lundi 13 avril 2026

Fwd: Impôts 2026 : dois-je déclarer mes placements (assurance-vie, PEA…) ? / Travail le 1er mai : huit organisations syndicales s'y opposent / Comment Renault veut aider les infirmières dans les déserts médicaux


 
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9 commentaires:

Anonyme a dit…

DES CLOCHETTES DANS LE PÉTRIN !

"Il n’y a qu’en France où la passion du pain peut aveugler à ce point et servir de prétexte à la mise à mal du seul jour férié et chômé, de son histoire sociale et de sa symbolique immense.

Gabriel Attal et les défenseurs de la proposition de loi pour l’extension du travail le 1er Mai nous servent l’histoire que voici : privés de baguettes par un jour férié «archaïque», les Français et leurs boulangers seraient à bout. Heureusement, d’héroïques parlementaires qui veulent «libérer le travail» volent au secours du peuple mis au pain sec. L’ancien Premier ministre, qui ne jure que par les «traditions pas trop cuites» et, accessoirement, la présidentielle de 2027, a envoyé 35 000 affichettes aux boulangeries de France et produit des vidéos où il interpelle le passant, baguette à la main : «Vous saviez que les boulangers n’avaient pas le droit d’ouvrir le 1er Mai ?» Non, on ne le savait pas. Parce que c’est faux. Un patron peut parfaitement ouvrir son commerce. Ce que la loi lui interdit, c’est d’y faire travailler des salariés.

Il est tout aussi faux de croire que les premiers bénéficiaires seraient les artisans boulangers ou les fleuristes de quartier que Gabriel Attal met en scène. Ce seraient les chaînes : Paul, Interflora. Et pourquoi pas, à terme, les grandes enseignes. Au total, 1,5 million de salariés seraient concernés.

Quant au volontariat, censé encadrer le dispositif, le précédent du travail le dimanche a démontré qu’il n’existe pas. Il est celui qui ne peut pas refuser.

La méthode employée aussi est manipulatoire. En enjambant l’examen du texte à l’Assemblée par un rejet tactique vendredi pour accélérer et appliquer ce texte dès le 1er mai 2026, les macronistes, aidés par la droite et l’extrême droite, ont poussé les huit centrales syndicales à faire front commun pour écrire à Sébastien Lecornu. Un fait politique rare, à la hauteur de l’enjeu. Le Premier ministre a appuyé sur le frein et promis qu’il n’y aurait pas de «passage en force». Et les dirigeants syndicaux rencontreront le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, ce lundi.

Ce front commun doit tenir. Et le débat doit être refermé au plus vite avant qu’il n’abîme davantage les droits des travailleuses et des travailleurs. Et efface la célébration des luttes syndicales passées et à venir.

Les petits commerces méritent mieux que d’être utilisés pour faire sauter un élément fédérateur de notre patrimoine social et servir les ambitions de Gabriel Attal, qui finira par nous mettre toutes et tous dans le pétrin."


https://www.liberation.fr/idees-et-debats/editorial/menace-sur-le-1er-mai-un-pain-a-notre-histoire-sociale-et-aux-droits-des-travailleurs-20260412_J4MSAO3LRBD25DTYVLTA73TTSE/

Anonyme a dit…

Toucher au 1er mai, l’étincelle de trop?

Mais une dispute entre macronistes et alliés pèse peu à côté d’une contestation sociale. Depuis le début de la guerre entre Iran, États-Unis et Israël et l’envolée des prix du carburant, le Premier ministre se montre attentif à éviter un impair susceptible de « tout faire péter dans l’opinion », selon les confidences d’un proche au Parisien. Avec un certain succès pour l’instant : les quelques mesures annoncées n’ont certes pas totalement satisfait, mais pas non plus au point de jeter les Français dans la rue."
(…)

Renaissance fulmine : « on passe pour des cons »

Les syndicats s’en réjouissent. « C’est un signe positif, c’est ce qu’on demandait avec mes homologues dans notre courrier », a salué auprès de l’AFP, Cyril Chabanier (CFTC), persuadé que le gouvernement « est prêt à ajuster ce texte ». Le groupe Gauche Démocrate et Républicaine à l’Assemblée (communistes et ultramarins) a aussi mis en suspens le dépôt de sa motion de censure. « Le gouvernement doit maintenant mettre fin à l’examen de ce texte, en renonçant définitivement à la convocation d’une future CMP », réclament les communistes.

