C'est aussi du second degré de voir Coquerel illustrer la Baguette Gardoise Locale ? Ou peut-être que BGL pourrait se traduire par Belle Gueule Locale...
Vous en avez peut-être aperçu si vous circulez dans le Gard depuis le début des vacances de Noël : plusieurs radars ont été... décorés avec des guirlandes ou des branches de sapins.
"La FDSEA et les Jeunes Agriculteurs ont lancé une opération "radars de Noël". "Prends tes copains" et "va décorer le radar le plus proche de chez toi" peut-on lire sur l'affiche publiée sur le réseau social Facebook. Ce "clin d'œil aux fêtes de Noël" vise à "mettre une touche d'humour dans ce monde malheureusement très noir" explique David Sève, président de la FDSEA du Gard.
Les participants sont invités à orner les radars du Gard de sacs, sapins, guirlandes et boules pour ce jeu-concours de décoration de noël. Le radar gagnant sera annoncé le 5 janvier 2026." (…)
"À la lecture des chiffres des populations de référence de l’institut, au 1er janvier 2023, Alès a tout d’une locomotive pour ses communes voisines. Saint-Christol-lez-Alès compte 7 310 habitants (7 030 en 2017). Saint-Privat-des-Vieux en a 5 703 (5 182 en 2027). Saint-Hilaire-de-Brethmas en a 4 670 (4 313 en 2017). Saint-Julien-les-Rosiers en a 3 533 (3 348 en 2017). Salindres en a 3 648 (3 494 en 2017). Les augmentations d’administrés sont, donc, bel et bien là ! Comme à Saint-Martin-de-Valgalgues, qui en totalise 4 840 (4 419 en 2017) et avait connu un léger fléchissement entre 1990 et 2007. Ainsi qu’à Rousson, avec ses 4 456 riverains (4 106 en 2017), ville en progression depuis la fin des années 60, malgré une baisse entre 1990 et 1999. Quant à Vézénobres, profitant également de l’attrait de la RN 106 à deux fois deux voies menant ses habitants tant à Alès qu’à Nîmes pour travailler, il grossit encore : le village comptait 914 âmes en 1968 ; il en héberge 1 865 au 1er janvier 2023 (1 774 en 2017). En fait, autour d’Alès, seule la commune de Cendras fait figure d’exception : 1 599 habitants (1 841 en 2017) et une baisse continue depuis la fin des 60’s, malgré l’observation d’un palier entre 1999 et 2007.
Il était une baisse en Cévennes…
Dans les Cévennes, la stabilité côtoie le recul. Un recul souvent lié à la fin de l’activité minière. Ainsi, La Grand-Combe compte 4 783 habitants (5 041 en 2017) ; si une stagnation de la baisse se dessine depuis 2012, la ville comptait, pour mémoire, 13 240 Grandcombiens en 1968. Bessèges connaît un passé similaire : de 6 121 riverains en 1968, elle tombe à 2 606 (2 844 en 2017). Saint-Ambroix témoigne aussi d’une tendance à la baisse depuis la fin des années 60 et ses 4 164 habitants, même si la courbe repart à la hausse : 3 445, contre 3 162 en 2017. Anduze jouit plutôt de stabilité depuis 1968 : 3 391 habitants (3 436 en 2017). Pareil, au global, pour Saint-Jean-du-Gard : 2 586 (2 433 en 2017). Plus au nord, Génolhac table sur une population de 815 administrés (841 en 2017), et une tendance à la baisse depuis le milieu des années 70 (936). Chamborigaud fait du yo-yo : 884 habitants là (852 en 2017), avec une hausse depuis 1990, année des 716 habitants, mais qui ne font pas oublier qu’ils étaient 1 083 dans le village en 1968. Saint-André-de-Valborgne fond d’ailleurs depuis cette année-là : de 524 villageois, la commune en compte désormais 366 (382 en 2017)." (…)
7,7 millions d'euros. "C'est le montant qui va être investi par le bailleur social Logis Cévenols pour réhabiliter le quartier Prés-Saint-Jean à Alès, dans le cadre du Nouveau programme national de renouvellement urbain. L'ensemble des travaux prévus vient d'être présenté à l'occasion d'une réunion publique, indique Alès Agglomération.
