lundi 2 novembre 2026

Fwd: « CNews est une machine de propagande » : la pétition demandant la suppression de la chaîne se rapproche des 500 000 signatures


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Contenu co-édité en partenariat avec "Le Nouvel Obs".


16 commentaires:

Anonyme a dit…

"Un succès fulgurant. Quelques mois après avoir été déposée sur la plateforme de l'Assemblée nationale dédiée aux pétitions citoyennes, l'une d'entre elles demandant à "supprimer CNews de l'audiovisuel français" a recueilli plusieurs centaines de milliers de signatures vérifiées en seulement quelques jours, franchissant le cap des 500 000 ce lundi 2 novembre. Cet afflux express de signatures coïncide avec la survenue de l'attentat raciste de Trappes et de La Verrière (Yvelines), qui a fait un mort et sept blessés le 24 octobre dernier.

Dans la foulée, plusieurs responsables politiques avaient questionné la responsabilité de chaînes d'information en continu, à commencer par CNews, considérant qu'elles contribuent à créer un climat délétère et dangereux. "Depuis des années, cette pseudo 'chaîne' met une cible dans le dos des musulmans", a notamment écrit le député Thomas Portes (La France insoumise) sur X.

L'auteur de la pétition, Lucas Massoni, critique pour sa part la "machine de propagande" qu'est devenue, selon lui, la chaîne du groupe Bolloré. Dans le texte accompagnant la pétition, il liste les "manquements au droit" de CNews qui ont fait l'objet de rappels à l'ordre de l'Arcom et d'amendes. Il conclut en demandant au gendarme de l'audiovisuel de retirer à la chaîne sa convention TNT, et requiert la fermeture de CNews.

Vers un débat dans l'hémicycle ?

Comme le prévoit le règlement de l'Assemblée nationale, ce seuil des 500 000 signatures - à condition qu'elles soient issues d'au moins 30 départements ou collecivités d'outre-mer) - s'intègre dans un processus qui peut éventuellement aboutir à un débat dans l'hémicycle du Palais-Bourbon. Dans un premier temps, compte tenu du sujet, c'est la commission des affaires culturelles et de l'éducation qui devra décider si cette pétition doit faire l'objet d'un examen, ou s'il convient de la classer sans suite.

Puis, si la commission considère que la pétition peut faire l'objet d'un débat dans l'hémicycle, il reviendra à la Conférence des présidents de l'Assemblée nationale, qui regroupe notamment les chefs de file des groupes politiques, d'organiser ou pas ce débat en séance publique.

Un débat dans l'hémicycle n'aboutirait quoi qu'il arrive aucunement à la fermeture de CNews, comme le demande la pétition, ni même à l'examen automatique d'un texte de loi, ou à l'enclenchement d'une procédure par l'Arcom. Récemment, deux pétitions ont dépassé les 500 000 signatures, l'une contre la loi Duplomb, qui avait donné lieu à un débat dans l'hémicycle, l'autre contre la proposition de loi prévoyant une "présomption d’usage légitime de l’arme" par les forces de l'ordre, qui avait été classée sans suite.

Dans tous les cas, les pétitions citoyennes, qui permettent d'attirer l'attention sur des sujets dont peuvent éventuellement se saisir des parlementaires, n'ont pas de conséquence législative directe."


https://lcp.fr/actualites/la-petition-demandant-la-fermeture-de-cnews-depasse-500000-signatures-premiere-etape

Anonyme a dit…

MÉDIAS, ARMÉE, PATRONAT... : LE CHOIX DU NAZISME
BLAST, Le souffle de l'info


https://youtu.be/DMPPYBCcscI?si=bxdnKD2iXwns3Dw8


Les nazis pourraient-ils à nouveau arriver au pouvoir aujourd’hui ? C’est une question que l’on se pose sérieusement en lisant les travaux de l’historien spécialiste des années 30 Johann Chapoutot. Il décrit au travers de ses différents ouvrages et publications, pourquoi les nazis ne se sont pas emparés du pouvoir, mais plutôt comment il leur a été donné.
Il explique inlassablement, pourquoi les élites conservatrices ont décidé de donner les clés de l’Allemagne à Hitler, en pensant le contrôler, en pensant préserver leurs intérêts. Des chefs d’entreprises, aux propriétaires terriens, en passant par la droite et ce qu’il appelle l’extrême centre, ou encore les médias, il expliquait dans Les irresponsables ce qu’il s’était passé historiquement pour que les nazis puissent commettre les atrocités qu’ils ont commises. Selon lui, penser qu’Hitler était simplement le fruit d’une irrésistible ascension, une anomalie de l’histoire, est extrêmement dangereux. Parce que cela nous empêche de voir les mécanismes similaires qui peuvent se jouer sous nos yeux, aujourd’hui.

