dimanche 26 avril 2026

Fwd: Roberto Scarpinato face à Edwy Plenel


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La vidéo de la semaine

Par
Le magistrat Roberto Scarpinato est une figure légendaire du combat contre la corruption mafieuse. Aujourd’hui sénateur de la République italienne, il alerte sur un monde où «le pouvoir est devenu mafieux».

Nos autres vidéos de la semaine

Le documentaire

Medhi Lallaoui poursuit son travail sur la Kanaky-Nouvelle-Calédonie avec son nouveau film, «Un caillou dans la chaussure», que «Mediapart» diffuse à partir du samedi 25 avril. Face à sa caméra défilent des militants indépendantistes kanak arrêtés après les violences du 13 mai 2024 sur l’archipel.

Pour finir en images

Bâtie par des réfugiés palestiniens dès 1957, les habitants de cette banlieue de Damas ont subi les affrontements, la famine et les destructions depuis 2012. Avec la fin de l’ère Assad, la population veut faire revivre la ville.

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4 commentaires:

Anonyme a dit…

"Ce billet se compose d’une série de brèves et d’analyses qui documentent une tentative, paradoxale dans un moment de faiblesse absolue de l’exécutif, d’accélérer le programme de démantèlement de l’enseignement supérieur et de la recherche. Nous appelons aux manifestations du 12 mai, partout en France, pour retrouver les forces collectives nécessaires à impulser un changement de cap. Nous invitons à retrouver la pratique collective de faire la tournée des amphis et à prendre dix minutes dans chaque cours pour informer les étudiantes et les étudiants de la gravité de la situation.

« Nous venons de subir une incroyable défaite. À qui la faute ? Au régime parlementaire, à la troupe, aux Anglais, à la cinquième colonne, répondent nos généraux. À tout le monde, en somme, sauf à eux ! »

Marc Bloch, L’étrange défaite

L’art de la répétition

"On entend dire, ici ou là, que la pédagogie est l’art de la répétition.
Nul doute, en vérité
La pédagogie est l’art de la répétition.

Le programme de transformation de l’Université et de la recherche théorisé par Aghion et Cohen en 2004 n’est pas terminé. Le décrochage scientifique et technique spectaculaire qu’il a engendré n’y fera rien : les « réformateurs » tenteront de porter leur projet à son terme. Peu leur importe que le système privé lucratif alimenté par 25 milliards € d’argent public par an soit calamiteux et que le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) soit l’exact contraire d’une politique industrielle réfléchie. Paradoxalement, entre deux éloges du muskisme, Philippe Aghion lui-même a fini par le reconnaître : « Sur le CIR, aucune étude ne montre son effet. Rien. (…) Un ancien ministre qui a travaillé chez Total me le disait l’autre fois : chez Total, le CIR servait à tout, sauf à financer la recherche. » Disons-le : on ne s’attendait pas à pareil trait d’esprit visant le ministre Baptiste, salarié de Total de 2016 à 2019 avec une parenthèse au ministère pour concocter Parcoursup et la dérégulation des statuts de la LPR. Philippe Aghion, après 80 minutes d’audition au Sénat d’un ennui sans borne, a même fait l’éloge du modèle humboldtien de l’Université, lui qui a tant fait pour liquider toute possibilité que le système français s’en inspire.

Pour comprendre les derniers soubresauts de l’actualité, il importe d’avoir en tête les étapes nécessaires pour achever le programme de démantèlement et la perspective d’une accélération en cas de majorité absolue de l’« union des droites » radicalisées :

(i) déréguler les frais d’inscription pour s’aligner sur le système britannique ;

(ii) aligner les missions et les indicateurs d’évaluation des « universités de proximité » sur le secteur privé lucratif avant de faire disparaître les premières au profit des secondes, par mise en concurrence pour obtenir les subsides de l’Etat. C’est l’objet des COMP (Contrats d’objectifs, de moyens et de performance) et de la pseudo-réforme du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hceres), destinée à aligner « l’évaluation » sur les objectifs spécifiques de « pilotage » induits par le COMP de chaque établissement ;

(iii) supprimer le CNRS et les organismes de recherche pour en distribuer les moyens humains dans les « universités de recherche », ne conservant que des « agences de programme » capables de contractualiser avec le secteur privé, selon le modèle mis en œuvre au CNES par Philippe Baptiste ;

(iv) supprimer le statut de fonctionnaire, et ainsi les garanties de liberté académique, pour soumettre les universitaires et les chercheurs en généralisant la contractualisation avec leur établissement ;

(v) transformer les établissements « de recherche » restant en structures de type privé, par exemple en les faisant « porter » par des fondations à capitaux publics ou publics-privés, les grands groupes du secteur privé lucratif étant incapables de construire ab initio de telles universités."
(…)


https://rogueesr.fr/letrange-defaite/

Anonyme a dit…

Une surpopulation avec des conséquences

"Pour les syndicats, cette surpopulation a des conséquences directes comme la multiplication des tensions en détention, la hausse des agressions contre les personnels, des conditions de travail plus difficiles, l'impossibilité d’assurer correctement les missions de surveillance. À Marseille, Aix-Luynes, Toulon ou Nice, les personnels suivent de près ce mouvement national. Si les blocages restent principalement symboliques, ils peuvent perturber certaines activités de la journée avec des retards dans les parloirs, des reports de transfèrements, une limitation de certaines extractions judiciaires, un accès filtré pour les intervenants extérieurs.

Le mouvement ne vise pas à bloquer totalement le fonctionnement des prisons, mais à envoyer un signal fort à l’administration pénitentiaire sur l’état de tension du système carcéral.

Le gouvernement sous pression

Face à cette nouvelle mobilisation, le ministère de la Justice se retrouve de nouveau sous pression. Les syndicats réclament des mesures rapides pour renforcer les effectifs, améliorer la sécurité des agents et trouver des réponses concrètes à la surpopulation carcérale.

Pour les surveillants, ce blocage du 27 avril se veut avant tout un avertissement : sans réponse rapide, la colère pourrait s’installer durablement dans les établissements pénitentiaires."


https://france3-regions.franceinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/blocage-des-prisons-on-est-dans-une-situation-catastrophique-les-surveillants-penitentiaires-alertent-sur-les-conditions-de-travail-et-la-surpopulation-carcerale-3341282.html

Anonyme a dit…

https://www.huffingtonpost.fr/international/article/apres-l-attaque-au-gala-de-la-presse-a-washington-le-protocole-de-securite-en-question_263127.html

Anonyme a dit…

HOLA ! FRANCE TRAVAIL PERPIGNAN GANGRÉNÉE PAR SA COMMUNICATION...

« Quittez Perpignan pour la Lozère ! », la nouvelle campagne de communication de France Travail n’est pas du goût de tous dans les Pyrénées-Orientales. Lundi 18 mai 2026, le réseau Lozère Nouvelle Vie va venir à la rencontre des demandeurs d’emploi du département avec une proposition forte : celle de démarrer une « nouvelle vie » dans ce territoire rural d’Occitanie qui regorgerait d’opportunités professionnelles. À Perpignan, cette campagne ne fait pas l’unanimité. Bruno Nougayrède, élu d’opposition au conseil municipal, dénonce un « très mauvais signal » envoyé aux habitants de la cité catalane. Il annonce avoir fait un signalement au préfet des Pyrénées-Orientales. Le représentant de l’État appelle France Travail à revoir sa copie. L’organisme va s’exécuter et présente ses excuses."
(…)


https://actu.fr/occitanie/perpignan_66136/quittez-perpignan-pour-la-lozere-cette-nouvelle-campagne-de-france-travail-fait-polemique_64187047.html