Participez à la votation !
Dimanche 12 avril, l'Assemblée représentative a adopté la feuille de route de la France insoumise, enrichie des remontées des boucles départementales et des travaux de l'Assemblée représentative.
La feuille de route est maintenant soumise au vote de tou·tes les insoumis·es.
Nous vous invitons à participer à la votation dès à présent et jusqu’au dimanche 19 avril à 20h.
Les temps forts de l'Assemblée représentative
Nous vous remercions par avance de votre participation à la votation !
Amitiés,
La France insoumise
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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
lundi 13 avril 2026
Fwd: Participez à la votation sur la feuille de route issue de l'Assemblée représentative
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6 commentaires:
« Criminaliser les voix en soutien au peuple palestinien »
"La cheffe du groupe de La France insoumise, Mathilde Panot a dénoncé un texte qui risquerait de « criminaliser les voix en soutien au peuple palestinien ». La ligue des droits de l'Homme estime : « Alors qu’elle prétend protéger les personnes juives, la loi Yadan affaiblit en réalité le combat contre l’antisémitisme » , et Attac proclame : « Non à une police de la pensée ! ». Emmaüs France, lui, pointe un risque de confusion entre antisémitisme et critique de la politique israélienne, estimant que c'est la loi elle-même qui essentialise les Juifs en les liant automatiquement à l'État d'Israël. La CGT a également publié un article s’opposant fermement à la loi Yadan: « Un danger pour la liberté d’expression ». « Il existe une réelle montée de l'antisémitisme en France, au même titre que tous les racismes. De véritables politiques de lutte contre les discriminations raciales doivent être mises en œuvre, pas une loi qui assimile les personnes juif·ves de France (et du monde) à un État coupable de multiples infractions au droit international, et qui vise à censurer les critiques légitimes qu'il reçoit », poursuit la Confédération.
Même au sein de la majorité, des voix d'élèvent. Les députés du MoDem ont appelé à retirer le texte de l'ordre du jour « On est très réservés. Compte tenu de la situation géopolitique, je ne sais pas si le timing est opportun pour ce genre de texte qui nécessite de l'apaisement » a déclaré Perrine Goulet, députée de Nièvre au Monde. "
(…)
https://nvo.fr/politiques-cgt-signataires-de-la-petition-pourquoi-ils-disent-non-a-la-loi-yadan/
"ENTRE BLANCOS" COMME LE CLAIRONNAIT VALLS...
"En quelques semaines, Bally Bagayoko est passé de l’ombre à la lumière. Inconnu du grand public avant son élection (dès le premier tour) à la mairie de Saint-Denis, l’homme de 52 ans est devenu une figure médiatique, au point de concentrer bon nombre d’attaques racistes. Des commentateurs de plateaux télé l’ont, notamment sur CNews, accusé d’être dans la main des narcotrafiquants, de se comporter comme un « mâle dominant ». Certains ont aussi fait le lien avec « les grands singes » et les « tribus primitives », ce qui a déclenché une vague d’indignation.
Bally Bagayoko a porté plainte pour « injures publiques » à caractère raciste, entraînant l’ouverture de deux enquêtes. Et appelé à un grand rassemblement, le 4 avril, auquel ont répondu des milliers de participants. Ce mardi, il rencontre pour la première fois Emmanuel Macron, en visite au pensionnat de jeunes filles de la Légion d’honneur de Saint-Denis. L’occasion d’échanger de premiers mots, alors que le chef de l’État s’est muré dans un étonnant silence.
Le maire de La France insoumise a reçu des messages de soutien provenant de nombreuses personnalités politiques, de Sébastien Lecornu à Christiane Taubira en passant par Laurent Nuñez ou Aurore Bergé. Mais pas d’Emmanuel Macron. « Forcément, ça interroge. Dans la séquence, il eût été intéressant que le président rappelle un certain nombre de faits qui font sens pour la République. Le silence vient alimenter un discours de déclassement des élus de la République », estime Bally Bagayoko auprès du Parisien.
D’aucuns rappellent que le Président, adepte des messages tard le soir, avait appelé Éric Zemmour en 2020 lorsque celui-ci avait subi une interpellation houleuse dans la rue. Ce qui fait dire à Manuel Bompard, le coordinateur de La France insoumise, que l’attitude d’Emmanuel Macron est « scandaleuse » à l’égard de l’élu dyonisien. « Il est capable de passer un coup de téléphone à Éric Zemmour mais il n’est pas capable d’exprimer son soutien à Bally Bagayoko… Il s’est déshonoré »."
