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La lettre quotidienne jeudi 22 octobre 2026
Par Mathieu Dejean En rebond à l’allocution d’Emmanuel Macron, dans laquelle il a affirmé que « rien n’expliquait » les violences du 17 octobre, Bernard Lahire pointe l’inconséquence de cette position « antisociologique ». Une constante des deux quinquennats du chef de l’État, qui offre désormais « un cadeau à l’extrême droite ».
Par Camille Labbé Interdite la veille, autorisée par la justice, puis immobilisée par un nouvel arrêté préfectoral, la manifestation étudiante parisienne du jeudi 22 octobre n’a jamais pu avancer. De quoi nourrir les inquiétudes des organisations étudiantes, confrontées à des interdictions dans plusieurs villes françaises.
Par À l’air libre
Une nouvelle mobilisation est annoncée samedi 24 octobre avant une grande journée intersyndicale le 5 novembre. Des mouvements de revendications qui ont débuté à Mayotte et en Guyane avant de s’étendre à l’Hexagone et à d’autres pays du continent européen.
Par Erwin Canard Sous-financement, places manquantes en licence et en master, taux d’encadrement qui s’effondre, paupérisation des étudiants : le mouvement étudiant en cours en France s’ancre sur des réalités concrètes qui attestent du manque d’investissement de l’État.
Par Mathilde Goanec Les étudiants et les personnels de l’université de Bordeaux tentent de contrecarrer les effets de la fermeture administrative, appuyés par la mobilisation historique de certaines facultés. Dans la rue, les organisations locales composent de leur côté avec le tour de vis sécuritaire et les oukazes de l’exécutif.
Par Faïza Zerouala Dans le cadre du mouvement social, le site universitaire de Censier, à Paris, est bloqué. Depuis une semaine, étudiant et étudiantes y organisent des conférences et des ateliers pratiques, pour occuper ce temps, mais aussi donner du sens à leur mobilisation.
Par Martine Orange Une même sidération a saisi tous les milieux d’affaires et d’entreprise au vu des scènes de chaos du 17 octobre. Comment le gouvernement a-t-il pu perdre le contrôle à ce point ? Tous craignent une instabilité permanente, une montée des conflits. « On ne pourra pas tenir six mois dans un tel climat », prévient un patron de PME.
Par Agence France-Presse Après un premier homme, âgé de 34 ans, arrêté mardi en Haute-Vienne, un second suspect a été arrêté jeudi dans la Creuse.
Jeudi 22 octobre, les groupes du centre et de la gauche du Parlement européen ont obtenu un succès important dans leur soutien à la Cour pénale internationale, visée par des sanctions des États-Unis. Des membres de cette juridiction prendront la parole à Strasbourg en décembre.
Par Amélie Poinssot C’est un pays acculé qui a ouvert ses portes, lundi 19 octobre, aux négociations internationales sur la biodiversité. Prise en sandwich entre les frontières hermétiques de la Turquie et de l’Azerbaïdjan, la nation caucasienne ne s’est pas encore relevée de la guerre perdue contre Bakou en 2025.
Par Alice Campaignolle Gouvernement et opposition viennent de clore à Caracas un troisième cycle de dialogue, sous la tutelle de Washington. Les discussions avancent, même si la très populaire cheffe de l’opposition, María Corina Machado, n’est pas encore rentrée de son exil.
Par Ludovic Lamant De Darren Aronofsky à Robert Zemeckis, quelques rares grands noms du cinéma ont utilisé l’intelligence artificielle générative pour réaliser les images de leurs derniers films. Mais l’IA s’infiltre surtout dans des étapes moins visibles de la fabrication d’un film, avant ou après le tournage.
Par Agence France-Presse L’écrivain canado-haïtien a utilisé l’intelligence artificielle pour écrire « C’était ça ou mourir », contrairement à ce qu’il affirmait, a dit mercredi 21 octobre son éditeur canadien, qui a mis un terme à leur collaboration.
