Cette navrante classe politique qui préfère jouer les snipers plutôt qu'apaiser ![]()
La «valeur travail», un horizon à dépasser à gauche
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Cette navrante classe politique qui préfère jouer les snipers plutôt qu'apaiser
Par Jonathan Bouchet-Petersen
Après l'agression mortelle de Quentin Deranque à Lyon, de nombreux responsables politiques, en particulier à droite et à l'extrême droite, en profitent pour avancer leurs pions en vue de la présidentielle, quitte à souffler sur les braises. ► Lire la suite
Hommage de l'Assemblée nationale à un militant d'extrême droite radicale : une faute politique
Par Pierre Plottu et Emma Donada
Si la mort d'un jeune homme est toujours un drame, la minute de silence des députés, mardi 17 février, pour rendre hommage au militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque mort samedi à Lyon est un déshonneur. ► Lire la suite
Leïla Shahid portait en elle l'histoire de la Palestine
Par Alexandra Schwartzbrod
Lors de notre dernière rencontre en septembre 2025, la représentante de la Palestine en France semblait vouloir redonner de la voix. Elle disparaît alors que les territoires palestiniens sont en cours d'anéantissement. ► Lire la suite
Mort de Quentin Deranque : des responsables politiques entre indécence et manipulation
Par Paul Quinio
Certains responsables politiques se livrent à une obscène opération de récupération en cherchant à profiter de la mort de Quentin Deranque, pour accélérer le rapprochement de l'extrême droite avec la droite. ► Lire l'édito
Par Clémence Mary
Pour le professeur, la polarisation dans la compétition politique et l'essor de l'extrême droite à l'international pourraient se traduire par des affrontements physiques entre groupes militants. Il revient sur le climat politique en France. ► Lire la suite
Par un collectif des parents d'élèves de l'école Paul-Dubois à Paris
Comment expliquer que dix ans se soient écoulés avant que la mairie de Paris se penche sur les alertes concernant les défaillances graves du périscolaire ? s'interrogent les parents de l'école Paul-Dubois. ► Lire la suite
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Par Libération
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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
jeudi 19 février 2026
Fwd: Cette navrante classe politique qui préfère jouer les snipers plutôt qu’apaiser
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5 commentaires:
Conférence de Jean-Luc Mélenchon sur le moment politique
JEAN-LUC MÉLENCHON
https://www.youtube.com/live/VYi3oSnUrn0?si=zMt7i8VD3itPW2NV
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l’occasion d’une conférence sur le moment politique, le 17 février 2026.
Dénonciations calomnieuses par la fachosphère sur les réseaux sociaux
"À Castres, les locaux de campagne de la liste « Union populaire », qui unit LFI, le NPA et Génération.s pour les élections municipales, ont été aspergés de peinture rouge, imitant du faux sang, dans la nuit du 13 au 14 février. Des affiches amalgamant le mouvement insoumis et la mort de Quentin Deranque ont été placardées sur les vitrines. L’action a été revendiquée par le groupuscule d’extrême droite radicale Patria Albiges sur ses réseaux sociaux. « Une récupération politique indigne est faite de la mort de ce jeune homme », estime un candidat de la liste ciblée, qui préfère s’exprimer anonymement.
Trois militants de ce groupuscule néofasciste tarnais avaient été condamnés en appel en décembre 2025 pour « provocation publique à la haine ». Neuf autres membres de ce groupuscule devront être jugés en avril 2026 pour des violences volontaires : ils sont accusés d’avoir agressé, armés de matraques et cagoulés, des clients d’un bar à Albi.
Enfin, la violence s’exprime aussi sur les réseaux sociaux, où les données privées de personnes prétendument liées à la mort de Quentin Deranque ont été révélées. C’est le cas de l’étudiante Blandine B. Cette ex-militante lyonnaise de la Jeune Garde a vu son adresse et son numéro de téléphone publiés sur X par plusieurs personnalités d’extrême droite, ainsi que les identités de membres de sa famille. Selon Le Monde, l’employeur de son père est allé jusqu’à prévenir la préfecture pour envisager la protection de ce denier. Blandine B., quant à elle « avait quitté la France pour se rendre à l’étranger depuis [...] le 11 février », avant, donc, que ne soit tué Quentin Deranque, a indiqué son avocat dans un communiqué.