Dans son nouvel ouvrage, La bascule, il documente la suite. Que se passe-t-il une fois qu'Hitler est nommé chancelier ? Les gardes fous vont sauter les uns après les autres, avec une facilité déconcertante. Cette fois, il nous parle de l’armée, de l’Église, des hauts fonctionnaires, ou encore des magistrats.
Entretien avec Johann Chapoutot au micro de Salomé Saqué sur le plateau de Blast.

Journaliste : Salomé Saqué
Montage : Mélanie Ciais
Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
Production : Hicham Tragha
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert

Anonyme a dit…

Marine Le Pen et la thèse du putsch

"Entre 2015 et 2023, le parti nationaliste Droit et justice (PiS), avec lequel le RN avait signé une déclaration commune en 2021, avait nommé au sein de cette juridiction des magistrats partisans et proches de l’ancienne majorité. Des nominations jugées contraires à l’indépendance de la justice, et qui ont plusieurs fois été contestées par la Commission européenne, rappelant que le respect de ce principe démocratique élémentaire figure dès le deuxième article du traité sur l’Union européenne (TUE) ratifié par Varsovie. Et que le corollaire politique de ces nominations, à savoir la primauté du droit polonais sur le droit européen, est contraire aux règles sur lesquelles la Pologne s’est engagée en adhérant à l’UE. Ce faisant, ce tribunal est jugé illégal par Bruxelles.

« Le Tribunal constitutionnel polonais n’est plus une Cour indépendante. La Cour de justice de l’Union européenne ne la considère pas du tout comme un tribunal. D’un point de vue juridique, la Cour constitutionnelle polonaise a cessé d’exister en tant que tribunal indépendant en 2016. Son président actuel est illégalement nommé », souligne à RFI Laurent Pech, professeur de droit européen. À son arrivée au pouvoir en 2023, le Premier ministre Donald Tusk promettait ainsi de restaurer l’État de droit en Pologne, ce qui implique, fatalement, la remise en cause des nominations faites par le parti d’extrême droite. D’où les très vives tensions qui ont éclaté ces derniers jours, quand l’actuel chef du gouvernement a annoncé la suspension du président du Tribunal constitutionnel, Bogdan Święczkowski, dont la proximité avec le PiS est de notoriété publique. Le tout dans un contexte de cohabitation houleuse entre le chef de l’État, Karol Nawrocki (issu du PiS) et le Premier ministre Donald Tusk (centre droit, pro-européen).

C’est donc pour appuyer l’indignation de la droite et de l’extrême droite polonaise, qui dénoncent un « coup d’État », que Marine Le Pen est sortie du bois. « Les évènements graves qui se déroulent actuellement en Pologne autour du Tribunal constitutionnel suscitent une profonde inquiétude. La suspension contestée du président du Tribunal, l’intervention des forces de sécurité autour de cette institution semblent s’apparenter à une prise de contrôle forcée d’une institution constitutionnelle », a-t-elle commenté sur son compte X ce dimanche 1er novembre, en accréditant l’hypothèse d’un putsch fomenté par une petite élite pro-UE.

« L’indifférence de l’Union européenne et le silence des médias face à la crise polonaise suscitent de légitimes interrogations : on ne peut prétendre défendre la démocratie et l’État de droit et se taire lorsque l’équilibre constitutionnel d’un État membre est gravement menacé », a-t-elle insisté. Une façon de s’ingérer dans les affaires d’un pays allié qui a, logiquement, irrité le gouvernement polonais."
(…)


https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/pourquoi-la-crise-politique-en-pologne-s-invite-dans-le-debat-en-france-via-marine-le-pen_350370.html

Anonyme a dit…

https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2026/11/02/cnews-une-petition-appelant-a-fermer-la-chaine-depasse-600-000-signatures-ouvrant-la-voie-a-un-debat-a-l-assemblee-nationale_6805256_3237.html

Anonyme a dit…

LES ACCROS AU FANTANYL SUR BFM RMC...!


https://youtube.com/shorts/_-e0ZLDr6AA?is=mS-xmIXz0wgZFI8q

Anonyme a dit…

La pétition a gagné en vigueur après l’attentat de Trappes

"Le média du groupe Canal+, dans le giron du milliardaire Vincent Bolloré, est régulièrement accusé de promouvoir les opinions et les thèmes d’extrême droite, ce qu’il conteste en assurant défendre la liberté d’expression.