Par Benoît Gilles (Marsactu) Le parquet demande aussi deux ans de prison avec sursis et une amende pour le député LFI de Marseille, poursuivi pour avoir exposé l’ancien président local du Crif en plein conflit social chez Laser Propreté. Sa défense dénonce une « mise à mort politique ».
Par Nicolas Chevassus-au-Louis
Le livre le plus célèbre de Michel Foucault, paru en 1975, n’en finit pas d’inspirer les chercheurs et chercheuses travaillant sur le monde pénitentiaire. La situation des prisons continue pourtant de se détériorer, dans l’indifférence générale.
Par Camille Labbé Sous couvert de simplifier la vie des entreprises européennes, Bruxelles prépare un nouveau statut juridique qui pourrait fragiliser les droits des travailleurs. À Strasbourg, deux cents syndicalistes venus de toute l’Europe se sont mobilisés mardi 20 octobre contre ce projet encore méconnu.
Dans le studio
le blog de Un policier désemparé « Écoutez-moi, collègues. Je ne veux pas parler de procédures ni de maintien de l’ordre, mais de ce que nous sommes et refusons de devenir. Nous avons choisi ce métier pour protéger, servir et rendre justice. Alors posons-nous cette question : protégeons-nous encore la République ou ceux qui la gouvernent ? ». Un policier désemparé interpelle ses collègues : « ne laissons ni les violences confisquer la parole des citoyens, ni la peur servir de prétexte à des restrictions disproportionnées. »
le blog de Jean-Claude Leblois Depuis quelques jours, la Haute-Vienne est devenue le décor commode de toutes les fractures françaises. Chacun vient y chercher l'image qui sert sa cause, le coupable qui arrange son camp. Le Premier ministre sera à Limoges, ce vendredi. Nous l'accueillons avec une attente simple : qu'il vienne pour écouter plutôt que pour désigner, pour apaiser plutôt que pour diviser, pour réparer plutôt que pour simplement déplorer.
le blog de Les invité·es de Mediapart À deux jours des manifestations du 24 octobre, des personnalités du monde associatif, syndical, artistique et universitaire signent une tribune initiée par Attac afin d'apporter leur soutien aux mobilisations en cours et de dénoncer le franchissement d'un nouveau seuil dans l'autoritarisme du pouvoir, marqué par une remise en cause sans précédent des libertés démocratiques.
le blog de Les invité·es de Mediapart À deux jours des manifestations du 24 octobre, des personnalités du monde associatif, syndical, artistique et universitaire signent une tribune initiée par Attac afin d'apporter leur soutien aux mobilisations en cours et de dénoncer le franchissement d'un nouveau seuil dans l'autoritarisme du pouvoir, marqué par une remise en cause sans précédent des libertés démocratiques.
le blog de Marche des Solidarités Depuis samedi dernier le RN se présente comme recours contre le mouvement, comme le parti de l’Ordre. C’est dans la nature du fascisme. Raison de plus pour montrer notre détermination à lui barrer la route : tous et toutes à Orléans contre le congrès de Bardella et Le Pen ce samedi 24 octobre !
le blog de Benjamin Joyeux A Paris comme à Delhi, la jeunesse s'est révoltée ces derniers jours contre un pouvoir aveugle et sourd à ses revendications démocratiques, sociales et climatiques. Pire, ici comme là-bas, la stratégie de la matraque est préférée au dialogue et à la recherche de solutions politiques.
le blog de Mohammed Ibn Najiallah Le 21 octobre, les éditions du Boréal ont annoncé que de nouveaux éléments confirmaient l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le processus d’écriture de « C’était ça ou mourir ». Cette affaire révèle le malaise du monde littéraire face à l’IA. Plutôt que de nier son utilisation, l’écrivain aurait dû l’assumer et ouvrir un débat essentiel : à l’heure où une machine peut participer à la rédaction, qu’est-ce qu’être auteur ?
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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
jeudi 22 octobre 2026
Fwd: Emmanuel Macron fossoyeur des libertés, universités mobilisées...
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20 commentaires:
"Quand Paris s'enrhume, l'Europe prend froid."