L’avocat a déposé plainte pour diffamation contre ceux qui, selon lui, ont contribué à cette « vague de cyberharcèlement » et « livrent des noms à la vindicte ». À savoir : le syndicat étudiant d’extrême droite UNI, ainsi que cinq personnalités influentes de la fachosphère dont Mila Orriols, militante d’extrême droite particulièrement active sur les réseaux sociaux et récemment condamnée pour un tweet raciste, ou encore Damien Rieu, cofondateur de Génération identitaire. Blandine B. n’est pas la seule victime de doxing, les noms de plusieurs autres personnes accusées d’avoir participé à l’affrontement du 12 février ont également circulé, ainsi que ceux de militants présumés de la Jeune Garde ailleurs qu’à Lyon, indiquant, dans plusieurs cas, leur lieu de travail."
https://basta.media/Agression-menaces-et-calomnies-les-represailles-de-l-extreme-droite-apres-la-mort-de-Quentin-D
« Notre devoir n’est pas de crier avec les loups pour accabler le mouvement antifasciste ou la France insoumise. L’urgence est de faire bloc pour d’abord réaffirmer une réalité que montrent tous les chiffres : la violence politique vient d’abord de l’extrême droite. »
Nous vivons des temps dangereux, où le camp du suprémacisme, de l’extrême droite et du néofascisme se trouve en position de force partout dans le monde. La France ne fait malheureusement pas exception à cette vague mondiale. Il s’agit à la fois d’une montée de l’extrême droite institutionnelle, mais aussi d’une extrême droitisation des discours médiatiques et politiques en général, ainsi que de la violence de rue. Nous pouvons affronter ce péril si le camp antifasciste est solidaire et déterminé pour empêcher le pays de sombrer dans le pire.
À ce titre, nous sommes à un tournant. Le 12 février dernier, à Lyon, un drame a eu lieu : la mort d’un militant d’extrême droite, manifestement venu participer à une rixe contre des militants antifascistes. La mort violente d’un jeune de 23 ans est toujours inacceptable, et nous nous sommes horrifiés par elle. Depuis ce drame, nous assistons avec sidération à la tentative d’instaurer une véritable chape de plomb sur la gauche et les forces antifascistes, qu’elles soient institutionnelles ou issues du mouvement social.
L’extrême droite dans toutes ses composantes a imposé un récit univoque établissant un continuum sans nuance entre les responsables du décès de Quentin Deranque, l’ensemble des militants antifascistes et la France insoumise. Cette lecture des événements a été reprise sans aucune distance critique par les médias mainstream, le gouvernement, et une très grande partie de la classe politique. Laisser ainsi le camp suprémaciste dicter sa lecture des événements est irresponsable. C’est faire le lit de l’extrême droite et aider à une manœuvre qui vise, pour la première fois depuis la Libération, à inverser les rôles entre fascistes et antifascistes.
Nous sonnons l’alerte : historiquement, l’extrême droite a souvent instrumentalisé des violences comme celle-ci pour mettre au pas la société. En 1930, la mort du militant nazi Horst Wessel, engagé dans la SA, a été transformée en mythe par Goebbels au service de la victimisation du parti nazi. Bien sûr, cette séquence a sa spécificité historique et on ne saurait la plaquer simplement sur notre réalité contemporaine. Mais plus proche de nous, rappelons-nous comment, aux États-Unis, Trump et les siens ont instrumentalisé l’assassinat de Charlie Kirk pour réprimer les mouvements sociaux et classer officiellement les antifacistes comme mouvement terroriste.
Notre devoir n’est pas de crier avec les loups pour accabler le mouvement antifasciste ou la France insoumise. L’urgence est de faire bloc pour d’abord réaffirmer une réalité que montrent tous les chiffres : la violence politique vient d’abord de l’extrême droite. 90 % des morts d’assassinats politiques entre 1986 et 2021 sont le fait de ce camp. Depuis 2022, 12 personnes ont été tuées des mains de l’extrême droite dans notre pays. Encore ces derniers jours, des permanences politiques et syndicales, des bars et des lieux de convivialité ont été pris pour cible, faisant plusieurs blessés. Nous devons être nombreux à refuser la diabolisation de l’antifascisme, et son corollaire, la dédiabolisation du fascisme.
Premiers signataires"
(…)
https://linsoumission.fr/2026/02/20/extreme-droite-antifascisme/
Le problème
"Nous, habitantes et habitants de Lyon, élues et élus de la République, responsables associatifs, représentants syndicaux et acteurs de la société civile, refusons catégoriquement que notre ville serve de vitrine à une démonstration de force de l’extrême droite radicale.
La marche annoncée ce samedi 21 février 2026, organisée en hommage à un militant d’extrême droite, n’a rien d’un simple rassemblement. Elle s’annonce comme une mobilisation idéologique d’ampleur destinée à occuper la rue, intimider, provoquer et banaliser l’inacceptable.