(…)
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/avant-leur-premiere-rencontre-bally-bagayoko-deplore-le-silence-d-emmanuel-macron-a-son-egard_262605.html
HONNEURS OU BRAS D'HONNEUR ??
"Le président de la République a rencontré le nouvel édile en marge d’un concert, mardi 14 avril. Si le maire a apprécié le soutien présidentiel, qui l’a «rassuré», le message n’a pas été adressé publiquement."
(…)
«C’est insuffisant»
"Dans ce courrier, il a aussi alerté le président sur les difficultés majeures qui touchent sa commune, notamment en raison d’un sous-financement de l’Etat. «Ce que j’observe, c’est que c’est insuffisant», a résumé auprès de l’AFP Bally Bagayoko. L’élu LFI a plaidé la cause de sa commune de 150 000 habitants «qui souffre des inégalités sociales et territoriales que les services de l’Etat laissent prospérer depuis de trop nombreuses années».
Dans cette lettre, consultée par l’AFP, il déplore par ailleurs les premières mesures provisoires de carte scolaire pour la rentrée 2026, une réduction de moyens qu’il juge «difficilement compatible avec les ambitions nationales de réussite éducative et de luttes contre les inégalités scolaires».
Bally Bagayoko y dénonce également les «dysfonctionnements importants» à la sous-préfecture de Saint-Denis, où les longs délais pour l’obtention et le renouvellement des titres de séjour ont des conséquences «très lourdes» pour les usagers, telles que «perte d’emploi, difficultés d’accès au logement».
«Contrairement aux fake news qui circulent», tance le maire, il a indiqué que les effectifs de la police municipale et que le dispositif de vidéosurveillance seraient maintenus, tout en critiquant l’effectif de police nationale «structurellement insuffisant» pour répondre aux besoins de sa commune.
Il s’est aussi dit «à la disposition» du gouvernement «pour avancer très concrètement», se voulant rassembleur : pour «essayer de faire une jonction entre la banlieue et Paris», a-t-il dit mardi soir à l’AFP, une marche républicaine contre le racisme est prévue le 3 mai dans la capitale, dans la continuité du rassemblement du 4 avril à Saint-Denis. Dans son courrier et en personne mardi soir, Bally Bagayoko a invité Emmanuel Macron à se joindre à cette manifestation."
https://www.liberation.fr/politique/saint-denis-apres-un-deluge-dinsultes-racistes-bally-bagayoko-assure-avoir-recu-le-soutien-de-macron-20260415_XKAU74SEOREVFJKJGPICCAHW4I/
ALSACE, YADAN, 1ER MAI...
ATTAL ATTEINT L'IVRESSE !
Un problème Panifous ?
"Au-delà de relations décidément fraîches avec le gouvernement, le groupe Renaissance n’est pas en meilleur terme avec le MoDem, son allié historique depuis 2017. « Alsace, Yadan, 1er mai : trois textes, trois emmerdes. Merci Gabriel ! », aurait fulminé le patron des députés MoDem Marc Fesneau le 30 mars, selon le Parisien. Dans un tweet, il a lourdement attaqué Gabriel Attal, cette fois sans le nommer, en fustigeant « des textes clivants, insuffisamment préparés, qui ont moins cherché à résoudre des problèmes concrets qu’à un jeu de posture en vue de 2027 ».
Ce proche de François Bayrou en a remis une couche dans une interview le lendemain à l’Opinion : « Quand on voit à quel point ces textes fracturent le “socle commun”, comment prétendre ensuite rassembler ? » À n’en pas douter, les troupes présidentielles sauront une nouvelle fois étaler leurs divisions en cette fin de semaine puisque la loi portée par Caroline Yadan, censée lutter contre « les formes renouvelées de l’antisémitisme », est examinée à l’Assemblée. Le MoDem a déjà annoncé qu’il voterait contre. Pour la députée bayrouiste Perrine Goulet, il s’agit d’« un texte mal embarqué » qui « dessert la cause qu’il veut défendre ».
En privé, certains pointent le rôle du ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, un ancien député Liot inconnu du grand public, pas forcément le meilleur pour mettre de l’huile dans les rouages. Selon Le Monde, il bénéficie d’un « faible poids politique » et « est rarement pris au sérieux par les élus et ses collègues du gouvernement ». Reste qu’à moins d’un an de l’élection présidentielle, tous ces désaccords risquent de rejaillir sur la désignation d’un candidat commun, qu’espèrent toujours de nombreux macronistes. Critiqué pour ses échappées solitaires, Gabriel Attal saura-t-il rassembler autour de sa candidature ? Ou Édouard Philippe, plus en retrait des affaires nationales, tirera-t-il les marrons du feu ? En attendant, difficile de voir dans le bâtiment macroniste autre chose qu’un bateau ivre à la dérive."
