mardi 3 novembre 2026

Fwd: Le gazole baisse de 18 centimes, la cheminée coûte 5 000 euros



10 commentaires:

Anonyme a dit…

L'espoir se lève enfin...!

LA FRANCE ET L'EUROPE AU BORD DE L'INSURRECTION ?
BLAST, Le souffle de l'info


https://youtu.be/oatNlkjsqbQ?si=yQwPKggG1E_FGa0F


En Belgique, en Italie, en Espagne, comme en France et ailleurs en Europe, la jeunesse se soulève.
D’un pays à l’autre, des similitudes se dessinent : des manifestants très jeunes, des blocus de lycées et des modes d’action parfois anarchiques, qui parviennent à instaurer un rapport de force. Les revendications se recoupent elles aussi. Elles traduisent un rejet des politiques néolibérales menées ces dernières années : abandon des services publics au profit du privé, et de la militarisation des sociétés. Au-delà de ces convergences, que révèlent ces mobilisations de la crise capitaliste qui traversent l’Europe ? Assiste-t-on à l’émergence d’un printemps européen porté par une nouvelle génération ?
Pour en discuter, nous recevons Carlotta Benvegnù sociologue italienne, Aliou Baldé, coordinateur de la JOC en Belgique, et Xermin, membre du mouvement socialiste du Pays basque.

Journaliste : Elsa Galland
Montage : Camille Drapier
Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
Production : Hicham Tragha
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert

Anonyme a dit…

https://youtu.be/ZLF8NZvWIqs?is=_JjJjbO-UItiwNkC

Anonyme a dit…

https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=1606792258153701&id=100064688256655

Anonyme a dit…

EDOUARD PHILIPPE EST ÉPINGLÉ PAR SÉGOLÈNE ROYAL !!


https://www.facebook.com/reel/1433110124994644/

Anonyme a dit…

LE RN ET LES BAUX NATIONAUX...!


https://youtu.be/ka6FAZYvkcU?si=VJBJ467lLs4GdeXg

Anonyme a dit…

COMPLÈTEMENT DÉGENRÉ : LISNARD SE DÉROULE LE TAPIS ROUGE...!

"Le maire de Cannes, qui se représente à la tête de l’association fin novembre, tout en ayant aussi déclaré sa candidature à l’élection présidentielle, fait l’objet de nombreuses critiques face à ce qui est considéré par certains comme un « mélange des genres ».

Au moment où la candidature du président de Nouvelle Energie, David Lisnard, à l’Elysée commence à émerger dans la campagne, sa course à la présidence de l’Association des maires de France (AMF) est mise sous tension. Le maire de Cannes (Alpes-Martitimes) y voit d’ailleurs un lien : « Tout cela est lié à un climat politique tendu qui énerve tout le monde », relève-t-il, invoquant « l’époque » et l’approche de la présidentielle.

Les 34 000 adhérents de l’AMF, soit la quasi-totalité des maires du pays, doivent désigner leur président par un vote électronique entre le 23 et le 25 novembre, au moment où se tiendra leur congrès annuel, à Paris. Ils devront départager le sortant, maire de Cannes, et celui de Sceaux (Hauts-de-Seine), Philippe Laurent (Union des démocrates et indépendants).

Alors que le scrutin approche, les déclarations hostiles à David Lisnard, qui a quitté Les Républicains en mars, se multiplient. Et ce, selon deux angles d’attaque. Le premier tient au caractère jugé inconciliable d’une candidature à l’Elysée pour le président d’une association adepte du consensus. « Tout est bien cloisonné. Comme nous en avons l’habitude et l’usage à l’AMF. Et comme j’y veille », assure David Lisnard. Mais l’ancien ministre Marc Fesneau y voit un « mélange des genres ». Le maire de Cannes joue « sur les deux tableaux. Ça pose un problème éthique », a-t-il déclaré sur Public Sénat, le 28 octobre."
(…)


https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/11/04/election-a-la-presidence-des-maires-de-france-le-sortant-david-lisnard-sous-pression_6806122_823448.html

Anonyme a dit…

CE QUE VEULENT LES FRANÇAIS ?
DEPUIS LES MALDIVES, LE JET-SETTEUR VOULAIT GOUVER...!

Trahi par lui-même

"Le premier obstacle s’érige au mois de juillet 2026 : la décision de la cour d’appel qui, en ne prononçant pas l’exécution provisoire, offre à Marine Le Pen la possibilité de se porter candidate le temps d’un pourvoi en cassation. Ce qui mine Jordan Bardella et inaugure le tunnel de scandales qu’il s’apprête à traverser. Ça commence par des premières révélations de Libération. Une enquête sur « sa vie de jet-setteur » s’affiche en une du quotidien pour son édition du week-end des 5 et 6 septembre. Le journal rapporte que c’est dans un hôtel de luxe des Maldives que le candidat putatif s’est isolé pour prendre la plume et disserter sur « Ce que veulent les Français ». Gênant. Le quotidien raconte également son agacement lorsque Marine Le Pen lui a grillé la politesse, en annonçant en avant-première aux cadres du RN le titre du troisième tome « Gouverner » qui sort en librairie ce mercredi 4 novembre.