Un argumentaire qui ne convainc pas le particulier à l’origine de la pétition. Dans son texte, il égraine les propos polémiques tenus à l’antenne, des analyses sur les « grands singes » formulées lors d’une discussion sur Bally Bagayoko aux mots de l’écrivain Richard Millet, qui avait qualifié Aya Nakamura de « chanteuse énorme malienne ».

Les accusations de « propagande » et de racisme visant CNews ont pris plus de vigueur après l’attentat raciste de Trappes le 23 octobre, dans lequel un Français de 39 ans, Kévin T., est soupçonné d’avoir tiré délibérément sur « des personnes […] de type musulman ou africain ou nord-africain », selon le procureur national antiterroriste Olivier Christen.

Une partie de la gauche, à l’instar du maire de Trappes, Ali Rabeh, a accusé les médias, et en particulier CNews, d’avoir une responsabilité dans cette attaque, en donnant trop de place sur leurs antennes aux discours stigmatisant les immigrés ou les personnes issues de l’immigration. Le suspect « avait les yeux rivés » sur les chaînes d’info en continu, qui « ont alimenté depuis plusieurs années son racisme, d’après plusieurs de ses proches », abonde Mediapart dans un article paru jeudi.

Les reproches formulés envers CNews ne datent pas d’hier. La chaîne a notamment été mise en demeure en juin dernier par le régulateur de l’audiovisuel (Arcom) de corriger un « déséquilibre manifeste et durable dans l’expression des courants de pensée et d’opinion » sur son antenne, notamment « sur la menace que représenteraient l’immigration et l’islam pour la société française »."


https://www.huffingtonpost.fr/medias/article/la-petition-pour-fermer-cnews-depasse-les-500-000-signatures-voici-ce-que-cela-implique-ou-pas_350429.html

Anonyme a dit…

C'EST FAURE DE CAFÉ

Le scrutin remporté par Raphaël Glucksmann n’a jamais été victime d’une cyberattaque. Il ne s’agissait que d’un banal plantage informatique dû à une sous-estimation du nombre de participants par le patron du PS Olivier Faure…

"La primaire socialiste visée par une cyberattaque : l’info a été reprise en boucle sur tous les médias. Le vendredi 9 octobre, dès l’ouverture du scrutin, les 140 282 inscrits sur la plateforme numérique ont ramé pour se connecter. Les cinq candidats en lice pour l’investiture de la gauche non Lfiste à la présidentielle se sont aussitôt fendus d’un communiqué annonçant qu’ils allaient « saisir la justice de cette grave attaque d’un processus démocratique ». Le jour même, une plainte a été déposée auprès du parquet de Paris. Lequel a ouvert illico une enquête préliminaire pour « entrave à un système de traitement automatisé de données » et « participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un délit..."
(…)


https://www.lecanardenchaine.fr/politique/55317-le-faux-piratage-de-la-primaire-social-democrate

Anonyme a dit…

"Plus de 530 000 personnes ont signé la pétition pour supprimer la chaîne de télévision CNews. Déposée en juin sur le site de l’Assemblée nationale, cette pétition connaît un fort regain de popularité depuis l’attentat raciste de Trappes, le 23 octobre, et la mort de Pengo Bossio Wangi. Pour rappel, à partir de 500 000 signatures, un débat en séance publique peut être ouvert à l’Assemblée nationale, pour discuter de l’opportunité de maintenir ou non cette chaîne détenue par le milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré.

CNews aggrège environ 3,0 % des parts d’audience et se hisse en tête des chaînes d’info en continu (les chaînes généralistes, comme TF1 ou France 2, sont encore loin devant). En plus de servir de tribune à l’extrême droite et de diffuser des discours voire des injures racistes et discriminatoires, CNews a largement œuvré à la désinformation climatique et à la diffusion du climatoscepticisme.

« Nous avons vu le film aux États-Unis. Vingt ans de Fox News ont préparé Trump, l’assaut du Capitole, la fin du droit à l’avortement, la sortie des accords climat. Un média n’est jamais neutre. Il façonne un pays. CNews applique la même recette, sur le même calendrier, avec les mêmes cibles que Fox News », compare l’auteur de cette pétition, Lucas Massoni. Il liste ensuite les différents manquements au droit de CNews, parmi lesquels on trouve de lourdes amendes pour des « propos discriminatoires contre [les] Algériens, [les] Palestiniens et [les] musulmans », ainsi que « 20 000 euros d’amende pour propos climatosceptiques, condamnation confirmée par le Conseil d’État ».