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/les-divisions-a-l-interieur-du-bloc-central-atteignent-des-niveaux-rarement-atteints_262672.html
TOTAL : DES DIVIDENDES POUR LES ACTIONNAIRES, DES SUBSIDES POUR LES TRAVAILLEURS...!
Surcroît de travail à cause de la ruée des automobilistes chez Total
"Face à l'envolée des prix des carburants depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, TotalEnergies propose un plafonnement des prix qui a entraîné une ruée des automobilistes dans ses stations, ce qui représente "du travail en plus pour les salariés", fait aussi valoir la CGT. Sollicitée jeudi par l'AFP, la direction du groupe n'a pas souhaité s'exprimer à ce stade.
"Pour certains salariés, le budget carburant atteint désormais 400 euros par mois, pour un salaire net de 1 600 euros, qui concerne "près de 80% des salariés Argedis", selon la CGT, qui évoque une situation "financièrement intenable".
"On ne fait pas partie du socle social commun, mais on est filiale à 100%" de TotalEnergies, a précisé la déléguée syndicale CGT à l'AFP. TotalEnergies compte environ 3 300 stations-service en France métropolitaine."
https://www.franceinfo.fr/economie/automobile/essence/la-cgt-d-une-filiale-de-totalenergies-appelle-a-la-greve-dans-200-stations-service-face-a-la-hausse-des-prix-des-carburants_7943780.html
SONDAGES : LA MACHINE À MANIPULER EST PRÊTE POUR 2027
BLAST, Le souffle de l'info
https://youtu.be/EtzjALhif_s?si=whEE01dUU7y7Nhn0
Cette semaine on va se pencher sur les sondages : qu’est-ce que c’est, à quoi il servent, pourquoi ils sont devenus si importants et les dangers qu’ils font peser sur la présidentielle. Pour ça, on s’est aidés d’un super article de Jules Blaster, sur Blast bien entendu ! Pour aller plus loin et voir plus en détail ce que notre collègue a écrit, rendez-vous sur le site de Blast !
Après ce tour d’horizons des sondageologues on fera un crochet par Budapest : Orban a perdu les législatives, mais la pente s’annonce très compliquée pour le vainqueur, tant la Hongrie a subi l'influence corruptrice du clan Fidesz.
1:58 Zoom présidentielles : la sondocratie en ordre de marche / 1- La fabrique de l’opinion se trompe souvent
6:47 2- La déraison populaire et l’oracle
10:30 3- La popote des uns fait le bonheur des autres
16:36 Conclusion : les sondages : une dégénérescence démocratique
19:35 Rubrique : Orbán, en cabane !
20:31 1- Une victoire contre le système Orbán
22:59 2- La cabane est encore loin pour Orbán
Lien de l’article de Jules Blaster : https://www.blast-info...
Une vidéo de Camille Chastrusse et Victor-Ulysse Sultra, doctorant en droit public
Montage et réalisation : Guillaume Cage
Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
Production : Hicham Tragha
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert
Cette semaine on va se pencher sur les sondages : qu’est-ce que c’est, à quoi il servent, pourquoi ils sont devenus si importants et les dangers qu’ils font peser sur la présidentielle. Pour ça, on s’est aidés d’un super article de Jules Blaster, sur Blast bien entendu ! Pour aller plus loin et voir plus en détail ce que notre collègue a écrit, rendez-vous sur le site de Blast !
Après ce tour d’horizons des sondageologues on fera un crochet par Budapest : Orban a perdu les législatives, mais la pente s’annonce très compliquée pour le vainqueur, tant la Hongrie a subi l'influence corruptrice du clan Fidesz.
1:58 Zoom présidentielles : la sondocratie en ordre de marche / 1- La fabrique de l’opinion se trompe souvent
6:47 2- La déraison populaire et l’oracle
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16:36 Conclusion : les sondages : une dégénérescence démocratique
19:35 Rubrique : Orbán, en cabane !
20:31 1- Une victoire contre le système Orbán
22:59 2- La cabane est encore loin pour Orbán
Lien de l’article de Jules Blaster : https://www.blast-info...
Une vidéo de Camille Chastrusse et Victor-Ulysse Sultra, doctorant en droit public
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