dimanche 1 novembre 2026

350 manifestants défilent à Alès dans une ambiance festive malgré un parcours improvisé - midilibre.fr

350 manifestants défilent à Alès dans une ambiance festive malgré un parcours improvisé

350 manifestants défilent à Alès dans une ambiance festive malgré un parcours improvisé

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Le cortège a arpenté les rues du centre-ville dans le calme.
Le cortège a arpenté les rues du centre-ville dans le calme. ALEXIS BETHUNE

À Alès, près de 350 manifestants ont défilé samedi après-midi dans un périmètre partiellement interdit, entre improvisation et flottement. Le cortège, sans coordination claire, a finalement rejoint le tribunal avant de se disperser dans le calme.

"On a le droit ou pas de manifester devant la mairie d’Alès ? On est dans le périmètre interdit ou pas ?", s’interrogent Marie et Fabien. La rapide vérification sur le site de la préfecture ne permet pas d’avoir une réponse tranchée. Le secteur interdit passe par la rue Taisson, longe la mairie pour rejoindre la rue Albert 1er. Techniquement, la place de l’Hôtel de ville est donc coupée en deux. Le haut de la place est interdit, le bas autorisé.

Un peu avant 14 heures, les manifestants opposés au gouvernement arrivent par petits groupes. Certains, fête d’Halloween oblige, sont déjà déguisés. D’autres arborent des pancartes contestataires. Les agents de la police municipale et les policiers nationaux établissent un cordon de sécurité autour de la place. L’ambiance est festive.

Pas de coordination au sein du cortège

Au plus fort du mouvement, près de 350 personnes se sont rassemblées place de la mairie.
Au plus fort du mouvement, près de 350 personnes se sont rassemblées place de la mairie. ALEXIS BETHUNE
Faute d’organisation, les cadres du PCF ont pris la main sur le défilé.
Faute d’organisation, les cadres du PCF ont pris la main sur le défilé. ALEXIS BETHUNE

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4 commentaires:

Anonyme a dit…

https://youtube.com/post/UgkxZWZ5rmOzdA5Kz7Rcydm9eIr5s-bHkYMj?si=2yYiPlo_651d8cyO

Anonyme a dit…

LES "CANCRES" AU FOND DE LA CLASSE !

Chancre coloré : "C’est la fin des platanes", anticipe la botaniste nîmoise Véronique Mure
(…)


https://www.midilibre.fr/2026/11/02/cancre-colore-cest-la-fin-des-platanes-anticipe-la-botaniste-nimoise-veronique-mure-13621303.php

Anonyme a dit…

L'AGRESSION À NÎMES EN MARGE DE LA MANIF...!


https://www.instagram.com/reel/DfNTomXxjDH/?srtk=cDgzd3VtcWlvdzho

Anonyme a dit…

Samedi 31 octobre, en plein cortège syndical, un militant de Solidaires 30 a été frappé au visage alors qu’il tentait de protéger un manifestant pris à partie. Il s’en sort avec le nez cassé et 14 jours d’ITT. Les syndicats organisateurs attribuent l’attaque à des individus d’extrême droite et dénoncent une « intrusion » dans leur manifestation

"Le cortège était parti dans le calme. Samedi 31 octobre, la manifestation intersyndicale nîmoise, déclarée en préfecture et dont le parcours avait été validé par celle-ci, défile depuis plusieurs minutes dans le centre-ville quand la situation dégénère.

Un militant de Solidaires 30, présent ce jour-là, raconte avoir repéré des individus au comportement inhabituel dès le passage devant la Maison carrée. « Je vois des individus sur la gauche qui me paraissent suspects, ils sont par groupes de deux ou trois, rentrent et sortent du cortège. Au début, je me demande si ce ne sont pas des policiers en civil », témoigne-t-il.

Le cortège marque ensuite un arrêt boulevard Victor-Hugo, à hauteur du lycée Daudet. Vers 15 h 40, selon son récit, l’un de ces individus frappe un manifestant d’origine maghrébine. « Je me suis mis au milieu pour m’interposer et un autre m’a mis un coup de poing et m’a cassé le nez », poursuit-il. La police intervient alors et isole le groupe. Le militant explique la scène aux agents avant de se rendre aux urgences, où une fracture du nez est constatée. Il s’est vu prescrire 14 jours d’interruption totale de travail (ITT).

Dans la soirée, vers 20 h 30, il se présente au commissariat de Nîmes pour porter plainte. Aucun officier de police judiciaire n’est alors disponible pour l’enregistrer. Mais à l’accueil, on lui indique que son agresseur présumé a été interpellé et auditionné. Il est revenu le lendemain matin pour déposer plainte.

Dans un communiqué commun, Solidaires 30, les syndicats SUD, la FSU 30, la CGT Éduc’action 30-48, l’union locale CGT de Nîmes, la CNT 30 et VISA 30 dénoncent « l’intrusion » d’« individus d’extrême droite » dans le cortège et saluent la réactivité de leur service d’ordre, qui a permis à la manifestation de rejoindre la préfecture. Les organisations exigent que le gouvernement assure « la liberté de manifester ainsi que la sécurité des manifestants contre la violence de l’extrême droite »."


https://lepoing.net/nimes-un-syndicaliste-a-le-nez-casse-en-sinterposant-lors-dune-agression-dans-la-manifestation-du-31-octobre/