-Clemens von Metternich, chancelier d'Autriche (en 1830, lors des trois Glorieuses).
https://youtube.com/shorts/_YVZcJl8If8?is=Y32mZEcdx_rEUed5
C'est pas la manifestation qui déborde, c'est le débordement qui se manifeste...
LA BANLIEUE INFLUENCE PANAME... ET VIENT CHERCHER MACRON
BLAST, Le souffle de l'info
https://youtu.be/63-sAhW3Y50?si=h3ClhFgvqfK0e78Z
"Ces jeunes ont donné une leçon à tout le camp de la rupture. Et révélé une fois de plus toute sa fragilité. Un soulèvement, c'est ça. Ça casse tout : le sens, la morale et les vitrines. Ne pas reculer, c'est aussi rendre ces jeunes la beauté de ce qu'ils ont fait. Les pillages, c'est peut-être les plus belles choses qu'on ait vu ce week-end. Les casseurs, les pilleurs, comme on les appelle, seraient peut-être en réalité la pointe la plus avancée de ce bouleversement. Parce que sur les pancartes, ils avaient prévenu. Il y avait écrit un truc, mais personne n’a bien compris. Avant les Lumières, ça disait : D’abord, Bismillah, c’est les ténèbres."
Journaliste : Ibrahim Benaissa
Montage : Julien Bouillet
Son : Abel Rapin
Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
Production : Hicham Tragha
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert
"Les centrales syndicales sont-elles condamnées à rester les témoins passifs de la plus grande répression contre un mouvement social de l’histoire de la Cinquième République ? Ou pire, à accompagner l’instrumentalisation d’un régime aux abois sans réagir ?
C’est la question que l’on peut se poser après les dernières déclarations de Macron. Il vient d’annoncer sur France Info que «seules les manifestations organisées à la demande des syndicats seront autorisées samedi». Et à condition de manifester en-dehors des centre-villes, donc sans être vus ni entendus. Bref, des défilés inutiles, pacifiés et encadrés. Il s’agit, de la part du président, d’attaquer une nouvelle fois un droit fondamental, celui d’exprimer ses opinions. Et donc d’un pas de plus dans la dictature.
Le chef de l’État va également réunir un conseil de défense demain vendredi. Qu’est-ce qu’un Conseil de défense ? En période de crise et d’état d’urgence, ce ne sont plus les élus qui détiennent le pouvoir, mais un comité restreint politico-militaire, le «conseil de défense et de sécurité nationale». En France, il rassemble le président, quelques ministres et les hautes autorités militaires. Ce «Conseil de défense» définit les grandes orientations politiques, les opérations de guerre et doit gérer les «crises majeures». C’est donc une poignée de personnes non élues, issues de l’armée et de la police, qui gouverne de facto la France, et qui n’a pas de compte à rendre puisque toutes les réunions ont lieu sous «secret défense». Là encore, la France est le seul pays européen à être doté d’un outil aussi autoritaire.
Revenons aux syndicats : Macron annonce que «la doctrine arrêtée est que partout où il y a une volonté de se regrouper par des gens qui n’ont pas la légitimité, les manifestations seront interdites par les préfet». Sous-entendu : seules les centrales syndicales sont «légitimes», et la jeunesse, les organisations autonomes, les associations et collectifs non syndicaux n’ont aucune légitimité ni droit de s’exprimer. Autrement dit, elles ne sont rien.
Avant le 17 octobre déjà, les autorités invitaient les syndicats à encadrer la contestation qui débordait de partout. Après avoir humilié les organisations syndicales pendant 10 ans, après avoir méprisé les grèves massives contre la réforme des retraites, l’État demande aux «partenaires sociaux» de contenir une révolte qui lui échappe. Ces propos sont un aveu, et sont d’ailleurs insultants pour les syndicats : avec ces déclarations, Macron reconnaît que les initiatives syndicales ne lui font pas peur et le rassurent, alors que les mobilisations en cours le dérangent réellement."