Un débat sur CNews aura-t-il donc lieu dans l’hémicycle ? Rien n’est sûr : malgré le dépassement du seuil des 500 000 signatures, une commission spéciale [1] doit encore décider d’examiner ou non le texte."


https://reporterre.net/La-petition-pour-fermer-CNews-depasse-les-500-000-signatures

Anonyme a dit…

TOTAL INFLAMMABLE

Dans un rapport parlementaire rendu public ce 3 novembre, les députés montrent que les marges françaises de TotalEnergies expliquent en bonne partie la flambée des prix à la pompe et pourraient être plafonnées sans dommages.

"En cette rentrée sociale explosive, c’est un rapport parlementaire qui ne va pas passer inaperçu. La mission flash sur les causes et les conséquences pour l’économie française de la hausse des prix du carburant, pilotée par les députés Aurélie Trouvé (LFI-NFP) et Henri Alfandari (Horizons), rend ses conclusions ce 3 novembre. Premier constat : la flambée des prix à la pompe ne relève pas uniquement de la hausse du baril de brut déclenchée par l’intervention militaire américano-israélienne en Iran, mais en bonne partie de la rentabilité délirante affichée par TotalEnergies au cours des derniers mois...."
(…)

https://www.humanite.fr/social-et-economie/carburants/carburant-un-rapport-parlementaire-pointe-la-responsabilite-de-totalenergies-dans-la-flambee-des-prix

Anonyme a dit…

EDOUARD PHILIPPE ET L'AMBIGUÏTÉ FORCENÉE...


https://www.facebook.com/reel/1652726182987608/

Anonyme a dit…

Plusieurs échanges avérés avec des policiers

"Franceinfo a pu consulter une autre vidéo qui interroge sur les liens entre ces militants violents et la police. Sur la place de la Comédie, à l'intersection avec la rue de la Loge, un peu après 17 heures, deux d'entre eux agrippent un manifestant et l'emmènent de force à travers un cordon de CRS, positionné à l'angle d'une rue. Quelques secondes après, le premier homme, vêtu d'un pull beige, d'un jean bleu clair, de baskets noires et de gants rouges, ressort du cordon, sans entrave de la part des forces de l'ordre. Il est suivi par le second, dont le foulard blanc est enroulé autour de la main. On le voit ensuite faire un geste, le pouce en l'air, en direction des CRS.

Franceinfo a pu recouper des images et vidéos où le jeune homme au pull beige apparaît. Il faisait partie du groupe qui discutait un peu plus tôt avec des policiers, place Molière. Sur une autre vidéo filmée place de la Comédie, près de l'Opéra, dans la soirée, on peut le voir, accompagné d'une dizaine de personnes, en train de prendre à partie un homme et de le frapper au visage, le tout sous les yeux d'un CRS qui n'intervient que pour repousser l'homme agressé.

Parmi eux, se trouve également un jeune homme au T-shirt noir avec des motifs rouges dans le dos et un foulard blanc autour du biceps droit. D'après les photos consultées par franceinfo, c'est le même qui, à 12h24, discutait avec des policiers dans un camion de CRS devant le palais des Congrès, puis vers 16h45, avec un policier de la BAC sur la place Molière.

"Il y a eu une coordination avec la police à chaque fois"

Charlie M., qui était présent place Molière peu avant 17 heures, a aussi été repéré lors d'une autre scène à 15h53 entre la rue de la Loge et la grand-rue Jean-Moulin en train de discuter avec les CRS, sur des photos communiquées à franceinfo. L'auteure de ces clichés dit avoir entendu l'influenceur fitness dire aux autres membres présents : "Mettez bien votre foulard blanc en évidence." Interrogé sur CNews(Nouvelle fenêtre) avant la mobilisation, l'influenceur avait insisté sur le fait qu'il ne s'agissait pas de "créer une milice ou de remplacer la police mais de faire acte de présence". Sollicité par franceinfo, Alpharise n'a pas répondu à nos questions.