Les travaux vont débuter à la fin du premier semestre 2026 avec la réhabilitation des deux tours, situées rue Sully Prudhomme et comptant 68 logements, pour une durée de quatorze mois. Au programme : « ravalement des façades, mise en place de serrureries, remplacement des garde-corps et habillage des balcons, réfection de la toiture, isolation des combles, maintenance du système de ventilation, mise en sécurité électrique des logements et des parties communes… », énumère Alès Agglomération." (…)
"Sur le réseau social Tiktok, cette vidéo de 57 secondes frôlait mercredi soir les 200.000 vues. Alors pour les enquêteurs, l'objectif est clair : il faut identifier et interpeller les protagonistes. Une tâche compliquée, car aucun visage n’apparaît à découvert. Tous les individus sont masqués ou dissimulés sous des déguisements. Dans leurs mains, pas de jouets, mais des stupéfiants et des cigarettes de contrebande.
L’été dernier déjà, le réseau de "la Gitanie" avait fait parler de lui en diffusant une lettre aux habitants du quartier, dans laquelle les trafiquants s’excusaient des nuisances liées au trafic et proposaient même des services, comme porter les courses ou organiser des animations pour les enfants.
Pour l’heure, aucune interpellation n’a eu lieu. En cause, selon une source policière, un manque de moyens humains, avec une seule patrouille de trois agents pour couvrir l’ensemble de la ville."
5 commentaires:
C'est aussi du second degré de voir Coquerel illustrer la Baguette Gardoise Locale ?
Ou peut-être que BGL pourrait se traduire par Belle Gueule Locale...
Voilà une idée pour accrocher ses boules...!😁😹
Vous en avez peut-être aperçu si vous circulez dans le Gard depuis le début des vacances de Noël : plusieurs radars ont été... décorés avec des guirlandes ou des branches de sapins.
"La FDSEA et les Jeunes Agriculteurs ont lancé une opération "radars de Noël". "Prends tes copains" et "va décorer le radar le plus proche de chez toi" peut-on lire sur l'affiche publiée sur le réseau social Facebook. Ce "clin d'œil aux fêtes de Noël" vise à "mettre une touche d'humour dans ce monde malheureusement très noir" explique David Sève, président de la FDSEA du Gard.
Les participants sont invités à orner les radars du Gard de sacs, sapins, guirlandes et boules pour ce jeu-concours de décoration de noël. Le radar gagnant sera annoncé le 5 janvier 2026."
(…)
https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/des-radars-de-noel-fleurissent-en-bord-de-route-dans-le-gard-pourquoi-8123368
ANDUZE, PORTAIL DES CÉVENNES...
La ceinture d’Alès à la loupe…
"À la lecture des chiffres des populations de référence de l’institut, au 1er janvier 2023, Alès a tout d’une locomotive pour ses communes voisines. Saint-Christol-lez-Alès compte 7 310 habitants (7 030 en 2017). Saint-Privat-des-Vieux en a 5 703 (5 182 en 2027). Saint-Hilaire-de-Brethmas en a 4 670 (4 313 en 2017). Saint-Julien-les-Rosiers en a 3 533 (3 348 en 2017). Salindres en a 3 648 (3 494 en 2017). Les augmentations d’administrés sont, donc, bel et bien là ! Comme à Saint-Martin-de-Valgalgues, qui en totalise 4 840 (4 419 en 2017) et avait connu un léger fléchissement entre 1990 et 2007. Ainsi qu’à Rousson, avec ses 4 456 riverains (4 106 en 2017), ville en progression depuis la fin des années 60, malgré une baisse entre 1990 et 1999. Quant à Vézénobres, profitant également de l’attrait de la RN 106 à deux fois deux voies menant ses habitants tant à Alès qu’à Nîmes pour travailler, il grossit encore : le village comptait 914 âmes en 1968 ; il en héberge 1 865 au 1er janvier 2023 (1 774 en 2017). En fait, autour d’Alès, seule la commune de Cendras fait figure d’exception : 1 599 habitants (1 841 en 2017) et une baisse continue depuis la fin des 60’s, malgré l’observation d’un palier entre 1999 et 2007.