(…)
https://contre-attaque.net/2026/10/22/macron-instrumentalise-les-syndicats-pour-accentuer-la-repression-ils-doivent-faire-front/
https://youtube.com/shorts/Kb2L8N_zgTs?is=1YOsP8tfx5S3iZ2_
Interdiction des manifs : LA COLÈRE SOCIALE, MACRON ET LECORNU S'EN COGNENT
Pure Politique
https://youtu.be/tpE03voy5Lk?si=oBoxAE0WBOpwJNhF
Merci pour cette chronique incisive à la hauteur des évènements du moment !!!
LE CORNU ET LA SOLILOQUE
"Le ton était clairement amer. La gauche est ressortie déçue, voire « en colère », de la réunion des partis politiques avec Sébastien Lecornu, ce jeudi 22 octobre à Matignon, qui portait sur le maintien de l’ordre, défendu par la porte-parole du gouvernement comme « la priorité » avant toute « prise en compte » des revendications sociales, à deux jours d’une nouvelle journée de mobilisation samedi.
Les tacles de Manuel Bompard, le coordinateur national de la France insoumise, résument très bien l’état d’esprit de la gauche au sortir des discussions. Le Premier ministre a « fait perdre du temps au pays tout entier », a tancé le député des Bouches-du-Rhône, que vous pouvez réécouter ci-dessous, reprochant au chef du gouvernement son refus d’aborder les revendications sociales des manifestants."
Lors de la réunion, consacrée au maintien de l’ordre, le Premier ministre, « à aucun moment, n’est rentré dans le débat précis sur les revendications des jeunes, sur les revendications du pays, sur la colère, sur la souffrance sociale », a dénoncé Manuel Bompard, en pointant une « stratégie qui consiste à perdre du temps ».
Le candidat LFI à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, a fustigé sur X un Premier ministre qui « convoque des réunions de bavardages sans objectif ».
« Plus il attend, plus ça va lui coûter cher », estime Tondelier
"La patronne des Écologistes, Marine Tondelier, n’a pas semblé convaincue non plus. « On sort avec beaucoup de colère », a-t-elle abondé. Alors que le gouvernement doit annoncer de « premières décisions » lundi aux lycéens, elle a estimé que « plus il attend, plus ça va lui coûter cher ». « Le fait de parier sur le pourrissement du mouvement est une erreur impardonnable », a-t-elle ajouté.
Le candidat Place publique/PS, Raphaël Glucksmann, a jugé « inquiétant » de n’avoir pas eu de réponse sur le « fiasco sécuritaire » du 17 octobre ni sur le « mouvement social ». Si le gouvernement « croit, en ne répondant pas aux revendications de la jeunesse française, que le mouvement s’essoufflera, il se trompe », a-t-il ajouté.
Le leader du Parti communiste, Fabien Roussel, s’est dit « extrêmement déçu », en invitant le gouvernement à « traiter les causes de ces manifestations et pas les symptômes », et en évoquant des « dérives dangereuses » à propos des interdictions de manifester pour samedi."
(…)
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/apres-la-reunion-des-partis-a-matignon-cette-pique-de-bompard-resume-tres-bien-l-etat-d-esprit-a-gauche_343533.html
LE FOSSOYEUR DES LIBERTÉS VEUT ENTRAVER LE DROIT À MANIFESTER... ??
APPAREMMENT, CERTAINS PRÉFETS LAISSENT PISSER !!!
https://youtube.com/shorts/X_ENSz7zqIk?is=eIbXlTjIs-UncFoi
Refaire l'histoire...
https://youtu.be/HMpmedi_pH4?is=JUs5THOwLg9GYqul
LA FRANCE SE BARRICADE...
ET BEAUCOUP DE MINEURS TOUJOURS BARRICADÉS !!!
"C'est sans doute la semaine la plus répressive de l'histoire de la Ve République", dénonce vendredi 23 octobre sur France Inter Romain Boulet, co-président de l'Association des avocats pénalistes (Adap), alors que 2 700 personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre des violences en marge de la mobilisation du 17 octobre. Parmi elles, 217 ont été incarcérées, a indiqué jeudi le ministre de la Justice. Parmi elles, 217 ont été incarcérées, a indiqué jeudi le ministre de la Justice. "Il n'y a jamais eu en France autant d'interpellés et autant de déférés", note Romain Boulet.