Sera-t-il prêt à aller jusque-là ? Selon Matignon, Sébastien Lecornu a demandé à son ministre du Travail de faire les consultations nécessaires pour « proposer un compromis » que les parlementaires pourraient ensuite endosser dans la commission mixte paritaire. Mais c’est déjà beaucoup trop pour les membres du parti présidentiel, plus qu’agacés par les hésitations de Sébastien Lecornu. « On est chez les fous, on passe pour des cons (...) Je me pose la question ; est-ce que Matignon a envie d’emmerder Attal pour ne pas lui laisser une victoire ? », râle auprès du HuffPost un proche de l’ancien Premier ministre.

Son successeur fait face à un dilemme. Sur sa gauche, Sébastien Lecornu entraperçoit le risque de la colère sociale couplée à une motion de censure pouvant unir la gauche. Sur sa droite, l’amertume de son propre parti politique. Lui, au milieu, tente de ménager la chèvre et le chou. Car il faut aussi penser au coup d’après : le budget 2027 sur lequel le gouvernement planche déjà. En 2026, le Premier ministre avait réussi l’exploit de convaincre Renaissance à la suspension de la réforme des retraites tout en obtenant la bénédiction du PS. Un jeu d’équilibriste plus périlleux que jamais dans une configuration où il se serait mis à dos à la fois son camp et les socialistes."


https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/comment-lecornu-se-retrouve-piege-par-la-proposition-de-loi-renaissance-sur-le-1er-mai_262571.html

Anonyme a dit…

En France, la "bouffée d'air" n'est pas pour demain...

Les infrastructures pétrolières touchées

"Enfin, au-delà des considérations géopolitiques du moment (et des changements de pied récurrents de Donald Trump), il faut aussi prendre en considération les conséquences au long cours de la guerre. En l’occurrence, les infrastructures pétrolières du Moyen-Orient ont souffert des frappes entamées le 28 février dernier. Quand bien même les dirigeants américains, israéliens et iraniens parviendraient à un accord de paix total et durable, il faudrait reconstruire et réparer avant de voir l’industrie pétrolière fonctionner à nouveau comme avant.

À l’inverse, la situation actuelle pourrait d’ailleurs empirer : en annonçant son blocus du détroit d’Ormuz, Donald Trump a demandé aux forces américaines de frapper à nouveau les infrastructures énergétiques de l’Iran. Ce qui augure d’encore plus de dégâts, et donc de répercussions qui iront toujours plus loin dans le temps.

S’il faut en trouver un, reste toutefois un mince motif d’espoir du côté du politique. Assurant privilégier le dialogue par rapport à des mesures « coercitives » contre l’industrie pétrolière, le ministre de la Ville Vincent Jeanbrun a fait savoir dimanche 12 avril sur LCI qu’un décret pouvait être pris « à tout moment » si des manquements ou des abus étaient relevés. En Allemagne, le gouvernement a adopté une autre approche et diminué pour deux mois ses taxes sur les produits pétroliers pour provoquer une baisse immédiate du prix des carburants. Une bouffée d’air frais pour des millions d’automobilistes et de professionnels que l’exécutif français refuse jusqu’à présent."


https://www.huffingtonpost.fr/economie/article/le-blocus-du-detroit-d-ormuz-n-est-pas-la-seule-mauvaise-nouvelle-pour-les-prix-a-la-pompe_262563.html

Anonyme a dit…

« Une journée exceptionnelle »

« Il y a vraiment un seul secteur qui est demandeur [la boulangerie], on n’est pas certains que les autres le soient fortement », a assuré à la sortie de la discussion le patron de la CFTC, Cyril Chabanier. « En tout cas, on aura une liste extrêmement réduite » de branches qui négocieront, a-t-il estimé.

Depuis le rejet tactique, vendredi, de la proposition de loi portant sur le travail le 1er-Mai, voté largement par l’Hémicycle, des élus macronistes jusqu’à ceux du Rassemblement national, les rebondissements se sont succédé.

Vivement dénoncée par les syndicats, la proposition de loi sur le 1er-Mai devait permettre d’autoriser le travail de salariés dans des commerces de proximité comme les boulangeries, pâtisseries, primeurs, boucheries, fleuristes, mais aussi dans des établissements culturels (cinémas, théâtres). Grâce à la motion de rejet, le texte pouvait être adopté sans que les députés l’aient examiné en première lecture, après une commission mixte paritaire (CMP).