Sur une autre photo, prise par David Hutin après l'agression à l'office du tourisme, un militant passe avec son foulard blanc entre les fourgons de CRS. Le photographe dit les avoir vus "agiter leur chiffon blanc et passer à travers le cordon de CRS". Franceinfo a eu accès à deux messages audio envoyés par un des administrateurs du groupe Telegram, déjà révélés par le média local Le Poing(Nouvelle fenêtre). Il félicite les autres membres du groupe : "Tout s'est très bien passé." Il applaudit ensuite la "bonne coopération avec les forces de l'ordre." Dans le second vocal, il réitère ses propos : "Il y a eu une coordination et une coopération avec la police à chaque fois."
(…)


https://www.franceinfo.fr/societe/manifestations/enquete-franceinfo-la-police-a-t-elle-coopere-avec-des-militants-d-ultradroite-a-montpellier-lors-de-la-manifestation-du-samedi-24-octobre_8257252.html

Anonyme a dit…

KÉVIN TESSIER À L'ENTRAÎNEMENT...!


https://www.facebook.com/reel/2304804720306389/

Anonyme a dit…

L'AGRAINAGE OU LE FLÉAU QUI EMPOISONNE TOUT...!

Des adhérents "réfractaires"

"Le président des chasseurs axonais estime que l'agrainage est aujourd'hui "dévoyé" et n'est plus en accord avec la protection de la nature. "Les gens mettent des tonnes de maïs dans les bois. Ça a pour effet d'augmenter le niveau de reproduction des sangliers, leur prise de poids et d'avancer leur maturité sexuelle," assure le chasseur.

"On ne peut pas prétexter être un acteur de la biodiversité et participer à cette artificialisation de la nature. Ça ressemble plus à de l'élevage qu'à de la chasse !"
Nicolas Hansen
président de la fédération des chasseurs de l'Aisne

Impossible, deux semaines après cette interdiction, d'en mesurer les impacts. "Il faut s'armer de patience, c'est une décision qui se mesure sur le temps long. Mais tous les prétextes sont bons pour critiquer cette interdiction : cet été, on a eu une météo de forte sécheresse qui a fait sortir les sangliers vers les champs. On a tous les jours des alertes," raconte Nicolas Hansen, qui déplore que "[ses] chasseurs" soient majoritairement "réfractaires" à cette décision. "Ce sont souvent les mécontents qui s'expriment, lors des réunions publiques et du référendum", assure-t-il.

Lui se dit animé par une préservation de la pratique cynégétique, "en harmonie avec les autres utilisateurs de la nature", qu'ils soient agriculteurs ou promeneurs. Il soutient le déploiement d'une application mobile Chassé & croisé dans le département, afin de référencer les chasses en cours à destination des riverains. Là aussi, les chasseurs axonais ont fait la moue.

"Il y a chez mes adhérents - et c'est finalement très humain - une hostilité face au changement. (...) Il faut maintenir le cap, tenter de convaincre, poursuit Nicolas Hansen. Il faut avoir l'intelligence de faire un pas vers les autres, qu'on se remette en question en interne avant que ça ne vienne de l'extérieur. Sinon, on imposera encore plus de contraintes aux chasseurs, de moins en moins nombreux."


https://france3-regions.franceinfo.fr/hauts-de-france/aisne/laon/il-y-va-de-la-credibilite-des-chasseurs-l-interdiction-de-nourrir-artificiellement-les-sangliers-fait-debat-dans-l-aisne-3442707.html

Anonyme a dit…

ZEMMOUR LÂCHE DU PLOMB AVEC SA SERVIETTE

"Le régulateur français de l’audiovisuel a annoncé ce mardi 3 novembre avoir saisi la justice après des propos appelant à la discrimination tenus sur LCI, BFMTV et CNews au lendemain de la journée du 17 octobre par le candidat d’extrême droite à la présidentielle.

« Des hordes de barbares maghrébins et africains qui rentrent dans les villes » sur LCI, des « racailles arabo-musulmanes » sur BFM, un appel à « la remigration » des « pillards » sur CNews : l’enchaînement des propos racistes d’Éric Zemmour, dont le rond de serviette était bien en place sur les plateaux télés au lendemain de la journée de mobilisation du 17 octobre, a eu de quoi réveiller l’Arcom."
(…)


https://www.humanite.fr/medias/arcom/larcom-saisit-enfin-la-justice-apres-les-derniers-racistes-deric-zemmour-au-lendemain-du-17-octobre

Anonyme a dit…

CNEWS ET LES GENS DE GAUCHE...
LAURE LAVALETTE CARTOGRAPHIE !


https://youtube.com/shorts/4zrUyFhjsLk?is=pcSuCsvHSd-Z2a--

Anonyme a dit…

Alain BAUER explique à Sonia MABROUK ce qu'est une ARME DE GUERRE...


https://www.facebook.com/reel/2190701635660315/