luc-melenchon-promet-l-etat-d-urgence-sociale-s-il-gagne-la-presidentielle-2027-voici-en-quoi-cela-consiste-vraiment-clx1_325009.html

Anonyme a dit…

"Pendant un an, le journaliste Alexandre Macé Dubois a suivi Raphaël, un dealer de cocaïne, jusqu'à en devenir presque le « compagnon de route ». Dans son livre, il dresse le portrait d'un trafic devenu banal, où se croisent cadres, étudiants et responsables politiques, et raconte une trajectoire qu'aucune prison ne semble pouvoir enrayer."
(…)

C’est particulièrement sensible lorsqu’il vous raconte fournir des responsables politiques ou fréquenter des gens proches du pouvoir. Qu’avez-vous réussi à vérifier indépendamment ?

"J'ai pu vérifier la plupart de ses dires et l'actualité, avec encore récemment les aveux de Louis Jublin, me confirme que je ne fais pas fausse route. Mais ce qui m'intéresse n'est pas de dresser une liste de noms, c'est pour cette raison que je ne dévoile pas l'identité des clients de Raphaël.

Je tiens à préciser que, de la même manière que je ne condamne pas les forces de l’ordre, pour lesquelles j’ai un grand respect, sous prétexte que Raphaël raconte avoir bénéficié de complicités, je ne prétends pas que toute la classe politique finance le narcotrafic. Je souhaite simplement montrer dans ce livre que certains responsables consomment la nuit ce qu'ils condamnent le jour. Cette hypocrisie met en péril le peu de confiance qu'ont encore les Français à l'égard de leurs dirigeants."
(…)


https://www.marianne.net/agora/cocaine-quand-macron-parle-des-bourgeois-des-centres-villes-il-est-a-cote-de-la-plaque