Sur les plateaux et dans les journaux, les indiscrétions sur sa relation dégradée avec Marine Le Pen, sur fond de frustration liée à la présidentielle, s’enchaînent. Mais ce n’est rien à côté de ce qui l’attend. Le 28 septembre, Mediapart lui attribue des écrits antisémites du temps où il était jeune militant au FN. Le président du RN nie en bloc, et reçoit le soutien unanime du parti, qui s’en prend avec une virulence rare au site d’investigation. Problème : quatre jours plus tard, Mediapart publie les preuves lui permettant d’étayer ses affirmations. Et parmi elles : son premier livre « Ce que je cherche ». Dans les conversations Facebook explorées par le site d’investigation, et datant des années 2013-2014, plusieurs éléments biographiques inconnus du grand public sont alors semés par le jeune Jordan Bardella. Onze ans plus tard, ces mêmes éléments apparaissent sous sa plume dans son autobiographie.

Parmi ces éléments, une pétition qu’il avait lancée et qui lui avait valu la « une » de l’édition Seine-Saint-Denis du Parisien, son activité au sein d’une association ou encore son échec au concours de Sciences Po Paris. Des anecdotes sur lesquelles il s’épanche dans « Ce que je cherche », sans se douter que ce récit visant à vanter sa précocité politique permettra, deux ans plus tard, à des journalistes d’avoir la certitude qu’il est bien l’auteur d’horreurs antisémites déversées sur Messenger. Et que ce qui était censé être une rampe de lancement vers l’Élysée pourrait, finalement, s’avérer n’être qu’un toboggan l’empêchant d’accéder, en cas de victoire de Marine Le Pen en 2027, à Matignon. Jordan Bardella voulait écrire le premier chapitre de sa légende présidentielle. Il s’est, en réalité, trahi lui-même."


https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/comment-le-succes-en-librairie-de-jordan-bardella-a-fini-par-se-retourner-contre-lui_351265.html

Anonyme a dit…

TOTAL INCENSE...!

https://www.instagram.com/reel/DfT2rYoIadN/?obrf=aXNvazVxbjV1cjhu

Anonyme a dit…

ODOUL A LA FOCALE QUI DÉRAILLE !

"La Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) a saisi la présidente de l'Assemblée nationale, mercredi 4 novembre, dans un courrier consulté par franceinfo, après des "attaques inacceptables" du député RN Julien Odoul à son encontre, jeudi, dans l'hémicycle.

Jeudi dernier, lors des débats en séance publique consacrés à la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la Sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles, Julien Odoul a interpellé publiquement la rapporteure LFI Gabrielle Cathala en lançant : "C'est quoi, la Ciivise ? Le service sanitaire du Hamas ?"

"De tels propos sont tout bonnement inadmissibles. Ils franchissent toutes les limites de la décence, de la déontologie parlementaire et du respect républicain dû aux institutions créées par l'État pour protéger la jeunesse de notre pays", écrit Maryse Le Men-Régnier, la directrice de la Ciivise, dans un courrier adressé à la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet."
(…)


https://www.franceinfo.fr/politique/la-ciivise-saisit-la-presidente-de-l-assemblee-nationale-apres-des-attaques-inacceptables-du-depute-rn-julien-odoul_8267735.html

Anonyme a dit…

Les journalistes quittent les lieux

« C’est une soirée privée, ils ont été signifiés qu’ils n’étaient pas accrédités », a justifié Victor Chabert, le directeur du service de presse du RN.

En réaction, la quasi-totalité des journalistes inscrits ont quitté les lieux – à l’exception notamment des médias du groupe Bolloré (également maison-mère de Fayard).

Cet épisode s’inscrit dans un climat de grande tension entre le parti d’extrême droite et Mediapart, depuis la divulgation fin septembre des écrits de jeunesse antisémites attribués à Jordan Bardella – qui nie catégoriquement et a déposé plainte pour diffamation.

Le site d’investigation avait déjà été chahuté par des militants et évacué sans ménagement par le service d’ordre à deux reprises lors du congrès du RN et du premier meeting de campagne de Marine Le Pen, fin octobre à Orléans.

« L’extrême droite révèle son vrai visage »

« En excluant ou violentant les journalistes, l’extrême droit révèle son vrai visage », a réagi la présidente de Mediapart, Carine Fouteau, dans une déclaration transmise à l’AFP, dénonçant « avec force » la « nouvelle entrave » faite à son journaliste mercredi soir, qu’elle a qualifiée de « censure ».

En marge de la même soirée, une quinzaine de militants du collectif contre l’antisémitisme « Nous vivrons » s’étaient regroupés devant le Pavillon Wagram. Pancartes et mégaphones en mains, ils ont scandé entre autres : « Pas d’antisémites en République » et « Bardella ton antisémitisme ne s’efface pas ».

Une protestation à laquelle le président du RN a réagi sur X, avant même son arrivée sur les lieux, en accusant « l’extrême gauche [qui] manifeste contre… un livre » et développe selon lui une « nostalgie des régimes totalitaires chaque jour plus inquiétante »."


https://www.ouest-france.fr/politique/jordan-bardella/un-journaliste-de-mediapart-se-voit-refuser-lacces-a-la-soiree-de-lancement-du-livre-de-jordan-bardella-a-paris-47126c9a-d900-11f1-b736-5b9907ef0b5a