« Le 1er-Mai 2026 sera un 1er-Mai complètement classique », s’est réjoui le numéro 2 de la CFDT, Yvan Ricordeau, à l’issue de la rencontre.


« La CGT et les organisations syndicales ont obtenu que le gouvernement ne passe pas en force sur le 1er-Mai », s’est encore réjouie la leader de la CGT, Sophie Binet. « La loi ne sera donc pas modifiée demain et le 1er-Mai restera un jour exceptionnel, férié et rémunéré. »

Selon la loi, seul le 1er-Mai est un jour férié obligatoirement chômé et payé. Toutefois, le code du travail admet aujourd’hui qu’un artisan boulanger ou un fleuriste puisse ouvrir ce jour-là, mais il doit travailler seul ou presque. Il peut en effet compter sur lui-même ou des membres de sa famille non salariés, mais pas sur ses employés – sinon, il risque une amende de 750 euros par salarié concerné (1 500 euros si ce dernier est mineur)."


https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/04/13/travail-le-1-mai-la-cgt-demande-au-gouvernement-de-ne-pas-passer-en-force-sur-la-proposition-de-loi-les-syndicats-recus-par-jean-pierre-farandou_6679691_3234.html

Anonyme a dit…

L'ANSES BIENTÔT AUX ORDRES...

"C’est un texte technique aux effets potentiellement délétères sur notre santé. Le 11 avril, le ministère de l’Agriculture a publié au Journal officiel une liste de plus de 120 usages de pesticides qui doit orienter le travail de l’Anses, l’agence nationale de santé.

La liste recense de nombreuses espèces dites « nuisibles » (mouches, pucerons...) et maladies (mildiou, rouille…) « affectant de manière significative le potentiel de production agricole et alimentaire et contre lesquels les moyens de lutte sont inexistants, insuffisants ou susceptibles de disparaître à brève échéance », selon l’arrêté. En clair : l’Anses devra prioritairement examiner les autorisations de mise sur le marché (AMM) des pesticides luttant contre ces maladies, afin de répondre aux besoins économiques des filières agro-industrielles.

Cet arrêté fait suite à un décret pris en parallèle des débats sur la loi Duplomb, et vivement critiqué par les associations. « La liberté de décider de son propre ordre du jour est compromise, c’est une entrave grave à l’indépendance de l’Anses », indiquait en juillet à Reporterre François Veillerette, président de l’association Générations futures.

Chaque année, l’Anses examine 2 000 demandes de mise sur le marché de produits pesticides. Les dossiers se bousculent et il faut aller au plus urgent. Le risque, avec ce calendrier dicté par le ministère de l’Agriculture, c’est que l’interdiction des produits dangereux soit retardée."


https://reporterre.net/Le-ministere-de-l-Agriculture-publie-une-liste-de-120-usages-prioritaires-des-pesticides

Anonyme a dit…

"De part et d’autre de l’autoroute, il n’y a rien. Sinon cet horizon plat et arboré qui caractérise l’est du Texas. Et puis, soudain, ce qui ressemble à un poste-frontière. C’est une sorte de péage, peuplé de policiers de l’immigration qui ne contrôlent que les voitures remontant vers le nord. Il faut prouver son identité, présenter son passeport et, le cas échéant, un visa, sous peine de se voir refuser l’entrée. On y passe même sans avoir quitté le pays : le Mexique est encore une centaine de kilomètres plus au sud. Et cela dit tout de cette étrange zone frontalière : officiellement états-unienne mais pas aux yeux de tous.

«Au sud de cette ligne, les gens parlent espagnol, au nord, pas vraiment», résume Bobby Pulido, star de la musique tejano, un savant mélange de country et de folk mexicaine très populaire au Texas, deux fois lauréat d’un Latin Grammy Award. Depuis un café d’Edinburg, où il habite, il raconte cette région du sud du Texas, la vallée du Río Grande, qui l’a vu grandir et réussir. Ces familles très unies, souvent partagées des deux côtés (…)



https://www.liberation.fr/international/amerique/si-vous-saviez-comme-je-regrette-davoir-vote-trump-au-texas-les-latinos-decus-se-tournent-vers-les-democrates-20260416_O6WNFI4NURBWDON63B2K732RF4/

Anonyme a dit…

"437 hectares de tourbière ont été recensés à proximité du projet de contournement autoroutier d’Arles. Son sol, jusqu’à 8 000 ans d’âge, stocke beaucoup de carbone, et le milieu est favorable à des espèces menacées.