"Aujourd'hui, nous avons des individus qui comparaissent devant des juridictions sous la pression du ministère" dans le cadre de procédures "où ils encourent jusqu'à vingt ans de prison", souligne l'avocat chez Cabinet B&S. Romain Boulet rappelle que le ministre de la Justice "est venu en direct au journal de 20 heures pour demander à ce que la loi criminalité organisée s'applique aux procédures en cours". L'avocat estime que Gérald Darmanin "va trop loin". Pour lui, "notre système devrait pouvoir faire face à cette délinquance, sans faire appel à une loi d'exception".
Romain Boulet estime que Gérald Darmanin voit "la justice" comme "une machine à distribuer les peines les plus sévères". "Pas des peines les plus justes, mais des peines les plus sévères", précise l'avocat.
"Aujourd'hui, il vaut mieux être une vitrine qu'une femme battue, violée, ou un enfant battu"
Le co-président de l'ADAP regrette d'ailleurs, "pour reprendre l'expression d'une consoeur", qu'en France, "aujourd'hui, il vaut mieux être une vitrine qu'une femme battue, violée, ou un enfant battu" parce que, dit-il, "la procédure répressive mise en place ces derniers jours, on a été absolument incapables de la mettre en place s'agissant de valeurs qui devraient être plus préservées que ce qui est en train de se dérouler" en ce moment.
Par ailleurs, Romain Boulet dénonce "les conditions absolument scandaleuses" dans lesquelles plusieurs "mineurs, présumés innocents, sont retenus" au dépôt de Bobigny (Seine-Saint-Denis), "en attendant leur comparution", dans le cadre des violences de samedi et dimanche dernier. "C'est notre faute à tous", estime-t-il, mais "la responsabilité immédiate" revient "aux ministres de la Justice et de l'Intérieur", aux "politiques qui ne veulent pas se saisir de cette question"."
https://www.franceinfo.fr/societe/mobilisation-du-17-octobre/c-est-sans-doute-la-semaine-la-plus-repressive-de-l-histoire-de-la-ve-republique-denonce-l-association-des-avocats-penalistes_8250220.html
GUIRAUD MET RETAILLEAU AU POTEAU...
https://www.facebook.com/watch/?v=3488502054687479&vanity=infonewsanscensure
BAUER SUR BFM VA-T-IL FINIR COMME SAPORTA SUR LCI ??
MABROUK A ENCORE DU MAL À SUIVRE LE RAISONNEMENT...!!
https://www.facebook.com/reel/2860255357664969/
L'OMELETTE MARINISTE ORLÉANAISE SE PRÉCISE...!
Donner des gages sur le plan économique
"De quoi conforter le rôle de l'UDR dans la campagne, même si Marine Le Pen, qui se dit « ni de droite ni de gauche », s'est toujours refusée à parler d'union des droites. En attendant la nomination d'un porte-parole de campagne issu de l'UDR, la candidate a déjà désigné deux parlementaires de la formation d'Eric Ciotti comme « référents » sur des sujets identifiés (Laurent Castillo sur la santé et Maxime Michelet sur l'éducation).
Marine Le Pen a aussi donné quelques gages sur le plan économique, alors que la vision de l'UDR sur le sujet est beaucoup plus libérale que la sienne. « Elle a annoncé une règle d'or, introduit une dose de capitalisation » dans sa réforme des retraites [qui prévoit un retour à un âge légal de départ à 60 ou 62 ans], évoqué la baisse du nombre de fonctionnaires. Autant d'inflexions dont nous nous réjouissons », souffle un député UDR.
L'autre alliée en puissance du RN, Marion Maréchal, assistera, elle, au meeting de sa tante en spectatrice. Si la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, qui avait rejoint Eric Zemmour en 2022, dit désormais vouloir « jeter toutes ses forces dans la bataille pour que Marine Le Pen l'emporte », elle n'a pas tout à fait le même statut qu'Eric Ciotti.