Une offensive idéologique et violente
Les appels publics et messages relayés sur les réseaux sociaux ne laissent aucun doute : des groupes radicaux venus de toute la France et d’Europe comptent converger vers Lyon. Parmi eux :
Le comité néonazi du 9 mai, connu pour ses rassemblements commémoratifs annuels à Paris,
Des collectifs locaux et régionaux comme Les Natifs, Patria Albiges, Les Rutènes Rodez, Jeunes d’Oc, Le Maquis, Nouvelle Droite,
D’autres groupes néo-nazis, identitaires et violents venant de toute l’Europe.
Ces structures sont issues de mouvances déjà dissoutes mais continuent d’opérer sous de nouvelles formes locales. Leur présence ne sera pas pacifique : partout où ces cortèges apparaissent, ils laissent derrière eux menaces, agressions, slogans racistes et violences physiques. L’extrême droite lyonnaise a l’habitude d’organiser des ratonnades pour intimider, tester les réactions de militants antifascistes ou marquer son territoire.
Autoriser ce rassemblement reviendrait à exposer les habitants, commerçants, passants et journalistes à un risque réel de violences et de troubles graves.
Une ville chargée d’histoire
Lyon est la capitale de la Résistance, elle porte dans sa mémoire collective le combat contre le fascisme, le racisme et l’oppression. Permettre à des mouvances qui flirtent avec ces héritages idéologiques de défiler serait une insulte à celles et ceux qui se sont battus pour la liberté et la dignité humaine.
Cette marche est co-organisée par Aliette Espieux, fondatrice de Génération Pro Vie, mouvement militant pour l’abolition de l’avortement et la remise en cause de droits fondamentaux acquis de haute lutte. Derrière le vernis d’un hommage se cache une offensive idéologique assumée, visant à imposer un projet de société autoritaire, réactionnaire et excluant.
Un contexte de violences déjà existant
Même si la mort de Quentin Deranque est tragique, c’est l’extrême droite qui attaque depuis des années :
* La librairie La Plume Noire, vandalisée et une conférence sur la Palestine attaquée,
* Les agressions lors de la marche des fiertés lesbiennes,
* L’attaque d’un rassemblement antifasciste lors de la fête de la musique 2023,
* Des agressions isolées de militants ou d’habitants,
* Le local Solidaires Rhône attaqués après la mort de Quentin Deranque,
L’extrême droite cherche la confrontation depuis des années, mais finit par subir le retour de flamme de ses propres violences.
La Préfecture du Rhône doit interdire cette marche
(…)
https://www.change.org/p/interdiction-de-la-marche-fasciste-du-21-f%C3%A9vrier-%C3%A0-lyon
L'ÉCLAIRAGE MAIS PAS QUE...
La recette du succès de Quotidien
"Cette image sexy et valorisante, Quotidien en est bien conscient et ne se gêne pas pour en jouer. Pour surfer sur cette « trend », la chaîne Youtube de l’émission avait publié en novembre dernier un montage répondant à cette fascination des spectateurs étrangers grâce une compilation de stars bien éclairées et conviées sur TMC ces dernières années. Le titre de la vidéo, en anglais, précisait d’ailleurs : « Quotidien, cette émission de télé française avec un éclairage incroyable. »
Mais la passion des internautes pour l’éclairage de Quotidien ne date pas d’hier. En 2024, déjà, ils s’interrogeaient sur le secret du talk-show pour rendre chaque invité aussi télégénique. Directrice de la photographie et donc spécialiste du sujet, Valentina Vee avait répondu à ce tweet en listant tout un tas d’arguments techniques. Parmi lesquels le rétroéclairage venant de l’immense table au centre du plateau et l’approche lumineuse type « théâtre circulaire » qui n’existe pas ou très peu sur les plateaux américains.
Le 9 février dernier, Quotidien avait fini par évoquer le sujet frontalement. La chroniqueuse Maïa Mazaurette citait la fameuse table blanche « qui fait perdre 10 ans » à tout le monde. De son côté, Yann Barthès avait surtout souhaité saluer « le travail de Fred Dorieux » , directeur de la photographie de l’émission, et de son équipe. Un brin taquin, l’animateur en avait aussi profité pour confier un regret : que l’on parle plus d’éclairage que du contenu de ses interviews."
https://www.huffingtonpost.fr/medias/article/si-quotidien-est-l-un-des-talk-shows-preferes-des-stars-c-est-grace-a-ce-detail_260672.html
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