Arles (Bouches-du-Rhône), reportage

« Vous allez sentir le sol vibrer. » Dans une pâture à 11 km à l’est d’Arles, une demi-douzaine de chevaux Camargue approche à vive allure. En cette fin mars, le sol se met en effet à trembler légèrement à leur approche. « On a 80 cm de tourbe sous nos pieds », explique l’éleveur, Virgile Alexandre, à la tête de la Ganaderia El Campo, un élevage de taureaux de corrida. Les chevaux lui servent au travail avec ses bovins. Le sol est mou et humide, un peu comme une éponge. Les 60 hectares du manadier se trouvent en bordure d’une rare tourbière de 437 hectares, située dans les marais des Chanoines et de Meyranne. Cette tourbière et son écosystème remarquable pourraient cependant disparaître en raison du contournement autoroutier d’Arles : 26 km d’asphalte voulus par l’État, depuis plus de trente ans.

Ils compléteraient le corridor autoroutier entre l’Espagne et l’Italie, déchargeant ainsi la RN 113, dont les nuisances jouxtent le centre-ville. L’infrastructure provoquerait une modification de circulation des eaux souterraines, dont la nature est pour l’heure inconnue, faute d’étude suffisante. En limite nord des prés à taureaux, la circulation bruyante des camions sur la RN 113 est incessante. À cet endroit, l’État veut élargir la deux fois deux voies, pour laisser place à l’autoroute."
…/…


https://reporterre.net/Vieille-de-8-000-ans-une-tourbiere-pourrait-etre-aneantie-par-un-projet-autoroutier

Anonyme a dit…

"Depuis quelques semaines, la question du travail des boulangers et fleuristes le 1er-Mai s’est réinvitée dans le débat public, suscitant des critiques sur la fragilisation des droits des travailleurs ; à rebours des revendications de certains commerçants, Sophie Binet propose d’allonger la liste. «Ce qu’il faut mettre à l’ordre du jour, c’est un nouveau jour férié», a lancé la cheffe de la CGT ce vendredi 17 avril sur France 2. Dans son viseur : le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Il doit, affirme-t-elle, «devenir comme le 1er-Mai, un jour férié, chômé et rémunéré».

«On a 11 jours fériés en moyenne» en France, «contre 12 en Union européenne», a encore argué la syndicaliste. La secrétaire générale de la CGT a fait cette suggestion à quelques heures des annonces du gouvernement, attendues vers 14 heures, après un entretien entre le Premier ministre et des représentants des boulangers et des artisans-fleuristes sur le travail le 1er-Mai.

Une proposition de loi, soutenue par le parti macroniste Renaissance, la droite et l’extrême droite, proposait d’autoriser explicitement les commerçants alimentaires, les fleuristes et les établissements culturels à employer des salariés ce jour-là. Mais la très forte opposition des syndicats et partis de gauche a poussé Sébastien Lecornu à la repousser sine die."
(…)


https://www.liberation.fr/economie/social/sophie-binet-veut-faire-du-8-mars-un-jour-ferie-mais-pas-que-pour-les-femmes-20260417_D5D5RINMLNCGFIYWDMR2V4EMU4/

Anonyme a dit…

La prudence est toujours de mise

"Seul grand perdant de la séquence : le dollar, monnaie internationale du marché pétrolier et qui avait largement profité du conflit. Il cédait jeudi 0,47 % face à la monnaie unique européenne, à 1,1837 dollar pour un euro.

Pour autant, les analystes restent prudents. La situation au Moyen-Orient reste dépendante d’équilibres politiques instables, et les conditions de navigation pourraient évoluer rapidement. Car en parallèle de l’annonce de cette réouverture du détroit, Donald Trump a de son côté affirmé maintenir le blocus contre les ports iraniens jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé. Et Benjamin Netanyahu a souligné qu’Israël n’a « pas encore fini le travail » contre le Hezbollah.

Et quand bien même la situation resterait stable, un retour à la normale n’est pas pour demain. Car « même si le détroit d’Ormuz venait à rouvrir, il faudrait plusieurs mois avant que la situation ne revienne à la normale », prévenait Arne Lohmann Rasmussen de Global Risk Management dans Le Figaro."


https://www.huffingtonpost.fr/economie/article/apres-les-annonces-sur-le-detroit-d-ormuz-le-cours-du-petrole-decroche-et-les-bourse-s-emballent_262772.html