Il était une baisse en Cévennes…
Dans les Cévennes, la stabilité côtoie le recul. Un recul souvent lié à la fin de l’activité minière. Ainsi, La Grand-Combe compte 4 783 habitants (5 041 en 2017) ; si une stagnation de la baisse se dessine depuis 2012, la ville comptait, pour mémoire, 13 240 Grandcombiens en 1968. Bessèges connaît un passé similaire : de 6 121 riverains en 1968, elle tombe à 2 606 (2 844 en 2017). Saint-Ambroix témoigne aussi d’une tendance à la baisse depuis la fin des années 60 et ses 4 164 habitants, même si la courbe repart à la hausse : 3 445, contre 3 162 en 2017. Anduze jouit plutôt de stabilité depuis 1968 : 3 391 habitants (3 436 en 2017). Pareil, au global, pour Saint-Jean-du-Gard : 2 586 (2 433 en 2017). Plus au nord, Génolhac table sur une population de 815 administrés (841 en 2017), et une tendance à la baisse depuis le milieu des années 70 (936). Chamborigaud fait du yo-yo : 884 habitants là (852 en 2017), avec une hausse depuis 1990, année des 716 habitants, mais qui ne font pas oublier qu’ils étaient 1 083 dans le village en 1968. Saint-André-de-Valborgne fond d’ailleurs depuis cette année-là : de 524 villageois, la commune en compte désormais 366 (382 en 2017)."
(…)
https://www.midilibre.fr/2025/12/29/linsee-temoigne-dun-dynamisme-demographique-dans-et-autour-dales-ce-que-revelent-les-dernieres-donnees-que-linstitut-vient-de-devoiler-13135653.php
7,7 millions d'euros.
"C'est le montant qui va être investi par le bailleur social Logis Cévenols pour réhabiliter le quartier Prés-Saint-Jean à Alès, dans le cadre du Nouveau programme national de renouvellement urbain. L'ensemble des travaux prévus vient d'être présenté à l'occasion d'une réunion publique, indique Alès Agglomération.
Les travaux vont débuter à la fin du premier semestre 2026 avec la réhabilitation des deux tours, situées rue Sully Prudhomme et comptant 68 logements, pour une durée de quatorze mois. Au programme : « ravalement des façades, mise en place de serrureries, remplacement des garde-corps et habillage des balcons, réfection de la toiture, isolation des combles, maintenance du système de ventilation, mise en sécurité électrique des logements et des parties communes… », énumère Alès Agglomération."
(…)
https://www.lesechos.fr/pme-regions/occitanie/ales-logis-cevenols-rehabilite-le-quartier-pres-saint-jean-2207109
Une vidéo virale
"Sur le réseau social Tiktok, cette vidéo de 57 secondes frôlait mercredi soir les 200.000 vues. Alors pour les enquêteurs, l'objectif est clair : il faut identifier et interpeller les protagonistes. Une tâche compliquée, car aucun visage n’apparaît à découvert. Tous les individus sont masqués ou dissimulés sous des déguisements. Dans leurs mains, pas de jouets, mais des stupéfiants et des cigarettes de contrebande.
L’été dernier déjà, le réseau de "la Gitanie" avait fait parler de lui en diffusant une lettre aux habitants du quartier, dans laquelle les trafiquants s’excusaient des nuisances liées au trafic et proposaient même des services, comme porter les courses ou organiser des animations pour les enfants.
Pour l’heure, aucune interpellation n’a eu lieu. En cause, selon une source policière, un manque de moyens humains, avec une seule patrouille de trois agents pour couvrir l’ensemble de la ville."
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/video-des-dealers-de-bagnols-sur-ceze-deguises-en-pere-noel-et-en-grinch-sur-les-reseaux-sociaux-8213030
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