« Lui a un vrai parti, indépendant et structuré, tandis que Marion Maréchal ne représente aux yeux des Français qu'une tendance du RN », fait valoir un élu UDR.
"Marion Maréchal nous apporte les électeurs plus conservateurs, catholiques, traditionalistes
Un mariniste
Elargissant, elle aussi, le spectre électoral du RN en prônant l'union des droites, Marion Maréchal « aura un rôle dans la campagne », assure un mariniste. « Sans même parler du lien familial, qui est indéniable, elle nous apporte les électeurs plus conservateurs, catholiques, traditionalistes », poursuit le même."
(…)
https://www.lesechos.fr/elections/presidentielle/presidentielle-2027-au-congres-du-rn-marine-le-pen-veut-mettre-en-scene-son-alliance-avec-ludr-deric-ciotti-2258755
LA GAUCHE ANTI-MÉLENCHON DOIT-ELLE FERMER SA GVEULE ?
PaduTeam
https://youtu.be/2PxDP6yLg2w?si=NDK1zQkytcwmW8MM
Pablo est avec '' allo maman Tricot" hahaha !
David Guiraud donne une correction à Bruno Retailleau
Civicio
https://youtu.be/yN3FA35XYRU?si=gtkrC5vw4fHHD3ST
Le mec profondément républicain qui veut interdire un parti politique à 20%...
https://www.liberation.fr/politique/presidentielle-2027-edouard-philippe-lance-ses-idees-sans-imprimer-20261023_P4O7AV4C2NHR3DAU5QWB36QFTE/
Depuis les révélations de
«Mediapart» sur les écrits antisémites de jeunesse de Jordan Bardella, les cadres du parti d’extrême droite sont embarqués dans le mensonge de leur président. À la veille de sa réélection annoncée à la tête du mouvement, certains en interne le considèrent tout de même en « sursis ».
"De trahisons internes en condamnations en justice, Marine Le Pen le répète depuis plus de vingt ans : « La politique, en tout cas au Front national, n’est pas un long fleuve tranquille. » Les récentes révélations de Mediapart sur les écrits antisémites de jeunesse de celui qu’elle a très tôt désigné comme son bras droit ne seraient donc, dans la geste mariniste façonnée par ses lieutenant·es, qu’une épreuve supplémentaire dans une vie politique cabossée."
(…)
https://www.mediapart.fr/journal/politique/231026/au-rn-une-serenite-de-facade-apres-l-affaire-bardella-personne-ne-croit-en-l-innocence-de-jordan
https://youtube.com/shorts/baN6lif0w10?is=G_E7DJ2W3GLb3w-f
LE MOUVEMENT PREND LA PAROLE
Contre Attaque
https://youtu.be/byOXwKsRIcg?si=JtCRRe_HIFxcI4qr
Hier 22 octobre, dans l’université occupé de Paris Cité, avait lieu une conférence de presse d'un nouveau genre.
Pas de cravates, pas de professionnels de la politique ni de bureaucrates, pas de formules convenues, mais des figures du soulèvement en cours, ensemble dans leur diversité pour une contre-allocution à Macron.
"Une pure provocation"
"À la suite de la publication de la vidéo, de multiples internautes et députés Insoumis avaient évoqué la présence d'un policier infiltré. Le député Aymeric Caron s'est adressé au ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, estimant que la séquence semblait "montrer un homme appartenant aux forces de l’ordre habillé en civil qui jette un projectile pour provoquer les lycéens", et demandant "une explication".
Une source policière explique de son côté : "Ce qu’on voit est entièrement autorisé dans le cadre d’un maintien de l’ordre, confie une source policière. Le policier lance une grenade lacrymogène en direction d'un groupe de jeunes véhéments, des sommations d'usage avaient eu lieu. Quand une lacrymo est utilisée, c’est justement pour éviter le contact."
Sollicité après la prise de parole du procureur, le député européen Anthony Smith renvoie à ses déclarations sur les réseaux sociaux. L'élu déplore "une pure provocation policière" ainsi que la réponse exclusivement policière apportée par l'État aux revendications lycéennes, ajoutant : "La violence policière, comme toutes les violences, devrait être condamnée. Je constate que ce n’est pas le cas", a-t-il conclu. "
https://www.ladepeche.fr/2026/10/23/il-avait-ete-filme-jetant-un-projectile-lors-dune-manifestation-de-lyceens-lindividu-interpelle-par-un-depute-etait-bien-un-policier-13616568.php
1 mort, 10 blessés dont 4 blessés graves, une fillette touchée par 8 tirs : un passage à l’acte encouragé par les politiques et discours d’extrême droite
"Des rafales près d’une mosquée, des corps criblés par des balles tirées à l’arme de guerre, une scène de terreur ce 23 octobre à Trappes. Le tueur visait des personnes «de couleur», selon les autorités. Il est passé à l’acte un vendredi, jour de prière musulmane. Un homme noir de 26 ans est décédé. 10 autres personnes sont blessées, donc 4 gravement. Parmi elles, une fillette de 12 ans, touchée par balle à 8 reprises. Le terroriste d’extrême droite a été interpelé.
L’attentat a eu lieu à 10h30 ce matin, le tireur a ouvert le feu depuis sa voiture, à trois endroits distincts dans le but de «faire un carnage». Dans sa lâcheté et sa soif de tuer des personnes racisées, il a même visé un jardin d’enfants, visant indistinctement des adultes et des tout petits. «L’individu a été interpelé et placé en garde à vue» selon le Premier ministre, il est «connu de la police mais pas des services de renseignements». Le criminel se nomme Kévin, âgé de 39 ans, il a été arrêté avec sang-froid par les forces de l’ordre : une photo le montre menotté et entouré de policiers. Mieux traité que les lycéens qui sont étranglés ou plaqués au sol avec le poids d’agents sur le corps.
L’appartement du tireur raciste était piégé, et des bouteilles de gaz prêtes à exploser ont été retrouvées à son domicile. Le Parquet national antiterroriste ouvre une enquête notamment pour «assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l’appartenance vraie ou supposée, à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée» et «détention d’arme de catégorie A».
Les discours qui stigmatisent les «arabo-musulmans font des morts» dénonce Ali Rabeh, le maire de Trappes. On ne peut évidemment pas séparer cet attentat du climat général qui règne en France, entre le racisme d’État, les milices d’extrême droite qui agissent impunément et la propagande islamophobe quotidienne à la télévision. Le pouvoir et les médias ont encouragé ce crime, comme d’autres avant eux.
Par exemple, après les manifestations du 17 octobre, les plus grandes chaînes de télévision telles que BFM et LCI ont longuement invité Éric Zemmour, politicien fasciste, pour commenter l’actualité. Pas un spécialiste des violences policières, pas un lycéen en lutte, pas un syndicaliste : non, un raciste multi-condamné qui n’a aucun mandat ni légitimité. Il a évidemment proféré, comme c’était attendu, des discours fascistes et racistes contre les manifestants.
Simultanément, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, affirmait à la télévision que les manifestants sont des «racailles», et ajoutait qu’on «voit bien sur les images quel est le type de population». Un propos d’extrême droite, alors que sa police appliquait la répression la plus sanglante depuis 60 ans, faisant couler le sang de centaines de personnes, prioritairement non-blanches.
En septembre, Aurore Bergé, la «ministre chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations» alors qu’elle vient de la droite radicale et consacre sa carrière à augmenter les discriminations, se rendait sur Cnews pour valider la théorie du «grand remplacement», une théorie raciste. Depuis des années, Macron gouverne de fait avec le RN, qui lui permet de rester au pouvoir, et qui vote avec lui des lois telles que le «permis de tuer» pour la police, et des mesures anti-immigration."
(…)
https://contre-attaque.net/2026/10/23/attentat-raciste-a-trappes-pres-dune-mosquee-le-tueur-visait-les-personnes-de-couleur/
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